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GRANDS SECRETS MERVEILLEUX — POUR AIDER À LA GUÉRISON — DE TOUTES LES MALADIES PHYSIQUES ET MORALES

abbé Julio (Julien-Ernest Houssay)

# GRANDS SECRETS MERVEILLEUX — POUR AIDER À LA GUÉRISON — DE TOUTES LES MALADIES PHYSIQUES ET MORALES

Abbé Julio


## PRÉFACE

Les Secrets Merveilleux qui défendent, protègent, consolent et guérissent, ne sont autres que toutes les Prières contenues en ce volume.

La Prière peut Tout, et elle obtient Tout. C'est ta parole de Dieu : Tout se que vous detnan' derez en mon Nom, vous l'obtiendrez. Or, la parole de Dieu ne trompe jamais. Demandons donc tout ce dont nous avons besoin, Tout se qui nous est nécessaire' avec cERTIruor de l'obtenir : et nous obtiendrons tout ce qui nous est nécessaire, Tout qe qui nous est utile, même tout ce qui nous est avantageux. Si les prêtres vouIJ\IENr, ils accompliraient de merveilleux prodiges ; mais la plupart ne savent pas beaucoup, ou ne veulent plus, et quelques-uns qui voudraient ne l'osent pas. Si l'on voit encore des miracles dans certains sanc' tuaires et pèlerinages, sachez bien que ce n'est pas le prêtre qui les opère. mais la foi et la prière des simples fidèles. Dieu seul bénit et guérit. Le prêtre est bien là, c'est vrai ; mais uniquement pour administrer, pour l'ordre et par respect de la hiérarchie. Un pèlerinage sans prêtres est un corps sans âme :

il est voué d'avance à la déchéance ou à la superstition; à moins que le prêtre ne soit, comme en certains sanctuaires trop célèbres, l'inventeur de la superstition, par amour du lucre ou pour asseoir sa domination sur les foules abruties et fanatisées' Alors, c'est le mensonge perpétuel dans l'Eglise du Christ' le scandale de l'abomination dans tous les sanctuaires. et la malédiction du Sauveur, justement irrité, qui éclate en foudre sur le monde. L'étincelle divine, cependant, n'est pas morte, et ne peut mourir : elle couve encore en des cœurs de vrais prêtres et de quelques fidèles privilégiés. Seigneur Jésus ! souffiez vite, soufflez fort pour la ranimer, cette pauvre petite étincelle, qui va s'étei- gnant. Sauvez-nous, car nous périssons. Les prophéties antiques et modernes, le sens populaire intime, les penseurs, les écrivains, les journalistes même, pressentent, sous je ne sais quel souffle de l'Esprit, la venue prochaine d'un être inspiré de Dieu, qui sans redouter les puissances du jour :

autocraties religieuses ou gouvernementales, démocraties tyranniques, redira la parole du Christ, étrangement dénaturée par tous.

Cc n'est pas lui qui sera l'Antéchrist' Il sera le nouvel Élie, l'Apôtre des Temps modernes et rassemblera les foules, Qu'il vienne, et que vienne avec lui le Règne de Jésus-Christ sur terre, tel que nous le demandons chaque jour dans l'Oraison Dominicale, et l'inscrivons au frontispice de ce livre : Aoverurt REGNUM Tt LtM ! Laissons cette question qui passionne notre âme' et rappelons ici ce que le prêtre devrait crier à tout venant, du haut de la chaire chrétienne. Nous, prêtres du Christ, nous avons rourE PUts' sANcE par le Christ. S,rcEnoos ALTER cHRlsrus. Nous sommes d'autres Christs, ayant uÊue pouvoir de sau' ver, de pardonner, de guérir. Quand nous agissons en prêtres, ce n'est plus nous qui parlons : c'est Jésus-Christ qui parle par nous et qui est forcé de nous obéir en tout; entendez bien : ex tout ! Nous créons à nouveau Jésus-Christ, pour ainsi dire; nous donnons Dieu e QUI Nous vouloNs;

nous pardonnons A QUI Nous voul-oNs; nous coMMANDoNs aux démons, qui seront toujours forcés de céder, sI Nous voul.oNs ; nous coMM^NDoNs aux âmes ; nous avons, à notre insu, même sur les plus incré' dules, une énorme influence; nous coMM^NDoNs aux Esprits Mauvais et aux mauvais esprits; nous coM' MÆ{rroNs à rotrrss les créatures par la toi et par la prière ; et si nous s^vols vot lt)IR, la douleur, la maladie céderont sous notre voLJrrIR DIvN.

Rien par nous-mêmes, tout AU NoM DE tÉsus ! Mais le prêtre hésito, il n'ose pas, il ne croit pas assez, il ne croit plus du tout.

Il y a cinquante mille prêtres en France, il devrait y avoir cinquante mille prodiges quotidiens, cinquante mille guérisons physiques ou morales. Hélas ! combien y a-t-il de sacrifices purs (onlrno uwo,r) ? où sont les prières désintéressées, montant vers le ciel ?

Eh bien ! à vous qui nous lisez, nous le disons en vérité : n'y aurait-il que quelgues milliers de prêtres, conservant intact le feu sacré de la foi et de la prière, que ce serait assez pour sauver le monde. N'y en aurait-il qu'une douzaine, n'y en aurait-il qu'un seul, que l'Église de mon Jésus serait toujours vivante.

Il n'y a eu qu'un seul Christ, et il y en aura toujours jusqu'à la fin des siècles. Nous ne sommes rien personnellement, mais nous pouvons Tout en Celui qui nous réconforte; car ce n'est pas nous qui vivons, mais le Christ qui vit en Dous, Voilà le secret de notre force.

Allez donc, chrétiens ou non chrétiens, allcz trouver ces Christs : il y en a dans tous les diocèses de France, par toute la terre. Demandez-leur de prier, demandez-leur de bénir vos personnes, vos familles, vos maisons, vos champs, vos vignes, vos jardins, le sel, l'huile, tous les objets qui peuvent aitler à vous défendre ou à vous protéger (tout est matière à bénédiction, comme ce livre le prouve), ils ne refirseront pas (ou, du moins ils ne devraient pas refuser) de bénir ce livre, s'ils sont des prêtres saints et savants, car ils en comprendront toutes les ardeurs sacerdotales, et s'ils sont endormis ou trop craintifs, notre parole les réveillera comme un coup de clairon. Ils se rappelleront leur mission sublime, que nul n'exaltera jamais trop ; ils useront de Lruns pouvorRs : ils feront des prodiges dans les âmes et dans les corps.

Nous ne leur demandons que de se servir de roures les prières LITURcreuEs, pour obtenir grâces spirituelles et temfoielles. Mais qu'ils en usent, grand Dieu ! ils ont l'Evangile, le Bénédictional, le Rituel. C-e livre des rSecrels Merveilleux r comme leurs complérnents les r Prières Liturgiques r et le t Livre des Grands Exorcismes r n'en sont que la traduction, ils en ont tout l'esprit .

Les Esprits Mauvais sont répandus à travers le monde, pour la perdition des âmes.

C'est Léon XIII qui le dit, et avec lui chaque prêtre après sa messe. Penv,rc,utrun nr ut;xoo' Ils sont dans l'eau, ils sont dans l'air, ils sont sur la terre, dans la terre et dans le feu. Voilà pourquoi l'Eglise exorcise l'eau, le feu, le sel, l'huile et toutes les créatures, avant que nous nous en servions. Elle les exorcise, c'est-àdire qu'elle en chasse les démons qui s'y trouvent. Voyez, en effet, ce que nous dit l'Eglise au samedi saint : n Commandez, Seigneur, que tout Esprit impur se retire de cette eau, et détournez de cet élément la malice et les artifices du démon; qu'aucune Puissance Ennemie ne puisse se mêler dans ces eaux, ni tourner à l'entour d'elles, ou s'y glisser secrètement pour les infester ou les corrompre. n La plupart des maladies viennent du démon. Job en est un exemple frappant. Aussi les Saints ne s'y trompent pas : en chassant et en guérissant les maladies, ils savaient s'attaquer au seul Auteur de tout mal. Tous les fléaux, toutes les calamités viennent du démon. Satan, c'est l'Ennemi. Il n'y en a pas d'autre.

Saint Augustin nous dit : r Les démons abusent de notre chair, trompent nos sens, troublent nos pensées, outragent nos corps, se mêlent à notre sang, engendrent des maladies. r Thomas Willis, médecio et savant de premier ordre, dit qu'il y a beaucoup de maladies, qui ne sont guérissables que par les prières, parce que le démon peut, dans certaines limites, introduire des poisons subtils dont l'organisme et y produire des lésions fort graves. Hippocrate, le père'de la médecine, enseigne qu'il L'Eglise nous dit encore que souvent les animaux y a deux catégories de maladies : les naturelles et qui vivent dans les écuries, les étables, les bergeries, les basses-cours sont malades par l'action du démon, et elle nous donne des prières pour chasser d'eux la Puissance diabolique, Elle a des prières pour conserver les biens de la terre : semençes, fruits, récoltes ; et pour les garder de toute influence pernicieuse, ou des animaux nuisibles, au service de l'Esprit du les divines. Or, les dieux du paganisme, tout le monde Mal.

le sait, étaient les maitres du monde. A l'heure actuelle, ils sont encore maitres et souverains dans les pays idolâtres : en Asie, en Afrique. Fonns ARMATUS, PRTNCEPS IIUJUS MTJNItI, DEUS HUruS SÆCI,JLI, REcroREs Mr,rNDI. Dans les pays chrétiens, il agit en sourdine ; à nous de le déloger, lorsqu'il t'est inûltré dans les êtres ou dans les choses.

-. l8 -t9- L'Eglise a été fondée pour miner l'(Euvre Satanique, Ur DIssoLvAT oPER^ DIABCILI. Satan vicie l'air ou empoisonne les eaux, pour mieux charrier les germes morbides : vite l'Eglise a une prière spéciale, qui annule ces terribles effets' Il attaque les vignes et autres plantes par des insectes nuisibles : elle a des prières qui valent mieux que toutes les recettes scientifiques' Le phylloxera existait du temps de Moise (Dent. xxvtll, 39) : la prière l'a anéanti. Nous ne voulons plus prier : c'est pourquoi il a reparu de nos iours, avec tout un cortège d'autres invisibles. Pourquoi les prêtres ne vont-ils pas dans les vignes et dans les champs ? Pourquoi les fidèles ne les demandent'ils plus pour telle portion ravagée ou menacée ? Prêtres et fidèles, ayez donc un peu plus de foi et moins cle respect humain : et vous sauverez vos biens en sauvant vos âmes. Hæc omrlr ADJIcTENTUR voBIs.

Le démon est chassé de l'âme, des corps et de toutes choses créées, par la prière, au Nom de Jésus, par le signe de la croix, par l'eau bénite, par l'imposition des mains, par l'invocation des Saints, Rien de mieux établi que cres vérités.

Iérus dit aux douze Apôtres, donc à tous les grôtres : r Guérissez les mala{es, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons nrc MON NOM. D Pourquoi les prêtres ne le font-ils pas, ou ne te font-ils plus ? Ils ont cependant ce pouvoir. Et même les simples fidèles l'ont aussi. Nous allons le prouver sur Ie champ.

r Qurcoxqun croira en moi et sera baptisé, celui-là chassera les démons en mon Nom, parlera en toutes langues, maniera sans danger les serpents venimeux;

s'il boit quelque poison mortel, il n'en éprouvera aucun dommage ; il imposera ses mains sur les malades, et ceux-ci seront guéris t (Marc, xvt, l7). s En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera lui aussi toutes les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes n (Jean, xw, l2). c Tout est possible à celui qrri croit r (Marc, tx,22), Il faut donc la foi : et la grandeur du don de guérison, la réalisation du miracle, l'obtention de la grâce désirée sont en raison directe du degré de notre foi. c Croyez-vous, aous dit Jésus-Christ, que seur je puisse faire ce prodige pour vous ? Qu'il vous soit fait selox vorRE Fot r (Matth., x, 28). L'incrédulité lic les mains à Jésus{hrist lui-même :

t- lui ôte, pour ainsi dire, toute sa puissance de miracle. Donc, nous le répétons, c'est une vérité absolument démontrée : le succès de nos prières dépend du degré de confiance que nous avons en Jésus' Ricn de plus n'est demandé. Cec guérisons peuvent bien n'être pas rxsrirxrrrrÉns, comme elles le sont en certains lieux privilégiés, à cause de l'intervention directc de la Sainte Vierge; mais elles oolveur se faire dans un court espace de temps, en raison de notre foi, de notre union avec Dieu, de notre piété sincère, d'une vie pure et exempte de fautc grave.

Christ. c Ayez foi en Dieu, et je vous l'affirme, en vérité, quiconque dira à cette montagne : Soulève-toi, et jette-toi dans la mer; si dans son cæur il n'y a pas un seul doute, et qu'il croie fermement que ce qu'il vient de dire va se faire ; cela est fait- C'est pourquoi, je vous le répètc, QUoI QUE cE solr que vous demandiez par la prière, cRoYEz BIEN que vous l'aurez, et vous l'obtiendrez strement tt (Marc,xt,22)' Donc, c'est entendu, si vous voulez le miracle, n'exprimez ni doute, ni défiance, ni crainte quel' conque. Si vous n'avez pas obtenu votre grâce, si vous n'avez pas votre miracle, soyez strs que c'est uniquernent votre faute : votre foi a été imparfaite. Saint Pierre marche de confiance sur la mer ; il commence à douter : il enfonce aussitôt. selon le poids de son doute.

Pour la Dossession du don de guérison, il ,t'y a ni distinctron de personne, ni de position socialc. Toure pERsoNNE : prêtre ou laic, riche ou pauvre' retrr guérir, Croyez, priez et veuillez, au Nom de Jésus !

Le miracle, tel que les Eglises le définisseot : renversement, suspension des lois immuables, n'existc pas et ne saurait exister ; mais, ce qui paralt contradictoire, chacun peut opérer sur soi-même ou sur les autres des guérisons, qui sembleront miraculeuses par leur soudaineté même, à la seule condition de savoir manier çes deux leviers, dont peu de personnes connaissent la toute-puissance : la Foi et la Prière.

Nous disons d'abord la Foi, sans acception de religion quelconque. Et voilà pourquoi le savant brahmine ou le modeste fakir de l'Inde, le lama du Thibet, le prêtre Jean de Cronstadt de la re[gion orthodoxe, un Saint Grégoiro le Thaumaturge, évêque de l'Eglise catholique, ou même un simple fidèle comme tean Sempé, et combien d'autres, ont fait et feront encore tant de guérisons prodigieuses et inexplicables, que la foule ignorante appelle des miracles.

Ltomme au cœur pur, aux intentions droite,r, à la conduite régulière, n'a pas à se préoccupcr des formes cultuelles qui l'emmaillotent plus ou moins : il suit en ce point les enseignements de son éducation première, les préjugés de la tradition, les convenances sociales, et, s'il est intellectuel, les déduc- tions de sa raison ou de ses études plus ou moins approfondies ; mais quel que soit le nom de sa religion, s'il a la foi, cette foi monte bien plus haut ; elle est celle qui soulève les montagnes et atteint Dieu lui-même pour l'abaisser jusqu'à l'homme, cette créature à la fois si infime et si sublime, ce qui par là même fait grandir l'homme jusquà Dieu. Cette foi dort au fond du cœur de chacun de nous, comme au sein de la terre dort le grain de sénevé, si petit qu'on le voit à peine, mais qui au moindre rayon de soleil se développe, croît et grandit jusqu'à devenir un arbre à la vaste ramure. Les congrégations religieuses, qui sont des agrégations d'intelligences dirigées par leurs fondateurs vers un but unique et précis, connaissent bien cette puissance occulte de la foi ; mais elles savent mieux encore en détourner le courant à leur bénéfice. Elles savent que cette foi a besoin, tout comme ont besoin les sacrements de toute Eglise, d'un signe extérieur : statue vénérée, eau merveilleuse. etc. Ces rayons tout puissants de la foi humaine divinisée; ils les font convcrgcr, en vertu de formutcs occulûes, qu'ils ont découvertcs par l'étude et la tradition des temples antiqucs et dont ils conservent le secrct avec un soin jaloux, vers un point déterminé, lieu choisi et conna- cré par certains rites. Ià, ayec une activité fébrile, ils dressent leurs comptoirs ; et, ceci fait, leurs mains lteuvent se croiser dans une sainte et doucc oisiveté, car le signe qu'ils ont ainsi canalisé à leur profit exclusif, agira en vertu de la force des susdits rayons ;

el lorsque, pour d'autres motifs occultes, la déper_ dition commence, que cesse le divin rayonnement. soyez sûrs que la horde des suceurs sacrés va se fon_ dre bientôt pour renaître plus ardente et plus âpre sur un autre point du globe. Ainsi s'explique la succession des Iicux sacrés, des pèlerinages célèbres, tels que la Salette, Lourdes, le Sacré-Ccur, et tant d'autres de moindre cnvergure, disséminés un peu partout en lerre catholique, plus spécialement en notre beau pays de France, où il y a concurrence effrénée.

Le bien se fait quand même, en raison même de la grande foi des suppliants; mais il est diminué en d'immenses proportions ; il est détourné de son but par des gens habiles et ne sert que les intérêts d'une sccte religieuse ou d'un clan monacal fan; dis que la puissance de guérir est un trésor appar- tcnant à tout le monde, sans distinction de cultc ou de situation, et qui doit s'appliqucr à toute ltumanité souftrante, non pas à quclques privilégiâ rculcment.

La Prière, ce sccond bras de lïnûni Levier, en principc est toute supplication ardente, montant vcrg le ciel comme un pur Gncetxi, et si puissante en projection, que non seulement elle donne orientation nouvelle aux événements, mais peut les créer de toutes pièces. Demandez et vous recevrez, a dit le chrisl. Il n'y a aucune exception indiquéc, aucune condition exigée; il suffit de demander avec la foi voulue, pour que la pétition soit exaucée. Mais, hélas ! à cause des nuages épais qui nous enveloppent dans ce séjour inférieur de la terre, à cause de la lourdeur de nos attaches matérielles, les ailes de notre âme ne peuvent se déployer en pleine liberté; à peine nous élevons-nous de terre d'un vol pesant, que nous y retombons plus lourdement. Nous ne savons rien de la langue divine : comme l'enfant, nous balbutions quelques demandes informes. C'est pourquoi Ie Christ nous a aidés, en formulant cette sublime prière de l'enfant à son Père : Pater noster, qui es in celis, elc. A travers les âges, en raison de l'abondance et de la variété des maux de notre pauvre humanié, lr prière c'est spécialisée en formulcr plus cxpticitcs, r'ect appuyée sur des patronages plus ou moins puissants. Ccllcs dont une longue cxpérience a consacré l'cfficacité ont été cooservées soigneusoment, soit par lr tradition de nos 1Ères, soit dans des tivres d'une extrême rarcté. Ces antiques prières, ces livres précieux, nous oot été transmis, avec puissance de les transmcttre à notre tour; avec puissance de choisir nos coopérateurs, dès qulls remplissent les conditions voulues ; avec puissance, pour eux comme pour nous, de guérir tout mal en quiconque possède un grain de foi et s'unit avec nous dans la supplication. Nous le répétons encore, chacun, s'il le voulait bien, par la vertu du double et puissant levier de la Prière et de la Foi, pourrait guérir ses maux à lui-même et ceux de ses frères. Cette science, tes uns l'appellent la sainteté, d'autres l'auto-suggestion, la puissance magnétique, que tout homme a, plus ou moins, au prorata de la force ou de la vertu de son âme, soit pour Ie bien, œuvres prodigieuses - du des saints, de la magie blanche, magnétisme Gurxtif, de l'occultisme ; soit pour le mal, _ sortilèges, envoûtements, toutes les oeuvres de la magie noire et de la démonialité, selon la direction de la volonté humaine.

Mais il est des âmes plus faibles, par leurs fautes ou par le manque de culturc rationncllc, - et c'est la grande masse des humains, qui, loin de posséder cette puissance magnétique, la subissent ou sont forcées d'y avoir recours. Chez clles, la lumière de la Foi n'est plus qu'une petitc lueur qui trêmblote et menace de s'éteindre au moindrc soufrc de la tempête morale ; chez elles, la Prière est une langue oubliée, une harmonie perdue. Il faut ccpcndant à tout prix raviver la flamme, faire vibrer la lyre. C'est là le vrai et unique miracle : rendrc à l'âme son soufle divin, et voilà précisément tout le rôlc du Voyant, du Magnétiseur digne de ce nom, du Guérisseur désintéressé, de l'homme de Dieu.

Mais voici qui est encore plu rcnarqua.blg la lcttre d'un de nos plus humbles corrcspond;ts, eui, sans le savoir, sans prétention aucune, sous le soufle de l'Esprit Saint (aôi vult spirur), nous cnvoic cctûp extraordinaire illumination pour notre instruction à Qubst-ce donc que la Prière ?

En voici une définition qui, nous vsnaDt de l'AuDelà, écrite au courant de la plume sous l'inspiration des Bons Esprits, n'en sera jugée que meilleure : Que ne puis-je, mortels, par mes faiblcs accents, Pénétrer votre cceur du plus sublimc cncens, Vous apprendre, en ces vers, durant cette carrière, Ce que c'est que prier et ce qu'est la Priêrc ? C'esî un d'lan'd'amorrr, de fluide et de feu, Qui s'échappe de l'âme et s'élance vers Dieu. Srrblime épanchement de l'humble créature Qui retoufne à sa source, anoblit sa nature ! Prier, ne change en rien la loi de l'Etcrnel, Immuable toujours ; nrais son ceur paternel Répand son flux divin sur celui qui l'implrrre Flt-rerlorrble l'ardeur du feu qui Ie dévoie : C'est alors qu'il se sent élevôr et grândir, Pour l'amour du prochain il sent son ccnur bondir : Plrrs il répand d'a-mour, plus l'.{uguste Sagesse Remplit son cttur aimant des dons de sa largesse.

tous.

r En réalité, qu'est ce que la prière __ pour ? le r rationnaliste, c'est une chose incompréhensiblc ; ( pour le mystique, c'est la chose du monde la plus r simple à comprendre, parGe que la prière est l,acte . mystique par cxcellence. c La Prière, la vraie prière, est un élan du cœur r par lequel on s'élève vers Dieu avec amour ; elle . ne demande aucun effort. Le mystique, quand il r pense à Dieu, ne peut pas plus réprimer son émor tion, sa joie et sa con6ance, que l,enfant qui, i revoyant sa rnère aprb une courte séparation, ne c peut s'empêcher de se jeter dans ses bras. Et, chose . trop peu connue, de même que la mère ouvre ses c bras et court au-devant de son enfant, de même r Dicu vient au devant de celui gui prie et le serre a avec amour en ses bras, sTl m'est permis de parler r des bras de Dieu ; mais l'anthropomorphisme est r inévitable pour se faire comprendre. r A la rigueur, cette prière-là suffit à tout : qu'avonsI nous besoin de demander au père Céleste ? Le . Christ ne nous a-t-il pas dit qu'Il cait tout ce dont . noull avons besoin, avant que nour ne lui dcman- r fort comnode, et j'ai tendancc à ne plus demander, r mais à exigcr e* qui m'est dt et je ne mcts à mes r demandes aucune discrétion. Si, au contraire, je r n'ai rien obtcnu de ce que je demandais, me voilà r tout découragé et je trouve qu'il est bien inutile r de pricr.

r dions ? Dieu ne pourvoit-il pas à noru fournir tout 4 cce qui nous est nécessaire? Jai été jcunc et r j'ai vicilli : et je n'ai pas w le Jrstc abandonné, c ni ses enfants cherchant du pain. " - Cela est a vrai, mais tous les hommes ne sont pas mystiques r et capables d'un abaudon aussi complct entre les c mains de la Providence. Nous sommes donc oblir gés de considérer la Prière à un autre point de vue.

r I-e mystique même, capable de pareils élans, éprouve q le besoin de demander à Dieu, nominalement, ce r qu'il désire. Et cela n'est pas défendu : bien mieux, r Combicn de fois n'ai-je pas cntendu : Oh ! tout r ça c'est des bêtises ! J'ai bien prié, moi, mais n'ai r jamais rien eu : alors à quoi bon ? r Parler ainsi est une grave offcnse envers la Sagessc r et la Bonté Infinic de Dicu, qui sait mieux que nous ( commçnt il faut rendre justicc à chacun.

: la r Dieu aime à ce que nous le prenions pour confident c Dans la prière tout doit être désintéressé . et nous engage à lui demander tout ce dont nous c demander à Dieu aucun avantage temporel : c'est r demande qu'on fait peut avoir un but particulier, r d'accord ; mais elle doit quand même reposer sur r l'intérêt général, par exemple pour l'amour de notre r prochain, pour lui venir en aide. Quand on n'agit r pas dans ce sens, on tente de faire un marché avec ( une erreur,, Il n'y a aucune offense à cela, à une c Dieu : et ceci est un danger récl.

c condition toutefois : c'est qu'on De tombe pas dans r Quand on demande un avantage quelconque, il r faut être prêt à dire du fond du caur : Mon Dieu ! c j'aurais bien voulu avoir telle chose, vous ne me r l'avez pas donnée : vous avez pour cela des raisons r que j'ignore sans doute. Fiat / ( croyons avoir besoin, soit dans l'ordre spirituel, soit s dans l'ordre temporel. c Beaucoup de personnes croient qu'on ne doit c l'utilitarisme. On ne peut adorer en même temps a Dieu et Mammon. Si je demande à Dieu de me a guérir, ou de me faire trouver de quoi payer mon { terme, ou toute autre chose, je peux obtenir ce c que je demande, comme aussi ne pas l'obtenir. r Si j'ai obtenu ce que j'ai demandé, je trouve cela r Quand vous sentez en vous de pareilles dispor sitions, vous pouvez demander tout ce que vous r voudrez : vous Ctext sllrs de plaire à Dicu, loin de < lui déplaire. Dieu veut que notts l'àimions, que noult r nous unissions à Lui, mais il veut aussi que les r hommes s'aiment entre eux et soient unis.

r I-a prière spontanée est celle qui iaillit du cæur, c forte d'une confiance inébranlable en la Bonté et r la Sagesse de Dieu, qui ne vcut que notre bonr heur, mais qui aussi exige, de tout l'amour qu'Il ( a pour nous, que sa créature devienne parfaitc. c La prière spontanée est celle dans laquelle on parle r à Dieu comme à une personne que l'on voit et pour c laquelle on a grande affection. Dans cette prière r on fait à Dieu ses petites confidences, on lui r demande des conseils, on implore des grâces spirir tuelles, voire même les faveurs temporelles, on lui r confie ses joies et ses peines, on le remercie de ( tout ce qu'on a déjà reçu, on lui dit qu'on l'aime c de tout son cceur, Tout cela paraît difficile de prime r, abord, et je conviens que les premières fois on ne q réussit guère : cela paraît si élrange, on se fait à c soi-même l'effet d'un halluciné. Mais on n'est pas r longtemps à sentir la foi pénétrer en son âme, et a bientôt ce genre de prière devient un besoin : on c finit même par sentir constamment la prêence de c Dieu, e! chaque fois qu'on est sur le point de mal r faire, on Le voit s'attrister, et on se retient.

r Certcs, on peut faire des péchés tout de même : r la nature est trop faibte pour vaincre toujours le r mal, mais au moins on ne pèche plus que par r infirmité : la mauvaise volonté est abcenùe, et le r chagrin qu'on éprouve à chaque faute ressemble r singulièrement à la conbition parfaitc. euand on r est dans cette disposition d'âme, on ne demande r jamais que çe gue l'on sait agréable à Dieu et ( alors on obtient buiours ce que l'on demande.

r Mais beaucoup de personnes, même d'une grande r piété, ne peuvent pas se désintéresser des chosês r de ce monde et demandent des avantages de toutes . sortes, comme moi surtout, et vous le savez mieur ( que personne; mais je læ demande non seulement . pour moi, mais aussi pour les autres. Dieu connait r bien l'état de mon cæur, ainsi gue mes plus secrètes . pensées. r Parmi les choses que l'on demande, il y en a r parfois de si injustes, qu'il n,y a ricn d'étonnant r à ce qu'on ne les obtienne pas, et c'est être exaucé ( que de ne les pas avoir, quoiqu'on en murmure. r Cependant il n'y a pas non plus à se dissimulcr que . l'on demande quelquefois des choses parfai- . tement iustes et qu'on ne les obtient pas davantage. r Pourquoi ? Il y a plusieurs raisons : l'une d'elles r provient de ce que nous demandons quelquefois . des choses qui, à notre insu, doivent noru êtrc r nuisibles, et plus tard il arrivc que l'on se félir cite de n'avoir pas reçu ce que l'on avait demandé . avec tant d'ardeur. Mais il y a encore un autre r élément à faire entrer en ieu : on se figure trop . souvent la prière comme une simple demande que r Dieu doit nous accorder sans aucune participation r là le véritable sens du proverbe : Aide-toi, le Ciel r de notre part. Quand nous voulons obtenir un résul- c siblc. Souvent vous demandez quelque chose à Dieu a tat, il faut que nous Dous donnions gûctque peine' . et souvent par paressc ou négligence; Dotls re prG. nons pas ee que Dieu nous donne réellement. Un r exemple : telle personne a demandé de pouvoir c éviter la saisie et l'expulsion dont elle était mcnac cée; elle a prié, puis elle est allée chez son pro' c priétaire qui lui a donné du temps ou même a payé c à sa place. Si au lieu d'aller, elle était restée chez c elle, attendant que sa prière soit exaucée, elle auiait c subi la catastrophc et aurait cru que saint Antoine c ou tout autre saint imploré n'aurait rien fait pour q elle. En réalité, elle a eu l'intuition d'allez chez le o propriétaire, et ce dernier s'est senti poussé à aider ce qui, paralt-il, était tout à fait c contraire à ses habitudes. Voilà ce que Dieu a a sa locataire;

c donné. Si ladite personne était restée chez elle, si c elle n'avait pas tenu compte de son intuiton, elle ( n'aurait pas pris ce que Dieu lui donnail Ctst c t'aidera.

r Ce cas est beaucoup plus fréquent qu'oo ne e croie : c'est à nous à prendre au passage les occa- c sions qui se présegtent, à profiter de ce que Dieu c mystérieusement nous envoie. La vie n'est que de r l'occultisme invisible : il faut tenir compte de l'invic qui vous l'accorde; mais l'Adversaire multiplie les e obstacles et vous êtes condamné à la lutte à ou- ( trance : c'est ce qui constitue les cas difficiles. e Mais en quoi consiste la lutte ? En bien peu de a chose, mais ce peu de chose est énorme : l'Adver- a saire nous décourage, nous montre l'impossibilité s d'obtenir ce que nous demandons, il nous enlève r toute confiance, Si nous ne réagissons pas, si nous r désespérons. l'Adversaire nous enlève ce que Dieu r nous avait donné. c N'oublions pas que les trois vertus théologales ( nous sont indispensables pour lutter contre l'Adverr saire : la Foi, dont le Christ nous a dit qu'elle c déplace les montagnes ; l'Espérance, qui est une c confiancc en Dieu tellement grande qu'elle nous q sert de bouclier contre toutes attaques de l'Adver- r saire, et les rend vaines; et la Charité, ou Amour r de Dieu et du prochain. Comment pourrions-nous c demander une faveur à quelqu'un que nous n'aime- -34. rions pas, ou qui saurait que vous détcstez l'un de a ses enfants ?

a Mais la vertu la plus difficile est ccrtainement r l'Espérance. Il faut avoir la patience et la pcrséc vérancc. Quand on invoque un saint, nous devons < espérer qu'il intercédera pour nous, que nous obtiena drons ce gue nous lui demandons. Ce qui est bien ( mon cas, pour moi, pauvre malheureux, qui des mande sâns cesse et conserve espoir sans faiblir r jamais. Avec cette espérance, je puis continuer la c lutte ; sans elle, le découragement s'cmpare de vous ( et vous donnez des armes à l'Adversaire ; car en c priant avec l'arrière-pensée que vous n'obtiendrez c rien, vous n'avez plus le droit d'accuser n'importe r quel Saint : c'est à vous-même qu'il faut vous en r prendre de votre insuccès. Sans confiance il n'y a e pas de prière agréable à Dieu, tandis que le décour ragcment et le désespoir sont la soumission aux r Puissances Ennemies, soumission d'autant plus gran- r de que l'on renouvelle et augmente leurs <!roits, ( car ce que Dieu nous a donné, on le leur offrc, ( consciemment ou inconsciemment : peu importe, c le résultat est le même. q Mais on De pense pas à tout cela : on prie et r on attend la bouche ouverte. Si les cailles n'y ( tombent pas toutes rôties, on accuse l)ieu d'être o lnauvais père. Il n'est pas rare de voir des gens Jr comblés de tous les bienfaits de Dieu proclamer ont beau prier et qu'ils ne reçoivent rien. r Ceux-là offenseot Dieu et méritent que ce qu'ils c ont leur soit ôté. e qu'ils c Pour moi, je n'accuse que moi-même de l'insuc.

( cès_que j'éprouve et de la persistance bien dépt^c rable de nra situation présente. Malheur à qui ( se repose sur un bras'de chair ! q Enfin il faut tenir compte de ce que bcaucoup n croient avoir la foi, et n'ont qu'une simple crédu- r lité qui frise la superstition... " En résumé, il est une chose bien consolante :

e c'est que Dieu donne toujours. Vous avez dcmandé r à réussir dans une cntreprise et vous échouez piteu- . sement : ne croyez pas que Dieu ne vous ait rien u donné. Il n'a dépendu que de vous, si vous n'avez r pas réussi, soit pour une des raisons que je viens r d'indiquer, soit pour tout autre motif : rnais votre r trésor de grâce s'est enrichi et vous le retrouverez r un jour, soit en cette vie, soit dans l'autre. eui c sème maintenant récoltera plus tard. L'essentiel est n dê mener une vie intellectuelle n pas s'enliser dans et spirituelle, de ne la matière. Une prière, dite du e fond du cœur, en esprit et en vérité, n.est jamais < perdue. Saint Thérèse dit : Ne ferait-on que lever r les yeux au Ciel, avec un souvenir du cæur pour r Lui, pour Dieu, il n'y a pas à craindrc qu'Il laisse telle prière a un effet heureux, non toujours au goût, mais certainement à l'avantage de l'impétrant.

c cette action sans récomPcnse.

c Quand- nous demandons, sans malice, quelque ou ridicule, ou quand ( nous n'âvons pas su prendre ce que Dieu uous c donnait, la grande loi de la conservation de l'éner( gie est mise en mouvement : la grâce temporelle q chose d'injuste, inopportun a est transformée en potentielle, laquelle, à son heure, s au moment voulu, se transformera en force active. c C'est le secret de bien des réussites, dont on ne voit c pas la cause. c Il n'y a de bonheur qu'en Dieu et nous ne le ( prions jamais en vain. Celui qui craint Dieu fera o le bien, et celui qui est affermi dans la Justice ( possédera la sagesse. Humilions'nouE sous la main c de Dieu qui nous éprouve, jusqu'à ce qu'il nous a élève au temps de sa visite. Si nous vivons par a l'esprit, conduisons-nous par l'Esprit. Ne faites rien < sans prendre avis c expérimenté d'un homme honnête, éclairé et : on a toujours besoin de conseils.

c Qui marche seul risque de s'égarer. N'agissez jamais c sans réfléchir, car ce serait se mettre en voyage : ce qui est un manque de pru' a dence. Evitez les extrêmes : ils sont toujours nui' a sans préparatif r sibles. u Donc, d'après ce que nous venotrs de lire, toute prière pour être bonne doit venir du cœur et une Pour guider dans les demancies, pour aider à l'efficacité, nous n'avons rien trouvé de mieux que de traduire le merveilleux recueil des Prières de la Sainte Eglise, recueil que les prêtres ne connaissent plus, dont ils ne se servent plus, à leur grand dam, comme à celui de tous les chrétiens. Ces prières sont toutes adressées à Dieu, soit directement, soit indirectement par l'invocation des Saints.

Cette intercession des Saints, dans une foule de cas. est toute puissante et souveraine.

Dieu a donné à tel ou tel Saint pouvoir spécial de guérir telle ou telle maladie spéciale. La foi des peuples et l'expérience du temps sont venues confirmer cette doctrine. ll suffit d'ouvrir nos livres, pour admirer combien Dieu est bon de nous avoir donné tant de protecteurs dans nos misères. Mais si nous les invoquons pour nous-mêmes ou pour les nôtres, notre admiration sera bien plus grande, car alors nous aurons conviction entière et confiance complète en leur extraordinaire pouvoir, puisque nous l'aurons épr-ouvé à notre avantace.

Voici ce que dit à ce sujet un iruteur contemporain, Huysmans, dans son beau livre : Lr c,rrsÉ.DRALE : a Etant donné qu'à l'heure actuellc, la médecine esl devenue plus que jamais un lcurre, je ne vois pas pourquoi l'on n'en reviendrait point aux spécifiques des oraisons, aux panacées mystiques d'antan. Si les Saints intercesseurs se refusent, en certains cas, à nous guérir. ils n'aggraveront pas au moins notre état, en se trompant de diagnostic el en nous faisant ingérer de périlleux remèdes ; et d'ailleurs, quand bien même les praticiens de notre temps ne seraient pas ignares, à quoi cela servirait-il, puisque les médicaments, qu'ils pourraient utilement prescrire, sont frelatés ? r Nous, nous allons plus loin ; non seulement on ne risque rien à invoquer les Saints, mais si l'on prie avec confiance, on est sr2r d'être soulagé; et si l'heure de la mort est arrivée, puisqu'elle doit fatalement sonner pour chacun de nous, du moins par ces Prières recevrons-nous des grâces de soulagemeot, de conversion et de suprêmes consolatioru.

r Mais, m'écrit un vieux prêtre que j'ai eo haute ( estime, pour sa science et sa sainteté, ce qui me ( choque dans votre livre, c'est la longue litanie des r sainls, que vous invoquez et faites invoquer par les ,r gens qui cherchent remède à leurs maux' Où sont c les Saints ? Tant que les hommes morts en sain- ( teté devant Dieu n'auront reçu, à la seconde venue a du Sauveur, leurs corps spiritualisés par la résur( rcction, ils ne peuvent rien faire pour nous, n'étant ( avant cette rénovation que de purs esprits, sans s être des hommes entiers. Les chrétiens des premiers ( temps n'ont jamais invoqué les Saints qui avaient c laissé leur demeure terrestre, mais s'appelaient entre c eux " saints ", ce à qtroi ils furent autorisés par c les Apôtres. Nous lisons partout dans les Saintes s Ecritures et spécialement dans les Psaumes : Qui ( est{e qui pourra te louer, Jéhovah, lorsqu'il sera c descendu dans la fosse et sera mêlé aux trépassés ?

s Bt St-Paul (l Cor. 15) et St-Pierre (Act. 2). Du ( reste, avons-nous besoin d'intermédiaire, après la I promesse du Seigneur : Quoi que vous demandiez r à mon Père en mon Nom (pas au nom d'un Saint) ( vous sera accordé ? Aimons Jésus, tenons-nous unir quement à Lui et nous deviendrons de vrais thaur matutges.,. r D'abord, si nous avons mis dans notre précédente édition ce qull appelle une longue litanie de Saints, c'est que nous avions fait de patientes rechcrches pour démontrer que, dans tel ou tel pays catho' lique, tel ou tel saint était invoqué avec confiance pour la guérison de telle ou telle maladie ou misère I-a liste, en efiet, en était un peu longue et encom- cession des Saints au moyen de neuvaines en leur honneur, et surtout par le saint sacrifice de la messe.

brantc, et dans la présente édition de nos deux volumes. il nous sullira d'indiquer quelques-uns, ceux qui sont le plus souvent invoqués dans un cas donné ; mais cela n'infirmc en rien la doctrine catholique de l'invocation des Saints vénérés, intcrccsseurs pour nous auprès de Dieu, seul adoré, seul auteur de toutes grâces.

La doctrinc contraire est une doctrine protestante : que ceux qui ne croient pas aux saints s'adressent à Dieu seul : ce sera toujours la même chose. C'est pourquoi, tant pour l'abondance des matières qui ne nous aurait pas permis de tout mettre en un seul volume, que pour Ie respect de la conviction de chacun, nous avons divisé notre ouvrage en trois volumes.

Le premier r Les Grands Secrets Merveilleux t s'adresse à Dieu seul : il contient les bénédictions rituelles, les exorcismes usuels, les prières nécessaires ou utiles dans les diverses circontances de la vie' le tout dans un ordre alphabétique, avec une table très claire, qui permet d'en user avec facilité et avantage. Ce volume convient à quiconque croit en Dieu, quel que soit le culte qu'il pratique ou quand même il n'en pratiquerait aucun. It second volume s Les Prières Liturgiques n s'a.dresse aussi à Dieu, mais plus souvent par l'inter- Il contient les prières liturgiques les plus belles de l'Eglise Catholique, Ie calendrier perpétuel de toutes les fêtes de l'année. quels saints il faut invoquer en telle circonstance pénible ou importante de la vie.

I-e troisième volume est le livre rarissime par excellence : il contient les Grands Exorcismes introuvables, les formulcs occultes et tous les psaumes avec leurs applications diverses. et aussi l'explication et l'application des Signcs et Pentacles contenus dans les trois volumes.

Ces trois volumcs peuvent s'acheter séparément, mais il est évident que presque tout le monde, les catholiques surtout, qui auront le premier, voudront avoir le second, non seulement à cause des belles prières spéciales qu'il contienl, mais à cause des renvois que nous avons dû f.aire nécessairentent, pout éviter des répétitions qui auraient trop surchargé le volume.

Sans avoir recours aux arguties théologiques qui de part et d'autre ne prouvent pas grand+hose et ne sèment que divisions, regardons d'un peu plus haut et ne donnons que des arguments de raison.

Ecoutez Leibnitz, Dupont de Nemours. Ballanche, etc., qui sont des êtres de raison, et non des lanceurs de dévotions à quatre sous.

r plus importants et les plus ignorê. Si cela n'était r pas, l'univers serait incomplet. Tâchons donc, autant c qu'il peut dépendre de nous, d'avoir afiaire à ceux . par rapport auxquels nous sommes petits. CeuxJà n ne varient pas; ils ne nous abandonnent pas; ils r ne s'éloignent jamais; nous les trouvons dès que r nous sommes seuls. o La croyance à l'existence des médiateurs à tous les degrés et à leur action permanente dans le monde est partout répandue.

Leibniu déclare qu'il est raisonnable d'admettre, audessus de l'homme, une échelle de génies se rapprochant indéfiniment de Dieu, sans quoi il y aurait entre Dieu et l'homme une sot'rtion de contiouité.

Un autre philosophe, Ballanche, philosophe catholique, qui fut aussi membre de l'Institut, considère Dupont de Nemours, économiste-philosophe, qui fut membre de l'Institut, s'adressant à l'homme que et en conclut qu'il y a des êtres qui sont bien en avant des autres sur l'échelle de l'évolution et qui ont développé en eux les facultés de l'avenir : c Sur ! cette terre, dit-il, et dès à prêsenl, il est évident c qu'il y a une hiérarchie d'esprits humains, qui se c prolongent audelà de cette vie; mais tous arrivent, q les uns plus tôt, les autres plus tard. Il y a des c hommes en avant du siècle; il y en a même qui ( sont en avant de l'existence actuelle et qui partic cipent de l'existencc future. I*s initiationl sont sucr cessives. Il y a des hommes providentiels que la r bonté divine suscite pour hâter l'accomplisscment r de ses desseins, qui prennent volontairement le far- d'orgueilleuses prétentions aveuglent, s'écrie : a Pourc quoi n'avons-nous aucune conscience évidente de r ces êtres, dont la convenance, l'analogie, la nécess sité sur l'univers frappent la réflexion, qui peut I seule nous les indiquer ? De ces êtres qui doivent û nous surpasser en perfection, en facultés, en puis- r sance, autant que nous surpassons les animaux de c la dernière classe et les plantes, qui doivent avoir ( entre eux une hiérarchie graduée et dont plusieurs < ordres doivent être nos compagnons. sur la terre, . comme nous sommes ceux des animaux. Il est donc r conforme à la marche et aux lois de la nature que r les intelligences supérieures puissent ainsi, quand il r leur plalt, nous rendre les services à la fois les que l'ascension des êtres intelligents est progressive, r deau pour l'alléger aux autres. t) Le saint-simonien, E. Barrault, dit à ce suFt : r Nous æt-il pcrmis de supposer que notre terre a -4* ( été visitéc par des âmes appartcnant à des mondes r meilleurs, qui ont voulu remplir parmi nous un ils peuvent se mettre en rapport avac nous, nous c apostolat de lumière ou de charité, payés d'ingra- Ceux qui nous quittent ne nous abandonnent pas : ils connaissent la vie, ils l'ont soufferte, ils nous tcndent la main, ils sont nos médiateurs immédiats, c titude peutétre ?... Nous avons des lrères aîo&, à nous, en raison de leur c degré d'avancement, dont la fonction la plus glo. o rieuse et la plus douce est d'élever leurs frères c inférieurs... Oui, Dieu est incarné en tous, mais r il s'incarne de plus en plus dans les innombrables c fractions de l'humanité par l'intervention d'innomc brables verbes en qui sa vie s'est déployée et qui, c au besoin, revêten, la lorme des populations qu'ils c visitent. Outre l'incarnation universelle, il y a les q surhumains, relativement e incarnations particulières des Médiateurs. r Pezzani, dans son beau livre o La plurnlité des existences n, dit que le théosophe de Saint-Martin avait un si vif sentiment de sa mission qu'il appelait diviniste, et déclarait que, s'il était venu sur la terre, c'était pour enseigner les hommes en vertu d'une dispense, car il n'appartenait ni à la terre ni à pouvons nous mettre en rapport averç eux.

parce que plus près.

Nous ne parlons pas seulement des Saints plus ou moins canonisés, dont quelques-uns ne le méritent guère, ou même n'ont jamais existé, mais de tous les Saints de toutes les Eglises, qui ont vécu et sont morts en union avec Dieu, qui sans cesse montent vers Lui, sans sê désintércsser des choses d'ici-bas. L'amour du prochain, qui sur la terre était leur manifestation d'amour divin, ne les a pas quitt& brusquement lors de la séparation ; au contraire, cet amour s'épure, grandit en proportion de la Lurnière et se manifeste, d'une façon pour ainsi dire tangible, comme une rosée bienfaisante, comme une pluie de bénédiction, sous l'attraction de cet autre puissant rayon lumineux qu'est la Prière.

son âge encore enfantin, Les soufis, mystiques musulmans. crolent à l'existence de saints qui, à force d'études et de mortifications, sont arrivés au Nirvana et sont revenus sur la terre pour guider les hommes dans le chemin de la sainteté.

Il y a donc des Saints à tous les degrés de l'être :

Ccci nous amène tout naturellement à dire un mot de cette question si actuelle, mais si controvcrséc, du spiritisme, qui est bon, quand il s'agit des désincarnés unis à Dieu, autrement dit l'invocation des seints, et non l'évocation des Esprits ;

qui est mauvais, quand il ouvre la porte aux csprits désincarnés, n'ayant d'autre souci que de continucr Voilà pourquoi l'Eglise, qui est ccpendant la Grande leurs errements passés. leurs vengeances perfides, leurs Spirite par excellence, mais qui, hélas ! a perdu la clé des mystères révélés par son fondateur JésusChrist, le Divin Spirite, en bonne mère poule prudente, a défendu à tous ses pctits poussins, inconscients du danger, toujours prêts à se jetcr dans le Merveilleux qui brille et est leur destinée future, de s'en occupcr en aacune façon, sans distinguer quel audacieuses emprises sur les âmes faibles, aux dépens desquelles elles se nourrissent. et, danger plus terrible encore ! quand il ouvre la porte aux Esprits Mauvais, qui existent bel et bien, prennent. tous les déguisements, cherchant toujours autour de nous s'il y a quelqu'un à dévorer, mais qui ne dévorent que les imprudents se jetant d'eux-mêmes, avec une bêtise sans nom, dans le gouftre.

læ spiritisme est comme toute science et même plus que toutes les autres sciences, puisqu'il est la science de l'Au-Delà, Ie spiritisme est, disons-nous, un precipice aux bords cscarpés, un abîme sans fond qui désagrège et engloutit à jamais l'imprudent qui, sans une longue préparation matérielle et rnorale, se lance à la légère et désarmé vers ces paragcs inconnus et fertiles en pièges terribles, tandis que pour l'homme de sciencc, de foi et de prière, ces sentiers si ardus mènent aux sommets et à la lumière. Mais comme l'homme, à cause de son ignorance native, à cause de ses appétits grossiers, dédaigne trop souvent la Vérité, parce qu'elle est trop austère, les mille facettes du Vice, de la Satisfaction, de la Jouissance l'attirent, et, pauvre alouette fascinée, il tombe infailliblenrent dans les noirs filets des Esprits Mauvais.

est le bon et le mauvais de cet incommensurablc Au-Delà. C'était cependant sa mission : à elle de savoir, de prévoir, de diriger vers les hauteurs, de faire éviter les ablmes. Elle y viendra quand même, car l'heure est venue où l'Esprit-Saint, inspirateur de tout spiritisme vrai et pur, éclairera tout homme venant en ce monde. Nous disons spiritisme vrai et pur, car il y a le spiritisme faux et impur qui est l'invocation des Esprits mauvais : c'çst la magie noire, la Démonologie sous toutes ses formes les plus variées pour la satisfaction des passions basses et des intincts pervers. Ces Esprits Mauvais existent, avons-nous dit : ce qu'au Moyen-Age on en raconte, n'est nullement cxagéré, et ce qui surprendra beaucoup, il n'y a rien de changé de nos jours. Le devoir de tout prêtre, de tout chrétien, est de s'en défendre, d'en défendre les autres, de les combattre saÉs trêve ni merci, car E- nous avons en mains tous les moyens de les vaincrc : ils ne sont forts que de nos faiblesses o.t de nos lâchetés. S'ils ont permission de nous lenter, ils ne le peuvent que si nous leur laissons la porte ouverte.

intelleÆtualité, mérite plus d'attention, car ils sont sur le seuil du mystère et strement la clé du sanctuaire leur sera confiée. Mais ils ont aussi un grave écueil à francbir. Dans leur enthousiasme des immcnses découvertes qu'ils font chaque jour, ils s'imaginent que le spiritisme est tout, que c'est une religion Mais il est un autre spiritisme plus iilrngereux, parce qu il parait plus inoffensif et semble satisfaire notre curiosité et notre insatiable penchant au Merveilleux. C'est l'évocation des Esprits que je pourrais appeler ni Mauvais ni Bons, mais qui entourent la Tcrre de leur cercle serré et ne cherchent que les terrcslres communications, soit pour y venir à dcmeure et voler les forces vitales et spirituelles de ceux qu'ils imprègnent, soit parce que n'étant pas encore complètement désincarnés et ayant conservé toutes leurs imperfections morales, ils ont peur de descendre. voudraient se rattacher à la terre à nos dépens, et, quand ils ont ce qu'ils veulent, laissent le champ libre à tous les souffies pestilsntiels. Ces Esprits sont ce qu'ils étaient sur lerre : ils prennent tous les masques, ils satisfont plus ou moins les curio' sités malsaines, et se moquent de leurs adeptes. C'est le spiritisme des salons ou des petites réunions privées. Résultats trop fréquents : maladies nerveuses, déséquilibre, folic. Nous avons guéri nombre de victimes de ce sport trop recherché.

Le spiritisme, que j'appelle scientifique, parce qu'il est pratiqué par des hommes de sciencp et de baute nouvelle faite de toutes pièces, appelée à détruire toutes les religions, particulièrement l'Église Catholique qui est intolérante de par ses ignorants ministres et les condamne en bloc sans se donner la peine d'examiner.

Le spiritisme n'est pas une religion : c'est, je le répète, la Lumière qui éclairera toutes les religions, qui les rendra scientifiques, qui les fusionnera toutes dans l'Unité par la Charité à traverc tous les Mondes. Les Eglises sont spirites malgré ellcs, et particulièrement I Eglise Catholiquc. Qu'est+e donc qrrc ces trois Eglises : l'Eglise militante, nous tous les combattants de la terre ; l'Eglise soufirante, les désincarnés qui courent après l'Infini sans pouvoir l'atteindre encore ; I Eglise triomphante, les Fils de Dieu, qui ont cherché la lumière ici-bas dans la simplicité de leur âme et la trouvent dans l'Audelà dans une ascension perpétuelle vers l'Absolu ?

Ce sont ceux-là qui sont nos vrais guides dans nos ténèbres terrestres : ils n'ont pas cette célcsæ t- et insolente indifférence que l'Eglise leur prête si gratuitement ; ils ne se désintéressent pas de leurs frères d'ici-bas, ils ont toutes les tendresses pour tes, puis ceux qui ont le don de guérison, ceux qui ont des devoirs envers les pauvres, cœur qui ont nos misères et nos luttes, mais ne se communiquent quà ceux qui sont dignes, par la préparation nécessaire, par leurs efforts héroïques vers la vertu, d'entrcr en rapport avec eux. Je crois à la Conrmunion des Saints.

Voilà le spiritisme vrai et pur, c'est celui que nous pratiquons, et nous en avons tous les moyens par la Foi, par la Prière, par la Vertu (ce sont des moyens à la portée de tous), par notre caractère sacerdcltal, par la haute médiumnité de personnes privilégiées, par le Saint Sacrifice de la Messe. Il est certain que tous et chacun avons un ou plusieurs dons, soit naturels, soit ce que nous appe- lons surnaturels, mais qui sont toujours naturels, dans un autre ordre. C'est ce qu'exprime Jésus dans la parabole de un, de deux, de cinq talents confiés par le maître à ses serviteurs et que chacun d'eux doit faire fructifier. Chacun de nous, dit saint Paul. a de Dieu un don qui lui est propre, l'un d'une façon, l'autre d'une autre manière (l Cor. 7). -- Et dans l'Eglise de Dieu il établit l'ordre hiérarchique : Premièretnent les Apôtres, secondement les Prophètes, troisièmement les Docteurs, ensuite les possesseurs des forces occul- pouvoir de gouverner, ceux qui ont le don de parler diversos langues, ceux qui ont le don de l'éloquence. D'autres encore ont le don de la mémoire, des mathématiques, de la musique, de la peinture, etc., etc.

Tous les prêtres, de par la parole de Jésus-Christ qui ne trompe pas, et j'ose dire tous les vrais disciples de Jésus, par conséquent tous les chrétiens, ont le don de guérison. c Et il leur donna la puissance de guérir les malar dies et de chasser les démons lMarc, nl, l5). u Et il leur donna force et pouvoir sur tous les et pour guérir toutes maladies. Et il tes a démons rr envoya prêcher le royaume de Dieu et guérir les q infirmes...

r Et ils s'en allaient, évangélisant et guérissant c partout, dans les chaumières comme dans lqs châ- ( teaux. c Allez dans toutes les villes, prcnez de ce qu'on c vous offre et guérissez les malades. e C'est à ce signe qu'on vous reconnaîtra comme r mes disciples : En mon nom vous chasserez les a démons, vous parlerez les langues, vous manierez ( sans crainte les serpents, les poisons ne pourront ( vous nuire, vous imposerez les mains sur les malades c et ils stn trouveront bien. r Il n'y a ricn qui soit plus claircment cxpliqué dans cin qui a des connaissances spéciales et naturclles pour soigner intelligemment ler maladies naturelles; il ne faut jamais prescrire aucun médicament, non pas seulement à causc de la loi qui le défend justcment, mais parce que ce serait faire preuve d'une ignorance et d'une oulrecuidance phénoménales; il l'Evangile.

'fout prêtre, à mes yeru, est un guériscur d'ômc et de corps : ces deux pouvoirs sont inséparablas et quand on ne guérit pas les corps, on ne guérit pas les âmes. Or, les prêtres ne croient plus à leurs pouvoirs, donc ils les ont perdus, car la foi et la prière en sont les uniqucs factcurs.

Il est clair comme le jour qu'ils ne guérissent personne, la conséquencc est inévitable : ils ne gué' rissent pas davantagc les âmes. Le sel de la terre s'est affadi et corrompu, le temps est venu de le jcter dehors. Ces pouvoirs ne se perdent pas quand même; ils passent aux fidèles et voilà pourquoi nous voyons tant de guérisseurs. Sculement il y a un grand obstacle : tous veulent l'être et il n'y a presque personne qui en soit ne faut jamais, sous peine de déchéance et de perte immédiate de tout don, satisfaire les vaines curiosités, les bas appétits, les rancunes cachées, les ambitions irrraisonnées et toute la collection variée et sans limite de la sottise humaine, à peine encore dégagée de la bête. Ce qui veut dire en bon français que chacun doit se tenir humble et coi comme les Apôtres qui, au jour de la Pentecôte, attendaient que l'Esprit souffie et que la flamme brille.

Autrement l'on court au devant des désillusions digne.

amères ou, ce qui est pire, on risque de s'enliser à jamais dans le noir.

Il faut avoir le don, qui n'est pas de sa volonté, mais de l'Esprit, il faut développer ce don par la comme aussi le don de guérison.

dignité de la vie, par la foi, par la prière. Il ne faut rechÊrcher ni sa gloire, ni l'amour des richesses, ni la haine, ni la vengeance, ni le mensonge, il faut un cœur brtlant d'amour pour Dieu et ses frères' il faut comme le Maître s'apprêter au crucifiement... Il faut ne jamais marcher sur les brisées du méde' Le don de médiumnité existe donc réellement. Mais il en est de ces dons comme des qualités naturelles : si vous les tournez vers le bien, elles grandissent jusqu'à la perfection ; si vous en mésusez ou simplement les galvaudez sans discernemeot, elles se dissipent et vous font descendre audessous de tout.

Comrne nous avons une mission qui s'accomplira à son heure, Dieu nous a donné la faculté, non de faire des miracles (il n'y en a pas), mais de guérir ceux qui souffrent, quand tout espoir scmblc pcrdu, de consoler ceux qui gémissent, non par nous-même qui ne sommes ricn, mais par la Foi, par la Prière, par la Vertu du Sacrifice de la Messe, avec l'aide de nos puissants médiums et l'assistance des Bons Esprits de l'Au-Delà.

Vous tous, guérisseurs, qui avez reçu ce don ou désirez le posséder; vous tous, chers délégués, qui resterez en communion avec nous, lisez, relisez, médi- tez cette préface et en particulier ces deux passages de notre Evangile. Vous finirez par comprendre. n Il y avait dans leur synagogue un homme pos- c sédé d'un Esprit immonde, qui se mit à crier : u Quoi de commun entre nous et toi, Jésus de Nazaa reth ? Pourquoi viens-tu nous perdre ? Je sais qui r tu es : le Saint de Dieu. Or, Jésus l'en reprit avec ( menaces et lui dit : Veux-tu te taire ! Va-t'en de a cet homme. Tout aussitôt l'Esprit immonde le quitta c et s'en alla en poussant un grand cri. Tout le monde a en était stupéfait et l'on se rassemblait en disant :

c Que signifie tout cela ? Quelle est cette doctrine ,r nouvelle qui donne pouvoir de commander aux c Esprits immondc et ceux-ci obéissent n (Marc, t,23).

r Voici qu'une femme qui avait un Esprit d'infirr mité depuis dix-huit ans se pré^scnte devant Jésus, r elle était inclinée jusqu'à terre et était absolument r incapable de regarder en haut. A pcine Jésus l'cut-il . alrarçue, qu'il l'appela près de lui et lui dit : Femme, . tu es délivrée de ton infirmité. Et lui imposant les r mains, tout aussitôt elle se redrcssa en glorifiant r Dieu. Le chcf de la synagogue, furieux que Jésus c eOt fait cette guérison un jour de sabbat, criait à la r foule : Nous avons six jours pour opérer notre r travail l venez l'un de ces jours, et non le samedi, ( et nous vous guérirons. Mais le Seigneur lui réponr dit : Hypocrites, en est-il un de vous qui hésite ( un samedi à détacher de l'étable son bæuf ou son c âne, pour le mener à l'abreuvoir ? Cette fille d'Abra- r ham, que Satan tenait [ée' depuis dix-huit ans, ne r pouvait donc être détachée de sa lourde chaine, ( parce que c'est aujourd'hui jour du Sabbat ? A ces ( mots, tous les ennemis de Jésus rougirent de honte, c mais le peuple tout entier se réjouissait à la vue c de tant de merveilleux prodiges opérés par lui r (Iuc, xtu, ll). Cette femme avait un Esprit dlnfirmité et Jésus lui impose les mains, ce qu'il ne fait gue dans les cas de possession matérielle. Donc la maladie est causée par l'Esprit du Mal. Quand l'Esprit Mauvais est chassé, l'infirmité disparaît.

Arnis, imitez Jésus. Chassez de partout les Espric amènent à fétat de pureté et de dignité convenables.

Mauvais. Pratiquez avec ardeur, per#vérance et désin- Autrement, ce serait récompenser les méchants, tou- téressement cette science céleste, vous à qui le Sci- gneur l'a donnée : alors vous redresserez ceux qui sont courbés, vous ferez voir les aveugles, entendrc jours plus avides, et souvent plus habiles que les bons.

manque. Pratiquez avec foi, et le Seigneur bénira Si, ce que nous vous souhaitons du plus profond de notre ceur, ce livre vous est utile à vous, ou par votre entremise aux autres, que Dieu en soit loué et glorifié, car il contribuera à voull confirmer dans les saines croyances et nous rapprochera plus près les unes des autres, car il nous mènera à Dieu, en qui nous serons tous unis un jour. Louons donc tous enscmble le Seigneur, vous, prêtres du Christ, mes confrères, qui devez enseigner sa pure doctrine; vous tous aussi, bons et honnêtes fidèles, qui suivez avec tant de docilité ses vos efforts.

enseignements.

les sourds, vous cautériserez les plaies, arrêterez les flux de sang, fortifierez les faibles, non par votre propre volonté, mais par la grâce et le don de Jésus. Votre foi persévérante, votre inébranlable confiance dans l'assistance et l'intervention de vos Guides et des Esprits Supérieurs, obtiendront, avec le temps, ce qu'opérait, à l'instant même, la volonté du Maitre.

Nous le répétcns : ne négligez pas ce don précieux, que le Seigneur vous a confié; La pratique sérieuse et la persévérance développeront ce qui vous Enfin, soyez bien pénétrés de ce dernier conseil que nous vous donnons. Bornez-vous à suivre exactement tout ce qu'on Aimer Dieu, ç'est le premier et Ie plus grand commandement ; aimer ses frères, et cela prutique- ment, c'est le second, en tout semblabte au premier.

vous prescrit sur chaque article, sans y ajouter ou retrancher, mais ce serait une grave erreur, si vous comptiez, par cette seule et stricte observance, Sur l'eJiicacité et la réussite absolue des secrets que ce livre conlient. Requérir n'est pas obtenir. ll faut de plus précédcr l'cmploi de ces recettes occultes par riches que nous guérissons nous aident puissamment à étendre notre mission bienfaisante.

l'acconrplissement des devoirs religieux, qui nous Ceux qui soufirent, ceux qui pour guérir vou- Aussi notre unique ambition est-elle de faire le plus de bien possible autour de nous, saos distinction de personnes. Nous accueillons les pauvres avec amour, parce qu'ils sont les amis de Jésus, et les dront bien prier en union avec nous, sauront bien nous trouver, et nous aiderons volontiers quiconque désire en toute foi et simplicité rccourir à Dieu, à la haute protection des Saints et aux étonnaotes brant le saint sacrifice de la mcsse, soit en fournissant, dans le cas où ils seront jugés oécessaires, les signes consacrés - eau, huile, sel, pcntacles, parchemins, croix et médailles bénits par norui facultés de nos médiums guérisseurs.

Nous avons, en effet, à notre disposition quelques personnes privilégiécs, véritables voyants ou médiums guérisseurs, non par leur propre vertu et leurs mé- qui, nous le croyons, sont grands devant Dieu, - mais par la puissance de leur foi et de leur prière, par la puissance du don qui chaque jour se développe et grandit en eux, par leur confiancc illimitée en Dieu et en l'intercession des saints; ils vivent humblement, sans rechcrcher la publicité; il leur suffit de faire le bien et de guérir dans le silcnce de l'oraison et des neuvaincs. ritcs, Nous ne craignons pas de trop nous avancer en affirmant un secours certain dans tout ce qui sera demandé par cette aide puissante. Ce que nous avons vu déjà dans le passé, en fait de guérisons et de consolations obtenues au moyen de ces Prières Merveillcuses, nous est une garantie assurée de l'avcnir.

Nous donnerons à tous notre concours le plrrs dévoué. soit en procurant nos livres à qui les désire, soit en faisant des ncuvaincs de prières ou en célé- selon les formules occultes, mais toujours selon les règles de la Sainte Eglise de Jésus-Christ - comme nous l'expliquons plus loin et clairement aux lvr.r prariqucs, que nous recommandons à tous ceux qui sont en rapport avec nous, de lire avec la plus grande attention. Plaise à Dieu et à tous nos Saints Guidcs, de nous soutenir dans notre tâche, pour la plus grande gloire de son Nom et le soulagement de nos frères et sæurs en Jésus-Christ.

Une objection nous a été faite quelquefois, sous l'inspiration de prêtres haineux, par des âmes timorées.

La voici :

Mais vos livres ne sont pas approuvés par les évêques : alors on conlmet un péché à lire de telles prières.

Cette sottise, un journal, se disant libéral, a osé (sans doute par ordre) l'imprimer.

La réponse est facile. Nos livres sont approuvés par le pape et. par des évêques autrement intelligents que les nôtrcs si jaloux, si ignorants, par conséquent à idês si étroitcs.

En effet, M. Richard, cardinal archevêque de paris, nous avait dit que ne voulant pas donner à ce livre une que nous ne lui demandions pas .approbation, d'ailleurs, il avait fait examiner ledit livre par une commission de théologiens et qu'il le condamnerait comme contenant des propositions hérétiques. Nous l'avons mis en demeure d'en citer une seule : il n'a rien cité ; nous l'avons supplié de condamner, il n.a rien condamné, par la bonne raison qu'il condamnerait du même coup toutes les prières de l.Eglise, dont notre livre est la traduction fidèle. Mais devant la menace de l'artillerie théologique, nous avons voulu savoir ce qu'en pensait un théologien sérieux, et non des moindres. Voici sa lettre : a ... Il n'est pas besoin pour répondre d'employer e de grands arguments, il suffit du simple bon sens. c Quel péché peut faire un laique à lire des prières c ecclésiastiques ? Il ne s'agit pas, en l'espèce, d.un ( saçrement réservé, mais d'une prière : la prière est c le droit de tous, et même le devoir, surtout dans un a but charitable. c Les prières ne sont r et à Cincinnati, et approuvé par le pape. pourquoi ( nos prêtres ne l'ont-ils pas ? Mystère !

r Les exorcismes, si curieux, sont tous approuvés < par les Papes, et - ce qui paraît invraisemblable _ r absolument ignorés par les évêques et par les prêtres. n Ceux que vous donnez sont une révélation.

a Les autres prières sont extraites du Missel, du r Rituel et des Recueils approuvés, et choisies parmi u les plus belles qu'on connaisse. q Celles qui ont un cachet d'antiquité et de simplinos pères et puisées a dans les vieux livres de prières. Les pratiques gtri q cité naïve ont été dites par ( y sont conseillées n'ont rien de superstitieux ni de n ridicule, puisqu'elles consistent dans l'imposition des ( mains, le soufre, les signes de croix, etc. : toutes < choses pratiquées par I Eglise clle-même.

u Ce qui sans doute trouble la cervelle de nos chefs c ecclésiastiques, ce sont les figures insérées qu'ils ne ( comprennent pas ; qu'ils veuillent bien étudier les e langues orientales et ils commenceront à compren- ni entachées d'erreurs, ni c dre, quand ils auront lu les noms divers de Dieu :

r ridicules ; elles sont parfaites, puisque ce sont les ( psaumes, les évangiles qui en forment le fond.

c Jéhovah, Sabaoth, Soter, etc.

r Toutes les bénédictions sont extraites du Bénédict tional Romain, imprimé à Ratisbonne, à New york ( nique, comme l'a prétendu vn ignorantissimc carq dinal ; c'est le signe de la Trinité Sainte, que je c Le triangle n'est nullement le signe franc-maçon.

( vois partout sur nos autels environné de gloires.

c si quelqu'un dans son âme timorée conserve te r moindre doute, qu'il prenne l'Evangile, qu'il récite q Les trois croix indiquent celles que forment le prêtre a ou l'évêque, en bénissant au nom o du Fils, f. du Père' f et f et du Saint-Esprit.

r Ailleurs, c'est la Sainte Face, la plaie sacrée du c côté de Notre Seigneur Jésus-Christ, etc. : toutes n figures que vous expliquez dans votre troisième ( vohune et dont vous donnez les applications salur taires et pratiques. r En résumé, dans votre livre, il n'y a que des cle Pater et l'Ave: il n'aura nul besoin de votre a livre et o N'empêche que j'approuve tout ce que vous faites ,, '- il y a là pour plusieurs une leçon et un exem- r ple - en même temps que j'admire, sans restricr tion aucune, votre Recueil des ^Secrels Merveilleux, c vos .Prières Liturgiques, vos Grands Exorcismes, c chrétiennement effiçaces.

e prières catholiques, recueillies par vou$' prêtre catho' t lique, indépendant. il est vrai, mais qui n'avez a besoin de l'autorisation de personne pour bénir, r pour prier et faire prier avec vous. Disons le mot : . votre indépeodance est votre crime, et si vous renr triez dans le bateau, hélas ! si mal conduit, vous e $eriez, aveç ce que vous faites, canoni# tout vif. r Mais vous n'avez pas la prétention de faire des ce que nous devrions tous r miracles : vous avez r avoir une foi immense dans la puissance prodir gieuse de la prière. Vous le dites à qui veut l'cnc tendre, à quiconque souffre. Vous priez avec eux : r prière et foi produisent leur effet inéluctable : la . résurrêction de l'âme, voire même la guérison des f corps. < Pour conclure, j'affirme hautement que nul ne e pèche en se servant des Prières Memeilleuses, mais il en saura tout autant que vous.

D. C., Docteur en théologie. t Merci ! cher et savant docteur.

Voici, à l'appui de votre thèse, d'autres eDcouragements bien précieux pour nous : ils nous viennent directement de nos amis de l'Au-Delà :

( ... Je veux être le premier à vous eDcourager, c à vous bénir pour ces livres si utiles auxquels vous r travaillez avec tant d'ardeur et qui bientôt seront c réimprimés. Que de bénédictions vous ont été adres- r sées pour ces précieux volumes qui ont calmé tant a de maladies, adouci tant de misères morales. Certcs.

r lorsque vous les écriviez sous votre humble toit pasc toral, vous ne vous doutiez guère qu'ils feraient tant n de bien. Soyez béni pour cette idée généreuse de s donner à tous le moyen de s'aider, de se faire du r bien à eux-mêmes et aux autres. Que de pauvres o âmes plongées dans la désespérance vous avez sau- c vées du naufrage ! Croyez-vous que cette colonne r de bénédictions, qui monte vers l'Infini, n'écrase < pas de son poids les petitesses humaines qui vous c jalousent, que vous gênez ? Vous verrez passer sur ( vous le soume de leur haine, vous serez traqué... <r mais vous êtes bien gardé, ami, cela ne peut qu'aug- ( menler votre confiance en Dieu, sans exclure la c prudence,.. Vous avez aussi pour vous les gens < loyaux, bons et simples, qui vous aiment... Que les n bons et savants Esprits souffient sur votre esprit, r pour qu'il sache encore, et mieux encore, toucher o les cceurs ! Que vos nouveaux livres soient bénits n qu'ils aillent partout porter l'espérance ! , :

Allez, mes chers livres, partez pour accomplir votre sainte mission. Pénétrez partout : dans les palais et les chaumières, chez les savants et les ignorants, chez les fidèles pour les édifier et les consoler, chez les non-croyants pour éclairer leur âme en guérissant leur corps. Soyez entre les mains du riche, du pauvre, des maîtres, des serviteurs et des ouvriers. Que par vous l'Esprit Mauvais soit mis en fuite ; que par vous les plaies et les maladies soient guéries. Portez la joie dans les âmes, l'espérancc et la consolation dans toutes les familles chrétiennes, et affermissez-les dans la foi en Notre-Seigneur Jésus-Christ. Amen !

Julto, Evêque.

-67 |EAN SEMPÉ Le 9 janvier 1892, mourait à Vincennes un homme plein de jours et de vertus. Ce juste s'appelait Jean Sempé, Il était d'une grande simplicité et n'avait aucune espèce d'instruction; néanmoins il fut grand devant Dieu, et bon nombre de personnes l'ont pleuré et le pleurent encore : car la renommée de ses bienfaits, nous pourrions dire des miracles de guérison obtenus par ses prières, r'était répandue un peu partout ; et chaque jour de nombreuseg virites de malades, des lettres de demandes encore plus nombreuses, atlluaient dans son humble retralte de la rue de Fontenay. Ce bon et saint vieillard, nous avons eu le bonbeuç de le connaltre perionnellement, et l'honneur de devenir son ami le plus intime, ainsi que son biographe lldèle, durant les derniers jours de sa vie terreslre. Longtemps nous l'avons vu à l'ceuvre, et mieux que personne nous savons tout le bien qu'il a fait autour de lui. Nous ne raconterons pas ici la vie de Jean Sempé, faite de simplicité, de dévouement et d'amour pour ses frères; nous ne pouvons que renvoyer à sa Biographie toute personne désireuse d'avoir de plus amples détails sur cette vie si bien remplie et en même temps si étrange par certains côtés mystérieux et surnaturels. Cette extraordinaire puissance de guérir les maladies les plus désespérées, Jean Sempé la possédait au plus haut degré : c'est pâr centaines qu'il faut compter les guérisons opérées ; mâis Jean Sempé déclarait hautement qu'il n'avait pâs cette puissance de lui-même : il l'avait reçue d'un autrb vieillard. Il priait, disâit-il, faisait prier avec lui, bénissait de l'eau, du sel, de l'huile, et chassait tout mel au Nom de Jésus et par Jésus, que Ie malade ftt eu sa pré_


## UABBÉ SCHENEBELIN

sence ou très éloigné.

C'est ainsi qu'il vécut et passa au milieu de nous en faisant le bien, et maintenant il a reçu sa récom- pense.

L'esprit de Jean Sempé ne nous a pas quitté tout à fait. Cet Esprit est toujours avec nous, veille srrr nous, continuant sa mission ici-bas. Defunclus adhuc loquifur. Quoique mort il nous parle torrjorrrs.

c Cette mission qui nous a été conlld.e, rrous a-t-il r répété maintes et maintes fois, ce tton divin que t Dieu, dans sa bonté inllnie, a daigné nous accorder ( pour nos frères et nos scurs, c'est de guérir toute < maladie désespérée, quelle qu'elle soit ; c'est de < consoler ceux qui pleurent, de vaincre partout et < chez tous l'Esprit du Mal et de donner aux gran<les ( âmes la jouissancc suprême, gui est la possession < de l'Inlini, autant qu'âme huntaine en puisse avoir < la capacité. Ce don merveilleux de guérir et de . consoler ne périra pâs avec nous, C'est un servitcur r de Dieu qui nous l'a donné; nous aussi nous le < donnerons à un autne serviteur de Dicu. et nous ( saurons, à notre jour et à notre lreure, désigner notre ( successeur.

' L'abbé Schencbelin était un saint prêtre et un puissant g(érisscnr : il est srrrtout connu pour âvoir chassé les mauv.lis csprits qui, âu vu et au srr de la popu- lntion du pâys et de milliers de témoins, hantaient une nraison de Vnlcnce-en-tsrie (Seine-et-Marne), le jour comnre la nuit, et en molestaient le3 habitants d'une façon si étrange.

Nul ne snrrra jnmais loutes les guérisons, tout le bien qu'a fait ce sûint abbé. A cause de cela, précisément, l'archevêque le traqua, le persécuta, l'interdit et le vilipcnda tant que plus. L'abbé sovait défendre les autres, mais ne savait pas se défcndre lui-mêlne : il est mort de misère, et pour lrri faire un modes[e enterrement, des amis se cotisèrent pour les frais. h l'église, on refusa de le recevoir, mais devant la menace du scandale, et surtout devant l'olfre d'une pièce de vingt francs, les marchands du Temple consentirent à lui donner les dernières prières. Dieu a été moins barbare que ses prêtres : il l'a reçu à bras ouverts, parce que, toute sa vie, ce bon prêtre s'est dépensé, avec le plus entier désintéressement, à secourir ceux qui soufrrent.

Nous conservons pieusenrent le Missel dont il se servâit pour célébrer la Sainte Messe, son uniqrre force, le secret de sa puissance. Nous avons tenu à ne pas laisser périr le souvenir d'un tel homme, _71 _ JEAN DE CRONSTADT Nous donnons aussi le portrail de l'archiprôtre Je:trt de Cronstadl, que les uns. les jaloux, dd'nigrent avec une râge infernalc ; que les autres, ceux qtl'il guérit par milliers, exaltent conrme un sailrt.

La raison des attaqrres est, qtt'd'lant orthodtlxc, donc en dehors de l'Eglise Romainc, il opèrc des lniraclcs quotidiens : ce qui rcnverse tout le systôntc de cctlc Eglise Romainc, laqucllc prétend en avoir le monopole exclusif, de par la prontesse de Jésus-Christ. Ce qui est faux, archifaux : les faits parlent plus haut que leurs théories.

Et jamais on ne fera croire à un horntne de sens rassis, que lorsque nous guérissons au nom de JésusChrist, c'est le démon qui guérit pour étendre le règne de Jésus et détruire le sien.

C'est un argument qui sert depuis longtemps, puisque les prêtres s'en sont setvig contre Jésus-Christ lui-même, et vous savez comment Jésus lettr cloua la bouche.

Ils s'en servent toujours, les prêtres de la grande prostituée Romaine, contre nous' humbles ministres du Christ; mais nous ne daignons pas répondre : nous les renvoyons au Maîtrc qu'ils ignorent' et nous passons près d'eux en faisant le bien.

JÉRoME SAvoNARoLE Nous pourrions citer nornbrc d'autres gui.risseurs célèbres, qui ont agi of agissent cncorc en tcrtu tlu dolr. gu'ils ont reçu et sous le soume de l'Esprit, pour le bonhcur et le s()ulagement de l'hrrrnanité souffranle ; ils sont légion, nvt,c des pouvoirs divers, sclon leur don ; et leurs nombreux enrrcnris, liceptiqucs ou nrédccins, peuvent les enrprisonner, m:ris ne les détruiront pas.

Nous préférons pûrler d'un grand saint que nous avons en spéciale vénérntiotr i eui fut, lui aussi, rrn grand guérisscur d'ânrcs, un grand torubeur des abus de l'Eglise Romaine ; qui ne craignit pas tie s'allaquer aux prêtres, aux évôques, au Pape lui-rrrêrne. ll en monrut, et cette puissance forrnidablc qu'était et est encore l'autocrntie ronlâine, pour ferrncr cette bouche éloquente, pour arrôter ce saint qui prôchait sur les places publiques et que les nrâsses populaircs suivaient en foule, ne trouve rien mieux que de le faire périr, au milieu des flammes, sur un bùcher, en plcine place de F'lorencc, le 23 rnai 1498. Le procédé est un peu vif, mais absolt'ment radi- cal pour faire taire un gêncur: il y a beru temps qu'on l'eût employé à notre égard, si la Révolution n'avait pas amputé à Danre Eglise son bras séculier, si long, si dangererrx, gu'il attcignâit jusqu'âux derrriers confins du rnonde l'homme osânt se dire libre. Iilaintenant, ne p()rrvant plus ricn, l'cstropiée manclrr.lte, non rcpentie, pilrce que toujours avide de domi- rrrrtion, \'eut adorcr ce qu'elle a brtlé : voilà pourquoi à la place du bùclrer, clle dresse des arttels r\ .lcanne d'Arc, et voudrait clnoniser Savonarole, pour se faire pardontrer son cninrc. Et Jean Huss, et Gior- dano llruno, et les nrillicrs <le cndavrcs carbonisés qui crient vengcance au ciel, qu'en ferez-r'ous, ô Sainte IIôre l'Eglise ? Pour nous, nous n'attendons pns ces rélrabilitotionr tardiles et mcnteuses : nous prions ces grands pcr. séculôs de l'Eglise, Jeanne d'Arc, Savonnrcle, Jean Huss et autres victimes nornbrenscs. Dans notre chapcllc nons avons leurs statues et nous faisons leur fête. sans en demanden l'autorisntion ûur sltccesseurs de leurs brlrmeaux. C'est pourquoi nous sommes certain de plaire aux vrais lldèles, en donnant la messe en l'hrrnneur du martyr Jérôme Savonarolc et de ses deux cornpagnons, Donrinique Buonvicini et Silvestre IlIaruill, prêtres coinme lui, martyrisés avec lui le même jour.

Cet olllce a été composé par notre consécrateur Paul trliraglia, évêque de l'Eglise indépendante d'Italie, à Piacenza, et que l'on apelle si justement le moderne Sqvonnrolc, à cause de son entralnante éloquence et rle l'ardeur avec laquelle il combat les abus de la Curie Romaine. Cette mcsse, que naturellement on ne trouve pas au Illissel Romain, porrrra être dite par nos prêtres le 25 mai, à la place de celle de Grégoire VII, qui n'est saint, de par Rome, que parce qu'il a fondé l'absolutisme papal. Cætte messe sera pour nos tldèles une prière toute puissante pour se délivrer des abus et de la perverse influence des mauvais pretres qui pullulent et font tant de mal à la religion comme aux personnes.

JEAI\I HUSS Nous sommes À l'aurore du xr,' riècle. Le concile de Pise vient de déposer les papes Grégoire XII et Benoit XIII, et d'élire le vieil et débile Alexandre V, auquel succède bientôt Balthesar Cossa, sous le nom de Jean XXIII I mais ni Grégoire XII, ni Benoit XIII n'acceptant la décision du concile, et Balthasar Cossa se considérent comme dtment élu, au lieu de deux papes, en voici trois. L'abominable trinité, selou le mot du chancelier Gerson, se partage le monde catho- lique I Et c'est grand' pitié et navrance non pareille de voir l'Eglise du Christ en proie à un tel désarroi, et l'on dirait que la prophétie de l'Apôtre de Pathmor s'est du tout au tout réalisée : e La grande Babylone est devenue la demeure des démons et le repaire de tout esprit impur et de toqt oiseau immonde dont on a horreur, câr toutes les nations.ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et les rois de la terre se sont prostitués avec elle ! r En fait, toutes les fonctions sacrécs sont à l'encnn. Ce n'est plus, conrnrc au temps des Ambroise et des Synésius, aux pltrs dignes que l'épiscopat est conférd', c'est aux plus ollrants. Ou trafique des prières, on vcnd les.sacrernenls. Les curés refusent le baplômc aux cnftnts, Iorsque le pnrrain et la nrarruinc n'upportent pas de préseuts <le vnlcur suflisurttc. En tttt rnot, l'abomination rle la de'solntion est lu suint licu, Du fund elle la llohôrnc, urr cltrd'ticrt elle crlttr et <le vaillance s'est levé, que toutes ces sitttotrics itrrlignt'rrt et dont l'âme saigne de torttcs ces lrorrt'rrrs. (i'est Jean, un pauvre clcrc tle bassc estruciion. dottl le nom patronynrique n'a pas mênrc été glrdé p:rr l'his- tolre. EIle a dt lui en fabriquer un, en tronquant le nom de son lieu de naigsance. Comme ll ect lé à Hussinec, elle l'appelle Hurr.

Jean Huss, élevé aux frais de la charité publique, conquiert rapidement ses grades universitaires, læs modiquer. sommes qui étaient versées, il les conracrait à peu près exclusivement à acheter der livrer, ne réservant pour les soins matériell que la pert rlgoureusement indispensable- Pendsnt toute une aunée, 1392, il ne vécut même que de pain et d'eau. En 1400, il recevait la prêtrise et devenait, quelqucJ années plus tard, recteur de la Faculté de théologie. A cette époque remontent res premières prédictions. Elles sont d'un saint, non encorc d'un apôtre. L'année 1403 marque une date importante dans la vie de Jean Huss, C'est alors gue les écrits de Wiclefi ffxent son attention. Que contenaient ces livres ? En voici le résumé : c Les papes actuels sont l'incarnation de l'antéchrist : toute la hiérarchie, du pape jusqu'au dernier prêtre, est maudite, en raison de sa rapacité, de sa simonie, de sa crtrauté, de sa soif de domination et de son inconduite. Il ne faut pas obéir aur papes : les décrétales sont nulles, les indulgence! sl largement distribuées à prix d'argent $ont illusoires et fraudu- leuses, r En outre, Wicletf n'admettait pas la confession auriculaire comme obligatoire , condamnait l'exercice du pouvoir temporel par le prêtre, l'impôt de la dlme et tous les tralics sacrés, Enlin, il niait la transsubstantiation.

Jean Huss, plus réformateur que novateur, ne prit de la pensôe de lViclefi que ce qu'il lrri fallait pour la lutte entreprisc : il ne ftrt janrais hérôtique, car il limita son progrârnme à une gucrre sans trève et sans merci, à lous les fnux prôtres, à tous les tr:rflqrrants des choses saintes. Son verbe fulgurnnt, où les accents lribuuitiens altr.rucnt avec l'onction npostolique. ne tombe poiut dans le dérert. En même temps qu,il déchaine les fureurs du clergé de prague, liun -der plus corrompus de l'Europe, il va émouioir jusqu'en ses flbres les plus profonder l'Ame du peuple t Mais-ce n'est pas seulement par aa parote que Jean __ Huss s'attire la haine des prôtres :'Js vie pune et droit9,.s.es m(rurs impeccablig son eristence d,arcête, sa piété profonde, sa foi sincère, sont autant de vivants délls dressés contre leurs stupre3 et leurs incrédulités. Par leurs Iâches intrigues auprès de Pautorité épiscopale, ils ne tardent p"JÀ fnir. expulser Jean Huss de sa chaire. Dès cette épogue, s,ils l'avaient pu, ils lui eussent fait sans doute un pire sort.

L'apôtre s'était borné jusqu'ici à s,attaquer au trou_ peau gângrené, à clamer l'anathème au clergé prévaricateur ; c'est maintenant sur te mauvais À""gu", le pape lui-même, que vont tomber ses foudres. "o, En 14t0, Jean XXTII le cite à comparaitre devant lui. Jean Huss ne tient oucun compte de ta citation. Le pape l'excommunie. Jean Huss se rit de ce trait sans portéc et continue ses prédications, Sur ces entrefaites, le commerce des indulgences s'organise en Bohême et dans toute la chrétienté. A Prague, de véritables comptoirs sont dressés à la porte des églises, où le pardon de la coulpe se mar_ chande, se discute et se vend comme denréL vulgaire. Jean Huss fustigue du fouet de sa parole entammée ces nouveaux ntarchands du temple et n,hêsite pas à d-éclarer qu'un pape cupide est le vicaire, non du Christ, mais de Judas Iscariote. L'indignation de Jean Huss gagnc le peuple. Ce dernier, à li faconde Ovangélique de son bien-airné prédicateur, répond par la brutale éloquence du fait : il attache tes bulles d,indulgence au cou d'une prostituée qu,il promèue à travers les rucs de la cité.

E- Rome commençait à perdre patience : le papc fulmine contre Jean Huss l'excommunlcatlon maJcurc' L'heure du martYre aPProchait' che des Rameaux de ce nouveau Christ. Les afirer du Calvaire te suivront de près. A Constance, la maison oh ll crt dcrcendu devlent un temple. On y dresse un autel et de nornbreux lldèles y viennent entendre la megse. Cependant son féroce ennemi, Michel de Causis, avait iortitué contre lui le plus pertlde réquisitolre qui se puisse imaginer, une sorte d'abominable centon, fait de fragments de phrases, puisés dans ses écrits et juxtaporés de façon à exprimer des opinions absolument étrangères À la pensée de Jean l{uss.

Pressé par l'empereur Si5ismond, -Jean XXIII s'était décldé à convoquer le Concile de Conrtancc' en vue de mettre un terme au Schisme d'Occldent' et de décider entre leg trois papes qui régnaient elorc coo' curemment' Les assises de la grande asscmbléc r'ou- vrirent le lcr novembrc l{ll' Lse annales de l'Egltse catholique ne nous ofirent pas de concourt' je n'ose pas dire, aussi--imporent' mais aussi nombneux' aussi fourmillant à l'eil' aursi varié ae costumes' d'équipages et de personnelités' On y compte 3 patriarèhes, 22 cardinaux, 20 ercbeplupert vêqries, 92 évêquel, 120 ebbês, 1 800 prètres, la touc des' provinces àe l'Empire, leg ambarsadeurc.de et de Rusrie la de mêmes céux catholiques, ôls les l'empire grec, quoique schismatiquel, enfln 1 600 comtes et chàvalieis' Et comme il faut bien que tout ce saint monde ait ses heures de délasrement et de phigir, sont venues à sa suite des lêgions de bateleurs' Je'montreuru de bêtes, de tireurs de sorts' de nécrot*nt., et sept cents filles publiques, rans compter les et cæteras !

A tetles enseignes, qrre la pctlte cité, imPériale de en une Constance se lrouva totlt À couP transformée ! Ames 000 150 villc de Jean Huss se rendit au conclle' pressentant bien qu'il allait à la mort, mais ayant d'avance fait le Jacrifice de sa vie, et sachant qu'une æuvre aportorcclléc iiqt" nttt durable qu'à -la "9iqil::" dêtrc que bien rl d'ailleurs Il rent l'apôtre' de a"'n" fu sang le pas même prend qu'il ne son heure est venuc' Slgir' dirciplcr et rmis Ses délivrer' ; promls de lui temps d'attendre le sauf-conduit que l'empcrcur ;;;rï lui llreni une escorte d'honneur : 3on voy&ge jurqu'l le diman' Constance fut une matche triomphale' Ce fut Les cardinaux le mandent à leur barre, Jeau de Chlum, son disciple bien-aimé, s'y rend avec lul, et désormais ni les iniquitês du prétolre, ni l'implacable crucifgatur de la foule, nl l'épouvantement du supplice suprême n'attiédirent le zèle généreux de ce lldèle ami, Jean Huss est emprisonné daus un couvent situé suf leg bords du Rhin, Par un raffnement d'horrible barbarie, on lui a choisi une cellule empuantie par le voisinage des latrines. Dais l'intervalle, le sauf-conduit était arrivé, rédigé en bonne et due forme. [,e pape déclara que la piêce n'avait aucune valeur. Et il avait raison, ce saint homme de Dieu I N'est-il pas entendu que tout hérétique est hors des conventions sociales et du domaine de la bonne foi, et Jeao Huss n'était-il par hérétlquc ? L'écrit de Michel de Causis ne l'avait-il pas surabondemment prouvé ?

Jean Huss tremblait de llèvre et pourrissait de malaria dans son infect cachot. Jean de Chlum, qu'on avait mis en liberté, aflcha une protertation indignée rur la porte des égliser de la ville. Sigirmond ordonna l'êlargissement immédiat du prironnier ;_ mals ce lAche emoereur, circonvenu par les cardinaux, en:rula lo rauf-condult.

-t0- Jean Huss ne fut tiré de son immonde cloaque que pour être traduit devant le Concile. Il n'eut pas plutôt pénétré dans la salle de l'arscm- reur3 dont il se sait innocent, et meurt du plus afrreux des supplices. Jean XXIII, l'ancien corsaire, le vendeur d'indulgences, se Iaisse accuser d'avoir acheté la blée, qu'il foudroya de ces mots l'empereur SiSismond i c Je suis venu de plein gré au Ooncile' L'em- pereun a promis, en engaseant la foi publique, que je serais libre de toute contrainte, pour âttester mon innocence et pour répondre de ma foi à quiconque la mettrait en doute. r L'apathique césar ne trouva Pag un mot à répondre : il se contenta de baisscr le front' où monta le rouge de la honte. C'est alors que fut préseuté l'actc d'accusation si perlidernent cuvré par Michel de Causis' Ce factum ne contenait pas rnoins de quarante-deux chefs' Jean Huss fut autorisé à y répondre par écrit' Puis il fut conduit dnns une noul'elle prison' Et quelle prison ? Commc il srétait plaint de n'avoir ni âir Bi lumière dans dans sa cellule précédente, on le hissa au sommet de la plus haute tour du château de Gottlieb, dans une pièce exposée à tous les vents du cicl' On lui mit des entÈâvcs aux pieds' et tous les solrs un gcôlicr venait lui attacher un bras à une grosse chaine scellôe dans la muraille' læ malheureux ne tarda pns à être pris d'afrre.rses douleurs de tôte' auxquellei vinrent encore s'ajouter d'intolérables maux je dents. Rien tle plus noblement résigné, de plus chrétiennelnent stoique que les lettres qu'il adrcssait alors à ses amis. II n'a que des paroles de bonté pÔur tous' Pas un cri de révoltcr pas une impatience contre ses tortionnaires ! Vers cette époque, un autre prisonnier entrait au château de Gottlieb : Jean Jean XXllt, le pape impudique et simoniaque, que le Concile venait de déposer' Quellc tragique antithèse dans cette cohabitation et que de contrastes dans la destinée de ces deux prisonniers I Jean Huss, la vertu faite homme, inébranlable sur le roc de sa conscience, se refuse à tout aveu d'er- pâpeuté à prix d'or, de s'être acquitté en paien du servicc de Dieu, d'avoir débauctré des vierges et des religieuscs, d'avoir écrasé d'impôls llome et Avignon, d'avoir cmpcrisonné, assassirré; reconnait tous ces crirnes d()nt il n'nvait peut-êtrc corrrnris qrr'une partie, s'en tire nvec quelqut's jorrrs de prison, et tinil honorable'ment ses jours nuprès du pape Martin V, comme doyen tlu Sucré Oollège I Sur ces entrefaites, les amis de Jean Huss adresrerrt md'moircs sur mémuircs aux autorités ecclésiastiques, en vue d'obtenir sa libcrté. Jean de Chlum déploie errtrc tr>us une touclrantc 1s11y116. IUais toutes ses démarches n':rboutisst'nt qu,à hâtcr la fln du procès. L'augustc pris<-rnnier comparaît une dernière fois devant le Concile. C'est le cardinal d'Ostie qui prirside. Jean Huss, épuisé de fatigue, brrilé de llèvre, toutes les dents et une partie des maxillaires rongés de carie, est harcelé des qucstions les plus captieuses, auxquelles il est obligé de répondre au milieu des crjs de nrort et des plus abominables insultcs. On l'adjure, on le somme de se rétracter. Jenn Huss demeure inébranlable. Ramené à son cachot, il règle ses nffaires, paye ses dcltes et se met à décrire les rlouleurs de sa suprême agonie.

1-" 1er juillet, une députation du prétat vient le prier à nouveau de se rétractcr. C'est en vain. ll s'était écrié dans un moment de pieuse exaltalion : <Que le Père, le Fils et le Saint-Esprit m'accordent l'esprit de sagesse et de courage, pour persévérer jusqu'au bout et échapper aux pièges de Satan t r Sa prière fut exaucée.

Enfln Ie soleil du 6 juillet se leva sur la ville de (lonstance. Line messe solennelle fut chantée dans la trthédrale, à l'occasion du grand acte de foi qui allait s'accornplir I Tant que dura l'olllce, Jean Huss fut lenu enchalné à la porte de l'église. La mesce achevée. on l'introduisit dans la nef et oIr le llt asreoir rur rrn siôge élevé, pour gu'il ptt entendre le sermon de l'évêque de Lodi, lequel déclarû dâns sa péroraison que les événements de ce jour couvraient de gloire l'empereur Sigismond. Prris lecture fut donnée des prétendus articles sur lesquels Jean Huss était conclamné. Celui-ci protestâ encorc de son innocence, afflrnrnnt avec toute la force qu'il put retrouver dan! sa poitrine d'puisée, qtre ces articles étaient de perlldes invenlions, On lut ensuite la sentence de mort. Il ne paraît pas qu'en la circonslance l'autorité ccclésiastiqrre ait jouê la traditionnelle comédie de la remise an bras sd'culier.

pitié, puir il s'écria : r Jésug, Fils du Dieu vivant, ioyez-moi miséricordieur ! r. Arrivé au pied du btcher, ll se mit à Senoux et pria quelques instants. Un Sept évêques s'approchêrent du patient et lui revêlirent les habits sacerdotaux. De nouveau il fut invlté à se rétracter. Jenn Huss se retournc alors vers la foule, et d'une voix fernrc encore, quoiqrre brisée par la dotrleur physiquc, dôclnre qu'il n'a pas à se rétracter, puisqu'll esl innocent des hérésies qu'on lui impute.

Les évêques l'interrompent brutalement, lui disant qu'il abuse de leur patlence, et ce dlsant lui arrachent lls habits sacerdotaux. Puis on lui lilne les ongles' on le coiffe d'ttne mître de papier' otr se lisent ces nrots : qVoici l'hérésiarque !r On avait choisi pour lieu d'exécution une vaste Prai- rie située sur les bords du lac. Une foule énorme s'y était amassée dès le matln. Enfln, le funèbre cortège s'ébranla : 2 000 hommes d'armes, conduits par le comte palatin, marchaient en tête, suivis du contlamné solidement garotté et accompagné des exécuteurs des hautes œuvres. On afiecta de le faire parser devant une place, où quelques-uns de rcs livrec achevaient de brtler. Jean Huss eut un souriro de douce prêtre s'approcha, lui disent qu'il était disporé à recevolr ga confession. s'il voulait se rétracter. 3 Inutilc, répondit Jean Huss, je ne suis pa3 en état de péché mortel ! r Dans le mouvement de dénégation qu'il llt avec sa tête, la mitre tomba' Un de ses gardiens ta ramasse et la replaça. Jean Huss le remcrciu en souriant. Le martyr dit alors adieu ù ses geôliers. ll leur rendit grâce pour toutes les bontés qu'ils lui avaient prodiguées, pour lui avoir permis d'écrire à ses amis et de rôdiger ses derniers ouvragcs' pour avoir adouci ses soufrrances dans ta ntesure de leur pouvoir. ll voulut ensuile haranguer la foule, mais on ne le laissn pas parter. Il fut aussitôt appréhcndé par le lourreau et ses aides. et lié sur le bùchcr. lci se place tln épisode, qui n'est peut-ôtre qu'une légende. Une vieillc femme vint déposcr un pelit fagot dans le bùclrer' alln d'nvoir sa part de méritc à l'acte qrri allait s'accomplir : .Sanclo simpldcrlas I s'écria Jean Huss. O sninte bêtise ! Légende ou histoire, perr importc ! Le mot peint admirablement l'état d'âme du grand martyr qui n'éprouvait qu'une tendrc commisération plrttr la foule en fureur fanatisée par la haine des prêtres indignes dont il avait llagellé les turpitudcs. Quand, au signal donné par le conrlg palatin, le feu fut mis au btcher, Jean Huss cria lrois fois : e Jésus' flls du Dieu vivant, ayez pitié de moi ! > Puis un Srand vent s'élevl, activant le brasicr, dont la llamme s'd'lança jusqu'au visage du patient. On lperçut à travers ses ondulations la téte de Jean Huss s'agiter et ses lèvres remuerr contme r'il murmurait une suprême prii're. Voilà comment les nôtres savent mourir' Et voilà quelles horreurs ont été commiscs nll nom du Dieu de rnansuétude et de pardon ! C'est' selon trous, un ptlr -t4- sophisme que d'invoquer en faveur des bourreaux la drolture des intentions. Les hommes de l'luquirition ne pouvaient rincèrcment s'imeginer faire œuvre chrétienne en brtlant les hérétiques. Ils avaient la lumière de l'Evangile, l'exemple du Divin Maltre ordonnant à Pierre de temettre son épée au fourreau. et de tout temps il y a eu des lryaso, des Bernard Délicieux et des Fénélon pour rappeler à l'Iiglise sa véritable mission et préconiser l'emploi des armes de persuasion et de douceur. En l'espèce, l'assassinat juridico-rituélique de Jean Huss est un acte de basse vengeance accompli par les prêtres, dont il avait flétri les débordements. Voilà la vérité !

On sait que u se prononce ou en allcmand : on dit Jean Houss, donc Houssay qui est mon nom (Houss est). D'ailleurs, poussé par l'Esprit, je suis allé à Constancc : je n'ai pas rcconnu la salle du Concile, mais j'ai revu mâ rnaison et reconnu le lieu de mon supplice : j'en ai revécu toutes les phases. Il ne convient pas de parler de soi-même avantagelrsement ; mnis un de nos bons amis, excellent écrivain, poêlc dis.ting_ué, a tenu à honneur de nous présentcr aux arnis et rle clore Ie bec arrx ennemis. S'il nous a llatté tnnt soit peu, drr moins il a déllni nettemcrrt notre but. ' Mcrci !


## L'ABBE JULIO

Fella oEs Essrnrs. L'Abbé Houssay, alias abbé Julio, - est né à le 3 mnrs 1844. Cossé-le-Vivien (Mâycnnc) A s'en rapporter à son acle de naissance, on le t voit, c'est déjà prcsquc un vieillard, mnis à contempler sa belle tête flère et éncrgiqtre, son regard pénétrant plein d'indéfeciihlc jeuncsse, son noble geste tribuniticn, à entendre sl voix ferme et vibrante et son verbe puissant toujours sûr de lui-même, on dirait que la ntarche drr tenrps, hélas ! si prompte à nous courher, s'est suspenduc pour lui et que chaque printernps lui apporte un nouveau regain de vigueur et d'enthoil s i lrsme. C'est qu'il est rrn de ces prô<lcstinés tnillés pour la lutte, un de ces indornptublcs Antées, qui puisent leurs lrdcurs dans la vieille foi des aieux, leur mère nrrguste, nriris qtr'aucun Hercule ne parviendra jamais à terrasser, pilrce que nul ne sarrra jamais les en séparcr. M. Houssay aimc à rappcler, non sans quelque flne crrqrrcttcric, qu'il cat le tlls <l'un vieux brave homme qrri dd.rnolissnit les vieux sanctuaires croulants, pour les rcrrrplaccr pnr tle rroulclles églises, aur murr soll- -&7- des et résistânts, et que comrne lui, il s'est voué à champ de carnage et arrache encore à la mort dix autres blessés. La nuit suivante, il conduit à travers la forét d'Orléans vingt soldats qui, sans lui, allaient devenir prisonniers des Prussiens. Le 4, il court indiquer la bonne route à Cathelineau, qui, coupé du reste de l'armée, était sur le point <l'être enserré dans les lignes ennemies. Ce jour-là Houssay sauva 3 000 hommes ! Le I janvier, après le combat de Vibraye, Catheli_ neau l'envoie à lâ recherche des blessés qu'il a dt abandonner. Chemin faisant, les prussiens l'arrêtent la destructiou d'un autre temple vermoulu, devenu trop souvent l'asile des marchands et des exploiteurs publics, pour édifler en sa place le vrai temple du Christ, où Dieu ne sera plus adoré qu'en esprit et en vérité. Disons que le jeune Houssay ne fut point un de ces Eliacins improvisés' qu'on pousse au sacerdoce, comme il arrive trop souvent, en vue du lustre qul pourra en rejaillir sur la famille et des intérêts mâtériels qu'elle en retirera. ll se llt prêtre par vocation et méme contre le grè de sa famille, ainsi qu'il arriva à l'Ange de l'Ecolc' On étâit à la veille de 70. Bientôt la guerre éclate. L'abbé Houssay De peut se résigner à continuer le tranquille exercice du ministère paroissial, pendant que la France est en proie aux horreuts de l'inva- sion. Il quitte le vicariat du Grand-Oisseau, dont il venait d'être chargé, pour prendre les fonctions d'aumônier des Volontaires de Cathelineau. Et qu'on ne s'étonne pas de voir ce prétre républicain s'enrôler sous les ordres d'un tel chef : il n'y a pour lui ni drapeau blanc ni drapeau tricolore; iI n'y a que le drapeau de la patrie en danger. Il nrarcha avec Cathelineâu, comnte il ett marché avec Garibaldi' Dès lors les f aits mémorables, les actions d'éclat vont se presser sous la plume de son biographe. Humainemeut, c'est la plus belle page de l'histoire de t'abbé Houssay; et religieusement aussi, n'hésitons pas à le dire, puisque, peu jaloux de la gloire d'un furpin ou d'un Sourdis, il s'en tient à faire le geste qui bénit et à tendre la main qui sauve ! Racontons raPidement. Le 3 décembre, att combat de Toury, il emporte aux ambulanccs un ollicier de zouaves, qui vient d'être frappé d'une balle, puis il revient en hâte sur le comme espion et se disposent À le faire passer par les armes. Pcndant quatre heures il est abreuvé d'outra_ ges par la soldatesque. Relâché, il peut enfln accom_ plir sa mission. Le 2l janvier, il arrive à Angers, pouvant dlre, comme son divin Maitre, qu'aucun de ceux qu'on lui a contés n'a péri ! Voici, du reste, le jugement que le général Catheli_ neau porte sur lui dans ses Mémoires : < l,e brave abbé Houssay remplit admirablement sa rnission, ramenâ des v<.rlontaires, recueillit des infor_ rnations sur chacun ; mais il eut À surmonter d'im_ rnenses dil[cultés et il vient seulement d'arriver après trois semaines de fatigues et de marches. > Divers autres témoignages, que nous voudrions Jrouvoir reproduire, parlent du courage à toute épreuve déployé par l'abbé Houssay pour relever tes blissés rur le champ de bataille, de la façon héroique doot il rffronte les balles enuemies.

Après la guerre, l'abbé Houssay fut nommé vicaire ir .luvigné, puis à Javron, Mais sa santé, cruellement r',rrnpromise par les fatigues de toute nature qu'il avait r'prouvées âu cours de la campagne, l'obligea, en 1g75, tr entrer en traitement à l'hôpital militaire d'Amélie_ le r.llains.

-E9- En 1878, nour le retrouvons à Paris, où un nouveeu vicariat vient de lui être conllé, en la paroisre de Saint-Joseph. Il y donne l'exemple de toutes les vertus sâcerdotaleg' Sa charité' qui sait se faire toulc s'installer la rédaction de l,Eclair, plus d'une foir nous y porlâmes nous-même notre prose et nos vers, d lous, seton le précepte sacré, son zèle apostolique' ser inépuisables trésors de bonté ne tardent pas À lui gagner l'aflection de ses paroissiens et même' celle de son curé' Mais l'inllux chose plus di6cilc, malfaisant, qui guette ici-bas toutes les bonnes volontés, allait bientôt se dresser contre lui. Il est à regrelter qu'en l'espèce bet inllux se soit manifesté en la personoe de celui-là même qui aurait dt être, de par ses hauteg fonctions, le soutien, le dêfenseur de ce noble prêtre.

Nomnrons-le sans nrnbages : c'est M' Richard' archevêque de Paris' Dès lors, une Suene sans merci, une guerre inexpiable, comme disaient les Romains, fut déclarée à t'abbé Horrssay. Son crime était grand' il faut l'avouer. Il avait, ttans une bnochure pétillante de verve, démasqrré un ccrtaitr rtombre de faux dévots et de fausscs dévotcs. Son curé, homlne prudent' passa, armes et bagugcs, du côté de l'archevêque' Délaissé, livré à ses pires enncmis par son proPre pasteur, l'abbé Houssay clonna sa démission' C'est ,lo.r qu" sous le nont de l'Abbé Julio, il fonda la Tribune du Clergé, colrrrlSeuse petite feuille, vouée à la défcnse de ces tttodcstes curés, de ces humbles vicaircs, qtri coustituent ce qu'on pourrait appeler la démocratie de l'liglise, vrl'ritablcs serfs de la féodalité romninc <1uc, sclolt notts, le cottratrt âcttrcl a tort tl'cnve loppcr <lans u n Ini'pris que les grands feudataircs settls mérite nt, Il nous souviellt de ln rnystérieuse ollicine où se forgeaient tous ces vibrants articlcs, échos éloquents des revendications des oppritués et tles exploités' C'ttûit nu nurttôro 21 de la rue Croix dts l)etits' Chltnps, cIl ces ltrôtttes locitttx oir devait plus tard qui s'cfrorçaient d'égaler les audaces révolutionnaircs de tous ces braves prôtres, mais qui jamais ne les dépassèrent. Nous devons ajouter que nous y ftmes toujours accueilli avec la plus amène courtoisie. Entre temps, l'abbé Julio, dont rien ne peut arrêter la ffèvre de production, publie successivement Gorin çtc, L'Archeoêqne de Paris et les Dames de Catreau, "1 Passibonqueça, histoire d'un curé de paris, Un forçat du bagne clérical, Place au trauailleur / et la pr.emiêre série des Contes Danois, œuvres de haute marque, dont la lecture a bien souvent charmé nos veilles, mais qui, malheureusement, n'enrichirent pas l,auteur. Ce fut bientôt la période des jours sombres, mais deux rayons éclairèrent ces ténèbres : la conscience du devoir accompli et la foi en des jours meilleurs. Les fortes études classiques auxquelles l'abbé Julio s'était livré dans sa jeunesse tui permirent de donner quelques lcçons, mais ses ennemis avaient juré de l'accnler à la misère noire I un à un, toug ses élèves lui furent enlevés. Sur ces entrefaites, il entra cornme cornptable dans une usine. Mais le déprimant travail <lu chiffre ne put tarir sa sève apostolique. Dans le calme des longs soirs, le labeur du jour achevé, il revient aux chères occupations qui ont toujours été le lrut de sa vie. Sa modeste chambrette de Belleville rlr:vient une sorte de cénacle, oir il s'entretient avec elles sénateurs, des députés, de futurs ministres, des rlcstinées de la Religion et de la Société.

(l'est vers cette époque qu'il fft la connaisrance rl'rrn homme dont le verbe va devenir pour lui comme fc .Sésame ouore-toi d'une phase toute nouvelle dans !('n existence. Il s'agit de Jean Sempé, ce guérisseur lu<1uel l'abbé Julio a lui-même consacré un fort inté_ rr.ssrnt volume. Jean Sempé fut pour lui ce que \r'cr&te fut pour ses disciples: il lui apprit à se t- connailre lui-même, il lui montra les dons mystérieux qui étaient enclos en lui. Il llt de lui un magnétiseur mystique ! Rira qui voudra de ce côté de l'àtne humaine. ll est hors de contcxte qu'il existc chez certaines natures des pouvoirs curatifs inexpliqués, mal délinis encore, mais indiscutables. La science o{ûciclle elle-même a drl s'incliner, et plus r-l'un nrembre de l'Institut se dotale. La haute et sainte magie des sacrements erposée dans le beau livre de Léonce de Larmandie lui apparut dans toute sa puissance. II ne tarda pas à se convaincre que le vrai nrêtre, le prêtre selon Ie Christ, dispose de dons spéciaux qu'il lui appârtient de mettre en valeur. Il se nourrit d'un vieux rituel, jadis suivi par répète aujourd'hui en sott for intérieur le mot topique de Crookes : Je ne dis pas que cela soit possible, je dis que cela est !

Donc, l'abbé Julio magnétisc, surlout prin et guérit, Que si quelque sceptique voulait inllrmer nos dires, nous n'aurions, pour le convaincre, qu'à faire appel à l'éloquence des chiffres. C'est, en effet, par centaines et par milliers que se comptent chaque anoée les malades, qui de tous les points de la France et même de l'étranger, s'adressent à sa puissance salvatrice.

L'autorité ecclésiastique s'inquiéta vivemeut des nouveaux gestes de l'abbé Houssay !

Quoi donc, ce prêtre en rupture de paroisse faisait des miracles I On reveuait de chez lui, comme d'un pèlerinage à la mode, réconforté, soulagé, guéri ! Qu'allaient devenir Lourdes et la Salette ? [,e sort des malades, au fond, c'était peut-étre le moindre souci de MM. les évêques, mais il y avait Ià une question de dérivation linancière très grave. L'archevêque Richard pensa qu'il était opportun de s'attacher, sans perdre un moment, cet inguiétânt thaumaturge. Il lui flt ofirir, en sous-main, une prompte rentrée eD grÂce, un poste important. Mais l'abbé Julio ne voulut que la plus humble des petites cures. Il avait seg raisons. C'était en Touraine, dans le petit village de Pont-de-Ruan. Le séjour qu'il fit en cette paroisse fut pottr lui l'occasion d'études appronfondies sur la potentialité gacer- l'Eglise catholique, mais aujourd'hui volontairement négligé par elle, le Bénédictional Romain, dont il devait donner plus tard une attachante traduction dans son livre intitulé les Secrels Merpeilleur. Il fit mieux : il le mit en pratique, Quelques importantes guérisons furent opérées par lui, sous l'inllux mystérieux de sa parole, de son geste sacerd<rtal, avec le double adjuvant de la foi et de la prière. On vint à lui de tous les points de la France et les cures se multiplièrent.

Son livre terminé, il donna sa démission de curé et s'installa à Fontenay-sous-Bois, oir vint le trouver Joseph-René Vilatte, archevêque d'Amérique. Cet archevêque a été dtment consacré par Alvarez, évêque de Ceylan, lequel évêque remonte, par une suite non interrompue, à Saint pierre, évêque d'An_ t i oche.

Ceci est absolument prouvé et n'a jamais été nié.

M. Vilatte fut d'abord accueilli à Rome, puis sous l'inspiration de M. Richard, on le traita d'aventurler, on l'enferma : moyen commode de se débarrasser des gens que l'on craint. On craignait l,union de ces rleux hommes pour le mouvement de rénovation religicuse en France et en Amérique. De Fontenay, l'abbé Julio alla installer sa pctite chapelle, rue Vernier, à Paris, ou les oûces furent r(.gulièrernent célébrés, ll a, depuis, transporté à Vincennes, sa demeure et rorr autel, et à l'heure oir paraitront ces lignes, il r.spère avoir son église à Paris, si la liberté religieuse rr'est pas un vain mot.

Sa graciertse chltpelle est nrnéc des stntttettes de ses l'Eglise catholique, c'est être hors de Rome, et être de l'Eglise Romaine, c'est, à llheure actuelle, être hors de la vraie Eglise de Jésus-Cbrist. La partie ne peut être qu'une partie et ne fera jamais à elle seule le tout, puisque le tout est composé de parties, et ce sont ces parties, indépendanter. chacune, qui, par l'union de la charité, forment la splendeur du tout. Le jour est proche, oir Rome implorera sâ rentrée dans l'Eglise Universellc, dont elle est sortie et dont elle a laissé sortir tous les peuples. L'abbé Julio est le Directeur d'une vaillante petite feuille mensuelle < L'Etincelte r, qui a déjà bonne saints de prédilection, <lont lrr séric s'd'chclonnc de saint Jean, le disciple bien ainrô, ii S:tvonarole, le doux martYr. L'abbé Julio dit sa messe confornrdltrent lul rites catholiqucs. Il n respectuellserllent cottscn'é toutes les formes, totts les terites, et.irrs<1u'à Ilt cortpc et à la couleur des orncnrents sacri's, ll rre pratiqttc.lltctlnc incantatiorr tnâgique, s'il f:rut cttlendre pîr Ut tout ce qui vient des rd'gions inférietrrcs; il irtltttct ce qui vient d'En Harrt et il pcnsc que leA objets tle piétd' n'ont qu'à être déposés sur l'autel pendant l'olllce divin, porrr être bénéliciés par voie d'induction sacratnentelle et y contracter des propriétés curatives' L'abbé Julio rcjctte tous les ubus de la cotlfession et n'admet Pâs que le célibat rles prêtres soi obligatoire. Selq.rn ltri, il vaut mieux ôtre un bon époux et un bou père de famille, que d'être rtn tnartvais prêtre qui pertl et scandalise les ànrcs. Snns hésitation âucune il marie dans son'églisc tout prôtrc qtti désire rcntrer dans le nronde. Vous croyez peut-étre qrte ses ennemis ont désarIné' que l'autorité épiscopalc a relroncé à vaincre le non seruiam de ce doux révolté et qu'enfin la calolnnie s'est tue ? nullement. Ne l'accusait-on pas tout dernièrement de célébrer la messe noirc ! ltlais notre brave abbé sait d'oir part le coup. Il vient de trop bas pour qu'il puisse l'atteindre. Accusé de faire l'œuvre de Satan. l'abbé Julio s'est contenté de sourire et de continucr à faire l'æuvre de Dieu. Son æuvre, la voici : c'est l'cnuvre de l'Eglise (latho- lique Indépendante de F'rance. Le grand mouvement de lfors de Romc s'étend chaque jour : il est en Autriche, en Strisse, en ltalie' en Amérique, en F'rance ; denrain il sera partout' Hors de Rome ne veut pas dire Ilor's de l'Eglise catholique .' c'est absolument le contraire. Etre dans place dans la presse, et dans Iaquelle il défend avec une ardeur, une éloquence et une maëstria sans pareil- les le programrne de la réforme sacerdotate, du pur F)vangile de Jésus-Christ, trahi par lee évêques, méconnu par les prêtres. ll a avec lui des collaborateurs de haute science et de bonne plume. Un certain nombre de prêtres libéraux prêtent à l,abbé Julio le concours elle leur plunre. Quelqucs-uus oot dt conserver l'anonymat, pour ne point compromettre leur situation ollicielle.

Un grand événement vient de couronner sa carrière npostolique. C'est sa consécration conlme évêque et comrne chef de l'Eglise catholique libre de F'rance, Cette solenuité a cu lieu le 4 déeembre 1904, en l'Eglise paroissiale Vieille-Catholique de Thiengen (duché de Bade), avec, pour consécrateur, Paolo Miraglia, évêque de l'Ëglise catholique indépendante d'Italie, et pour assistants, M, Paul Kaminski, curé de la prroissc, et M..{loysius I}lum, président du conseil pnroissial. Paul Miraglia a été consacré évêque, avec toutes les cérémonies de l'Eglise, par Joseph-Reoé Vilatte, le 6 mai 1900, dans son église de Piacenza (Italie). l)t's que la France aurâ rompu avec Rome, dès que l'odieux Concordat sera aboli ou rnodiflé, dès qu'il y aura liberté totale de lotrs les cultes, qul ne sonl ni contre la morale universelle, ni contre les lois de la patrie, l'abbé Julio aura une é8lise libre, indépendante' vrairnent catholique, vraiment E3lise de Jésus-Chrlst, car elle sera otlverte À tous les lldèles; il n'y aura qu'une classe pour tous ptrisque tous sont--égaux i il n'y ,ut" ni tarif ni casuel ; on y prêcherâ l'Amotlr de Dierr et la Charité fraternelte, settls commandements du Christ. C'est l'église gratuite, c'est l'Eglise de tout le monde.

Evêque, il peut ordonner des prêtres et consacrer des évêques, autant qu'il en faudra pour l'extension du Règne du Christ. Evêque, il peut parler avec autorité aux Chefs de l'Eglise dévoyée' Quant à la haine des Caiphes, aux persécutiti: .d.":

Pilates, aut excommunications des Annes, l'abbé Julio n'en a nul souci, et sa plume acérée sauna piquer ces hiboux sacrés aux portes de leurs lemples déserts.

'fcl est l'abbé Julio, tel est ce brave homme' ce vtillant luttcur, ce dignc et saint prêtre' Il nous rcste à souhaiter que cette courte notice' ou nous nous somlnes borné à parler avec l'abondance du cttur, n'offense point trop sa nrodestie' Au reste' nous avons si souvent fait la grrerre artx mauvais bergers' qu'il nous était bien permis de nous attarder quelquer instants à l'éloge d'un homme qui est le plus dévoué des pasteurs, et dont la vie pourrâ 3e réstlmer un jour par le mot de la Bible : Il a passé en laisunt le bien' Nous ne pouvons mieux clore cette petlte notice qu'en citanf ces beaux vers qui tcrminent ce chant sublinre, composé par l'abbé Julio et intitulé : Hgmnc u l'Amour Unioersel :

...

Il est un autre amourr augustc et pur^llambeau' ôJit-ia-ôui drr Grand'Dieir, seul t". t,r."""T utàï i Quand le Ciel est à moi, que nl'importe la tsrre ?

Mals je n'aime pas Dieu' si je n'aime lnon lrere : J'imitê mon Jésus, je calme la doulcttr' Je donne la santé !'-.. Pour tnon frère ou nla s<rur Inon âme inassottvie' 'fouiours brtle d'amour Et 6our l'Hurnanité je donnerais ma vie.'. ,rh Ï c'est ninsi qu'o'n aime art célesle Séjour ! Toi seul es-t vrai, Divin Amour ! L'abbé Julio s'est peint lui-nrôme : nolls ne sallriotts y ajouter' F'rlne oes Essrtrts,


## SIGILLUM DE

JULIO-HOUSSAY, Archevêque Métropolitain de France


## AVIS PRATIQUES

Les Prières n'ont de vertu réelle que lorsqu'elles sont dites avec foi, et par le guérisseur, en même temps que par la personne qui veut guérir. Il s'établit alors un courant d'une puissance extrême, qui opère à coup str l'effet demandé i car s'il y a du côté du malade défectuosité animique, le guérisseur le sait et le ressent ; et pour rétablir la force torreptielle de l'équilibre, il a recours aux prières occulies incommunicables, aux signes extérieurs possédant une vertu cachée, obtenue par Ie moyen de formules que l'Eglise et les occultistes seuls connaissent. Pendant ce temps, la personne qui veut guérir ou être soulagée de quelque mal que ce soit, doit se tenir dans une grande pureté de corps et d'âme, mener une vie réglée ; s'efiorcer, en demandant constamment l'aide de Dieu, de rester impassible dans toutes les contradictions de la vie. Ce sont là recommandations essenlielles.

La possession de nos livres des Secrets Merveilleur, des Prràras Liturgiques et des Grands Exorcisntes facilitera singulièrement la tâche des uns et des autres, parce que l'on y trouvera immédiatement des'formules diverses, selon le genre de souffrances à soulager.

Il est évident que nous ne pouvons ici qu'irtdiquer d'une façon générale la vertu particulière de telle ou tetle prière, ce que chacun, en les l.sant, Nous ne soJnmes pas non plus des empiriques ou de vulgaires charlatans, encore moins usons-nous de saura bien découvrir lui-même : mais nous nous réservons de fournir, dans les cas spéciaux qui nous seront soumis, les indications les plus précises, avec le mode de récitation, et 'c'est à quoi serviront grandement nos livres, précieux pour les cro)'ants, puisqu'ils n'auront qu'à suivre fidèlement nos indications pour être guéris ou se trouver mieux.

Dans tous les cas difficiles, qu'on veuille bien s'adresser à nous directement, et nous nous mettrons volontiers, en tous temps et en tous lieux, soit par correspondance ou personnellement, à la disposition de tous ceux {ui souffrent, en leur donnant les pres- criptions nécessaires. Que les impies, les incrédules, ou même ceux qui doutent, ne viennent pas à nous : nous ne pouvons rien pour eux. lls n'auront pour ces livres qu'un sourire de dédain, car ils ne souftrent pas. Mais les abandonnés des médecins, ceux qui n'attendent plus rien des secours humains ou succombent sous le poids d'une grande affiiction morale, les désespérés, tous les souffrants, en un mot - et ils nous comprendront bien, eux, sont innombrables et viendront en foule vers nous' Nous n'usurpons en aucune façon les fonctions du médecin, puisque nous ne donnons ni ne prcscrivons jamais aucun remède. La Faculté ne saurait Dous défendre de guérir au nom de Jésus, Au contraire, nous veoons à son aide, saDs gêner le moins du monde son action.

magie ou de sortilèges, comme pourraient le prétendre certains esprits jaloux et fanatiques. Nos regards sïlèvent bien plus haut que leurs petites rartcutres de boutiques. Nous ferons le bien quand même, avec ou sans leur permission. Quand l'ombre de Saint Pierre, passant sur la place publique, guérissait les paralytiques, les apôtres ses confrères et les simples fidèles, qui eux aussi, à cette époque, avaient le don de guérir, n'en étaient pas jaloux. Ils bénissaient Dieu, qui se manifestait à chaque pas et d'une façon si prodigicuse dans le plus humble de ses serviteurs.

On remarquera que les croix sont multipliées dans ces pnlÈnrs MERVETLLEUSES. C'est parce que tout bien nous vient de la croix. c Par le signe de la Croix, vous, notre Dieu, déli, ( vrez-nous de nos ennemis. Voici f la Croix du r Seigneur ! vous tous, les Ennemis, fuyez devant r Elle. n Ainsi parle l'Eglise.

Le nom de JESUS a même puissance. c Au Nom de Jésus, tout genou fféchit au ciel, r sur la terre et dans les enfers r (Philip. lr, l0). c Le démon, dit Saint Justin (rf siècle), obéit à qui c le chasse en prononçant le Saint Nom de Jésus. r Un autre écrivain du même temps, Minutius Félix, dit : c Beaucoup d'entre vous savent fort bien que *l0l- I nous faisons sortir du corps ces Esprits impurs, que Mgr Gaume, dans son livre : Le stcNe DE LA cRorx AU xtf slÈcle, conclut ainsi : c Le signe de croix r rend la santé et guérit toutes les maladies ; il apaise c les tempêtes, éteint le feu, protège contre les accir dents, arrête les flots, fait rentrer les eaux dans leur e lit, éloigne les bêtes féroces, préserve du poison, c de la foudre ; il purifie l'air, l'eau, le feu, et il en o çhasse le démon. L rerr oe,s cnnÉrlexs DEs rNsrRU- c nos paroles torturent, que nos prières brtlent. e Saint Cyprien (258) : c Je chasse les démons, en de sortir au Nom de Jésus et par la s vertu du signe de la croix' rr Lactance (llf siècle) dit la même chose. Tertullien (même siècle) dit : r A notre approche' r les Esprits impurs, vaincus et suppliants, rentrent < les adjurant c aussitôt dans leur condition. Sans nous, qui vous a délivrerait de ces ennemis cachés, aussi funestes à { vos âmes qu'à vos corps, et que nous chassons c gratis ? Amenez-nous un vrai possédé : qu'un chré' < tien quelconque lui commande d'avouer qui il est, s et le démon sera forcé d'obéir. Si cela n'est pas ( vrai, qu'on tue ce chrétien. o Origène (ltf siècle) dit : c Les plus petits, les plus n infimes d'entre les chrétiens oîl tous cet admirable a et infaillible pouvoir d'expulser les démons de là oit < ils sont, Par la croix nous vaincrons toujours. n Saint Athanase (trf siècle) : c Le signe de la croix û a ta vertu de confondre tous les secrets de la magie, r et de réduire à néant ses funestes breuvages. Que r quelqu'un en fasse l'expérience : il verra par luin même avec quelle terreur les démons s'enfuient à c ce signe et à ce Nom. o Saint Augustin (a30) affirme que les infidèles eux' mêmes opéraient des merveilles par le signe de la croix : <r Ils ne sont pas entrés dans notre milieu, a ajoute-t-il, mais c'est la puissance de notre Souvea rain Roi qui se fait sentir en ces occasions. I


## ( MENTS DE PRODICES. D

A la puissance du signe de la croix, à l'invocation du Nom .de Jésus, joignez l'imposition des mains. En imposant les mains sur tes malades, on ne fait qu'imiter Jésus-Christ et les Apôtres. A chaque ligne de l'Evangile, on voit que cbst la manière d'opérer de Jésus : il impose les mains sur les malades pour les guérir, sur les enfants pour les bénir, sur les morts pour les ressusciter. Les disciples de Jésus-Christ n'agissent pas autrement.

De même, dans l'Eglise, on impose les mains pour absoudre, pour confirmer, pour ordonner. En donnant l'Extrême-Onction, le prêtre dit : c eue toute puisI sance du démon soit anéantie en toi par l'imposition r de nos mains. o Outre sa haute signification mystique, l'imposition des mains a sa raison d'être scientifique, comme chacun le sait maintenant. Il s'échappe du corps du gué- risseur, et principalement par l'extrémité des doigls, un fluide mystérieux et puissaut, proportionné à la puissance de son âme et à la hauteur de sa foi.

Une wnru sortait à tout instant de Jésus. Vtnrus DE ILLO EXIBAT.

Donc, quand on a un malade, on devrait, dès le commencement de la maladie, même si cette mala' die ne présente aucun caractère de gravité, appeler rimenter pour eux-mêmes ou pour les autres, ils seront les premiers surpris de leur efficacité. En tout cas, nous pouvons affirmer q\e ,outes les Prières contenues dans nos livres, sans exception aucune, soDt exemptes de toute superstition, absolument orthodoxes, tendant vers une bonne fin, et réprouvant tout mal.

le prêtre et lui demander d'imposer les mains sur le malade, en disant une Prière, en invoquant le Nom de Jésus, en faisant Ie signe de la Croix. Ce n'est pas une simple visite banale et de pure politesse qu'il faut solliciter. mais une Bénédiction et une Prière. Le prêtre choisira telle ou telle Prière, selon le genre de la maladie. Nos livres lui seront d'un grand secours et il en peut user en toute sûreté de conscience, puisque ces Prières MerveilleuseJ sont, Presque toutes, les prières oFIjlctELLEs de la Sainte Eglise Catholique. Il peut les dire en latin dans le Grand Rituel, ou le Bénédictional Romain, ou le Livre des Exorcismes I mais en les disant en langue vulgaire, en dehors de l'administration sacramentelle, il sera mieux compris du malade et des personnes qui l'entourent, et leur foi lui sera d'une grande aide.

Les quelques Prières, qui ne sont Pas extraites du Rituel ou du Benedictional Romain, sont tirées des anciens manuscrits, ou nous ont été livrées comme Secrets merveilleux par des personnes honorables, qui les tiennent de leurs ancêtres. Par respect de leur antiquité, nous leur avons conservé'ce cachet de naiveté, qui parfois peut faire sourire les sceptiques; mais nous engageons ceux qui souffrent à les expé' Vous tous qui souffrez, allez vous montrer aux prêtres : osrENDtrE vos slcERDorrnus (lac. xvtr, l4), et si vous avez une foi vive, ils vous guériront.

Si vous ne pouver aller vous-même, appelez-les, et ils viendront. Eco vENTAM ËT cuR^Bo erru. dit le Maître (Matth. vrrr, 7). Je viendrai et le guérirpi. Le prêtre a grâce spéciale, et la maladie, ainsi traitée dès le commencement, peut disparaître aussitôt.

Mais, hélas ! de nos jours, beaucoup de prêtres considèrent l'imposition des mains, cette action si souvent répétée par Jésus-Christ, sinon comme superstitieuse, au moins comme inutile; et, ce qui est plus fâcheux encore, ils s'abstiennent de réciter les prières consacrées ou défendent aux autres de les réciter.

Si les prêtres daignaient se rappeler la puissance et la sainteté de leurs mains, que de merveilles n'opéreraient-ils pas ! Combien vite alors renaîtrait une foi plus virile en cette pauvre France, hélas ! (il faut le tfire une bonnc fois), tant aveulie par leur faute. Heureusement, il me semble qu'il y a un renou veau dans le jeune clergé et que l'ardeur de sa foi, .104en rapport avec les besoins de la société modcrnc, ressuscitera notre vieille société malade, lui infusera un sang nouveau, la fera échapper aux immcnscs dangers où l'entraînent ceux qui, plus clairvoyants et devinant ses besoins çomme ses aspirations, en profitent, sous le nom de socialistes, collectivister, anarchistes, etc., pour la précipiter dans des abîmcs sans fond.

L'avenir de la société, du monde entier, est le socialisme, non pas celui que voudraient nous imposer Satan et ses suppôts, qui serait la destruction de tout et pire que l'esclavage antique, mais celui que nous a apporté Jésus-Christ par son Evangile, et qui tend, de nos jours, eovers et contre tout, à prendre son plein épanouissement. Mais pour en revenir à la pratique de nos Prières, dans le cas d'abstention de la part d'un prêtre (abstention en vérité bien déplorable), que doit faire le malade ou sa pieuse famille ? S'adresser à un autre prêtre ou à nous-même, ou s'il y a impossibilité ou difficulté trop grandc de trouver un prêtre, qu'ils agissent eux-mêmes et selon les règles que nous donnons. Le Concile de Milève (414) veut que l'imposition des mains soit faite par tout LE MoNDE dans l'Eglise. Des hommes de foi ont prié et imposé les mains pendant plusieurs jours de suite, avec un résultat -r05Donc, qui que vous soyez, quand vous ne pouvcz faire autrement, parlez vous-même à la maladie et à lEsprit qui a fait naitre cette maladie; commandezlui de sortir : l'Esprit obéira. Les personnes gui s'adresseront à nous pour avoir des renseignements quelconques, des conseils pratiques, une direction dans le choix des prières et des ncuvaines, la guérison ou le soulagemeut de leurs maux, la consolation de leurs peines, la solution de leurs difficultés, la réussite de leurs affaires. voudront bien, dans la demande qu'elles nous en feront, nous exposer clairement le cas dont il s'agit, son originc, sa durée, ses symptômes, le nom deJa.personne, l'âge, la situation, le domicile, Tout cela nous est nécessaire pour préciser dans nos prières la direction de nos intentions.

Nous répétons ici que nous ne demandons rien pour notre concours : ce que nous avons reçu de Dieu gratuitement, gracieusement nous l'accordons à tous ; mais nous avons l'assurance que les personnes plus fortunées nous permettront, par leur aide efficace, de continuer notre mission si féconde près de lous ceux qui souffrent. Nous répondons à tous indistinctement, de même que nous accueillons avec la même charité toutes les personnes, pauvres ou riches, qui viennent à nous : la souffrance frappe à toutes les portes et tous mérilent une égale compassion. Nous engageons vivement les personnes qui peuvent le faire, à nous donner ou à nous envoyer des messes, merveilleux.

roit une seule, soit neuf, quand il s'agit d'une neu- Notre Seigneur Jésus-Christ a donné ce pouvoir à ,oaJ, nous ne saurions trop le répéter.

vnine, et selon les ressources de chacun. surtout selon le cas, comme nous le leur indiquerons. Ces messes, trous les disons au fur et à mcsure de leur inscription ou à une datc convenue, aux intentions formcllcs des demandants, et en union avec les prières prescritcs. Elles sont les premiers points de départ des relations avec nous, comme du bien à obtenir en favcur des La question d'honoraire n'a pas à intervenir dans le cas présent, puisque nous supposoos que les personnes peuvent le faire et n'hésiteraient pas, pour obtenir une grâce insigne, à faire des dépenses bien plus importantes que l'offrande donnée pour une ou intéressés.

plusieurs messes, Beaucoup de personnes négligent ce grand moyen d'obtenir une grâce : le Très Saint Sacrifice de la Messe ; elles se contentent d'apporter des cierges à un Les personoes dont la situation ne leur permet de faire dire aucune messe, recevront quand ;nême de nous toutes les indications nécessaires pour suivre une neuvaine à laquelle nous nous unirons de grand ceur; nous n'en prierons pas moins pour eux particulièrement au saint sacrifice de la messe, et, dans les cas graves et pressants, nous ta dirons quâîrd même à leur intention, sans leur demander auçun sanctuaire quelconque. Elles oublient que les cierges doivent être offerts comme accomPagnement de la Messe ou d'une Prière sp&iale; ils doivent brtler pendant cette Messe ou cette Prière, parce qu'ils signifient que le postulant ou la postulante prie avec ardeur; que son cæur se consume d'amour pour Dieu, comme la cire que fond la flamme ; que son âme brûle d'obtenir telle ou telle demande' par l'interçession des Saints invoqués dans cette Messe ou ces Oraisons particulières, par la puissante et efficace intervention de cette Divine et Volontaire Victime qui intercède sans cesse pour nous et avec nous. Le cierge seul n'a pas grande signification : quelquefois même il n'est plus qu'une pratique superstitieuse, puisque l'on se croit par là exempt de prier.

Voilà une aberration que certains prêtres laissent commettre et ne veulent pas redresser, parce qu'elle tarirait une source de revenus. Nous croyons utile de ramener les fidèles à la véritable pratique chrétienne.

ll vaut mieux, en effet, avoir une messe' que d'offrir des dizaines de cierges plus ou moins luxueux' sans messe aucune.

honoraire.

On peut faire dire ces messes par n'importe quel prêtre, mais de préférence par le prêtre de sa paroisse, en lui faisant préciser le jour de la célébration, afin d'y assister soi-même, s'il est possible. Mais s'il s'agit d'une maladie ou d'une neuvaine à faire, il est préférable Ce les faire dile par le prêtre guérisseur, qur prie en union avec la neuvaine. Nous fournissons aussi à qui les demande et quand nous les jugeons utiles : cau, sel, huile bénits, croix, livres, médailles, prières sur parchcmin, signes, pentacles, caractères occultes, semblables à ceux qui se trouvent dans nos livres; nous les désignons spécialement aux intéressés, selon la gravité des cas qui nous sont soumis. L'eau, le sel, l'huile, sont magnétisés sous l'influence des Bons Esprits et bénits selon teUe ou telle formule, mais toujours selon les règles de l'Eglise.

Les frais d'envoi sont à la chargc du destinatairc; s'il s'agit d'un colis postal, nous envoyons franco à la gare qu'on nous indique ou à domicile; ou bien par la poste, s'il s'agit d'un pctit paquet' Comme l'eau et l'huile sont d'un difficile transport' nous ne les expédions pas, et si l'on ne peut venir' les prendre, alors uous donnons aux personnes délégation de les bénir elles-mêmes, à défaut des prêtres, qui ne veulent jamais rien faire, quand il s'agit de faire le bien. Ces bénédictions, ils les appellent des superstitions; nos livres, ils les appelleront mauvais livres. Mais, vous, mes amis, vous qui souftrez, vous qui cherchez une consolation, faitcsJes bénir, vos livres, non par eux, mais par nous, ou par un bon prêtre, qui comprenne : il y en a encore, quoiquc rares' Pour raisons sérieuscs, nous donnons l'explication complète et l'application spécialc des signes ou pentacles aux initiés ou à nos délégués au Livre Secrel ôn peut non seulement les faire bénir, mais demander une messe et une consécration s@iales, pour plus grande efficacité. Les prières sur parchemin, les signes ou pcntacles, que nous avons fait imprimer à part, ont leur vertu particulière : nous indiquons ceux qu'il faut dans ielle ou telle circonstance et nous les fournissons, en y ajoutant toujours une Prière inscrite de notre main, avec les noms et les demandes de la personne qui doit les porter, ave, toutes les bénédictions spéciales de l'Egtise, et dans les cas plus graves avec une consécration par une messe dite sur le signe, la prrère, les croix ou les médailles. Ces divers objets àoivent être placés dans la maison, ou portés dans un petit sachet, selon les indications qui en seront données.

des Grands Exorcismes, Nous avons, en effet, un peu dans tous les pays, parmi les prêtres ou les laics, hommes ou ferr:mes, des délégués, ou plutôt des personnes qui ;rrt reçu le don de guérir ; il ne suffit pas de le désirer, il y faut certaines conditions que nous ne pouvons constater par lettres, mais seulement par des entretiens sérieux.

Cependant nous devons dire que ces signes ne sont pas absolument nécessaires pour la guérison : ils y aident grandement dans certaines circonsrances difficiles.

Lorsque la personne est pauvre, nous la soignons avec la même attention et le même dévouement, et nous faisons but ce qu'il laut pour la guérir, si telle est la volonté de Dieu, satisfait de sa reconnaissance qu'elle saura bien nous témoigner par ses prières et par la propagande du bien à faire. Si donc on nous fait une offrande pour un travail fourni ou pour un objet réel, c'est alors que les personnes le peuvent I et si elles te peuvent, elles le doivent. Rien de plus rationnel. Car nous ne demandons qu'à pouvoir continuer le bien que nous faisons, n'ayant nul souci de nous cnrichir et sachant bien que nous n'emporterons avec nous que nos bonnes actions, Dieu nous a promis de vciller sur nous et depuis plus de vingt ans que nous luttoos sans peur du lendemain, il tent sa parole.

-ll0Mais si nous reçevons volontiers, c'est pour une œuvre plus haute, pour l'accomplissement ici-bas de notre mission, dont rien ne nous détourne' En attendant, nous acceptons les dons pour notre Eglise future, mais très prochaine' nous acceptons pas un objet $ur notre chapelle présente. Il n'est depuis le mochapclle, àans cette petite et gracieuse qui petite fleur, jusqu'à plus la et bois deste autel en personnes des reconnaissance par la offert été n'ait guéries ou consolées. Tout autour dê la chappelle' sur l'autel, on y voit les statuettes des saints, "o-4. que nous invoquons le plus fréquemment :

Notre Seigneur Jésus-Christ. La Très Sainte Vierge, Mère de N' S. J. C' Sr JosepH, Epoux de la Très Sainte Vierge' Sr Jo,rcHtlt, père de la Sainte Vierge. Sre ANNe, mère de la Sainte Vierge.

Sr Mtcsrl, Archange. Sr Axce gardien.

Sr Je^N, Apôtre' Sr P,tul, Apôtre des nations' Sr JuoB TneooÉe, APôtre. Sr L.runr,rr, MartYr. Sr Vnrcerr, MartYr. Sr SÉsesrtnN, MartYr. Sr Côr'le et Sr D,rultx, médecins, Martyrs' Sr ExpÉPlr, MartYr. Sr AlnolNe oe PÀDouE, Abbé. Sr Fn,uçots o'Asslse, Abbé. Sr Fnuçols RÉ'cts, Confesseur. Sr Fn,tnçols DE SALEs, Evêque' Sr Aucusnx, Docteur.

- lll Sr Ntcolrs, Evêque. Sr VelEurlN. Martyr. Sr Mrnrrx, Evêque, Sr Lours, Roi de France. Sr Rmx, Confesseur. Sr Husrnr, Confesseur. Sr CunrsropHr, Martyr. Sr FrrcRr, Confesseur. Sr Istoone, Confesseur. Sr riy'ruoellx, MartyrSr Bexorr. Abbé. Sr SÉn,rprox, Abbé. Sr Glr-les, Abbé. Sr Vnrcnxr oe Peul, Confesseur. Srp Psrr-ouÈxe, Vierge, Martyre. Sre CÉcrle, Vierge, Martyre. Sre ClruenrNe, Vierge, Martyre. Sre Lucrr, Vierge, Martyre. Sre Appor-rue, Vierge, Martyre, Srr GpxevrÈve, Vierge. Sre AoÉl,tïoe, Sainte Femme.

Sre Rose pr Llue, Vierge.

Lr pnopHÈre Elre, Patriarche. Sr Je,rx M,,rnre VretxEy, Confesseur. Sr JÉnôùre SevexrnoLe, Martyr. Srp Jelxxe o'Anc, Martyre, Nous fournissons aussi dans un but de protcction, de guérison, ou pour augmenter notre foi, des médailles bénites, pour lesquelles on voudra bien faire une offrande en rapport avec la valeur artistiquc ou métallique de l'objet.

-rtzVoici la liste des médailles que nous pouvons expé' dier de suite contre toute demande :

-ll3Nous pourrons, s'il est besoin, fournir d'autres médailles, comme par exemple de Norne D,rMe oes AnrucÉs, S,rcnÉs Ccuns oE JÉsus ET DÉ MARIE.

Srrvre Feulrlr.

MÉo,rtllr MIRAcuLEUSE ne LÀ B' V. Mrnrc. Norne Delre ou PenPÉrusl Secouns. Sr MtcnEI-, Archange. Sr R,rpH,tel, Archange. Axce c,tnolEtt. Sre Axnr. mère de la Sainte Vierge.

Sr Axrone pe P^Doue, Confesseur. Sre Appol-txe, Vierge, MartYre.

Sr Ber.rotr, Confesseur. Sr Bt-,rtse, MartYr' Sr CxnlsroPnE, Martyr.

Sre AoÉl,rïne. Sainte Femme.

Sr Arsenr, Confesseur. Sr Côue er Sr D,ttrrreu, médecins, Martyrs. Sr Frecnp. Abbé. Sr Gnrr. Abbé. Sr Juoe TsropÉ,r,'Apôtre. Sr Mecxe, Abbé. Sr Mto, Evêque. Sr SÉn,rprox, Abbé. Sr Vuevnx, Martyr. Sr Wnxoelrx, Martyr.

Sr Wtllnnop, Martyr.

, Sr ExpÉom, MartYr. Sr Fn,,rnçols o'AssIsP, Abbé. Sre GENEvtÈve, Vierge' Sr Geoncss, MartYr. Sre GenM INe Couslx, Vierge.

et autres qui nous sont souvent demandées, mais qui n'existent pas. Volontiers nous pourrons les faire frapper, dès que nous aurons la certitude d'en pouvoir couvrir les frais.

Sr Husenr, Confesseur. Sre JeANNE o'Anc, MartYre. Sre Lucle, Vierge' Les croix, qui sont faites de trois herbes diftérentes, selon prescription, ont puissance, quand elles sont Sr M,rnrn, Evêque. Sr Ntcores, Evêque. Sre PHILoMÈNE, MartYre' Sr R,rvuoxo NoNNrr, AbM. Sr Rocx. Confesseur. Srr Ross ne Ltu,r, Vierge. Sr JeAN-M^nre VTANNEY, Curé d'Ars. Sr VNceNT Fennrcn, Abbé.

Sr Vncerr Pe P,ruL, Confesseur.

bénites et.consacrées, de détourner les influences mauvaises de dessus les personnes ou les aoimaux.

Les quatre prières imprimées sur parchemin que nous envoyons bénites et consacrées par une Messc, servent :

" Pour un heureux mariage ; 2' Pour gagoer à la loterie et la réussite dans ses I affaires. dans les conditions dites.

-ll43o Pour se défendre contre tout ennemi, qu'il soit de la ûerre ou de l'Au-Delà, ou contre tout mauvais sort, d'où qu'il vienne;

4o Contre toute maladie physique ou morale. Mais il est une autre médaille que nous avons el qui causera quelque impression à ceux qui réflé' chissent et sâvent comPrendre' Il y a des médailles pour tous les saints, il n'y en pas à Dieu. Et cependant s'il est bon de s'adresser a aux disciples, ne vaut-il pas mieux s'adresser au Maître ? Nous avons encore d'autres raisons supérieures de donner cette médaille : nous en laisserons entrevoir quelques-unes.

C'est pourquoi nous l'appelons à juste titre la Médaille MystérÎeuse et nous en donnons le dessin ci- ioint.

Nous ne l'avons pas inventée : les divers caractèrcs qui la composent existent dès la plus haute antiquité et nous l'avons retrouvée taillée dans le roc depuis plus de douze cents ans.

Saint Gilles, né vers 640, était un athénien de race royale. Pour mieux se sanctifier, il quitta tout jeune sa patrie pour aller se cacher au fond des forets. Il vint en France à l'embouchure du Rhône' au diocèse d'Arles; puis pour échapper à la véné- ration qui le poursuivait, il passa le Rhône et se réfugia dans une grotte, où il rencontra un saint vieillard, du nom de Vérédème, athénien comme lui' Cette grotte se trouve en Provence, sur'les bords -ll5du Gardon, près de Saint-Sanilhac, non loin de Collias, arrondisscment d'Uzès (Gard). Ses miracles le chassant de nouvcau, il quitte son saint ami Vérédème et s'en va à quatre lieues de Nîmes, au milieu d'une forêt sauvage, près de la ville actuelle de SaintGilles (Gard). C'est là que le découvre le roi des Visigoths, Flavus Wamba, poursuivant la biche du saint anachorète et qui le blesse à la main. Iæ roi construisit pour lui un grand monastère dont saint Gilles fut le premier Abbé. tæ saint mourut le l* sep tembre 721.

Son compagnon, saint Vérédème, mourut évêquc d'Avignon et on le fête le 3l aott. C'est dans la grottc de Saint Vérédème et Saint Gilles que nous avons trouvé gravée par eux dans la pierre du rocher cettç figure de la Divinité ; car tous les deux avaient fait dans leur jeunesse des études approfondies et ils connaissaient les traditions antiques et la science ésotérique de leur temps. Dans leur pauvre grotte dépourvue de tout bienetre, ils n'avaient d'autre signe religieux que cette expression de l'Etre Infini, qu'ils ont contemplée et méditée pcndant des années et des années. ExpliquonsJa nous-même quelque peu êt disons le but que nous poursuivons en la procurant à nos frères.

Prcmière face de la médaille : un triangle avec trois croix. S. E. le Cardinal Richard, Archevêquc de paris, qui n'a pas encore achevé loutes ses études ésotériques, nous dit sans rire : a Mais c'est le triangle franc-maçon. r Nous lui répondîmes : c Vous oubliez, Eminence, que ces sectaires fanatiques, singes de notre -ll7- rcligioo qu'ils veulent détruirc, nous ont emprunté nos signes : il n'y a qu'à reprendre ce nos-ritcs qui nous"tappartient. Le triangle dans l'égflisc cet l;imagc de la Trinité Sainte, je le vois partout sur noe iutcls cnvironné de gloircs. Voycz'vous dans cclui-ci la truclte et le martcau, outils de ces faux constructeurs, qui ne sont que des démolisseurs de toutes les sociétés ? Vous faut'il des lunettes pour voir ces trois croix et comprendre ce qu'elles signifient ? Quand vous bénissez vos fidèles prosternés' qui est cssenticl à lbristencc de l'Humanité : la Fraternité univercelle par l'établissement du Règnc de ne faites volts pas, avec la majesté qui vous distingue' trois grands signes de croix, en disant ce que vous pou""i lire en exergue autour de cette médaille : in nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti ? t Le bon cardinal nous répondit comme Pandorc :

. Monsieur l'abbé, vous avez raison' I Mais pour parler séricuscment, toutes les francst"çonn.tio du monde ont eu une raison primitive et iCgitime d'existence et d'opposition : elles- sè sont écartées du but qui était le rétablissement de la synarchie et du souverain pontifical débarrassé de tout Césarisme en lui comme en dehors de lui' Nous lui faisons un appel prcssant, ainsi quà ce qui reste encore à l'heure actuelle de l'Ordre des iempliers, aux Rose-Croix, aux Martinistes, aux gnostiques, aux théosuphes' aux kabbalistes, aux hcrmé' tistes, aux protestants, aux orthodoxes, aux catho' liques, aux Juifs, aux brahmines, à toutes les religions, aux philosophcs' aux penscurs, à tous, ceux qui ont oo ,"yon dJ vérité, non pour les absorber : que cha' cun jardc ses convictions particulières' son organi' sation spécialc ; la variété de-r formes n'eschrt pas l'unité de pcnséc, au moins sur un point commun Dieu.

Dcuxièmc face de la médaillc : I-c T, prcmièrc lcttre du Tetragrammatôn, signifie : Nom sacré composé de quatre lcttres : I É V É, lequcl a une signification profonde, que les initi6 seuls peuvent entrevoir. La Croix est le Verbe. Le !F, première lettrc de {un4. signifie Esprit. La Synarchie Trinitaire de l'Infini et des Mondes. L'exergue est cette parole des Evangiles, qui est notre devise : Nil occultum quod non scietur. II n'est ricn de caché qui un jour De sera révélé: en d'autres tcrmes : L'occulte est la science déjà acquisc pour certaines âmes privilégiées, espacées dans le monde, qui se joignent quand même sous le souffie de l'esprit, o qui les pousseà remplir leur mission d'illuminer leurs frères.

Forts de cette mission qui nous est confiée par les Esprits Supérieurs et les Grandes Intelligences terrestres, nous n'hésitons pas à fonder ou plutôt à faire revivre l'Universelle Fraternité, dont voici les principales obligations :

Tous les hommes, quels que soient leur race. leur religion, leur.patrie, leur situation, sont frères, non par Adam, mais par le Père dont nous tirons notre origine.

Los individus comme les nations doivent se rraiter en frères. Quiconque moleste un individu ou une coltectivité, moleste l'Humanité entière et a contre lui la Fratcrnité Universelle du Règne de la Science.

-ll9- Cette Fraternité, en suivant sas règles ésotériques, en poursuivant son but final, ne peut molester personne, car toutes choses sont respectées et mises à teur place, et si un frère de quelque degré que ce soit violait la Grande Loi dEquilibre, il se mettrait lui-même en dehors de la Fraternité. La première règle extérieure est de s'aider mutuellement partout oit l'on se trouve' sur tous les points du globe, sous toutes les formes : conseils, aide matérielle, hospitalité, commerce, etc. Quel que soit notre nombre, il importe peu : il suffit que, chacun dans sa sphère, nous soyons plus fermes en volonté persévérante, que nous tendions toujours vers Ie mieux, que nous connaissions le but vers lequel nous marchons tous d'un pas inarrêtable' Voici la lisæ des divers degrés : médaille cuivre' Frères E. métal argenté' V. - Scurs bronze. A. - Fidèles aluminium' I. - Initiés l"' degré - Déléeués EE. ) VV.-Bienfaiteurs I Initiés du 2'degré IE. - Prêtres EEE. I VW. -- Grands bienfaiteursf EV.-Evêques \ IEVE. - Grands Initiés o..

arsent.

j Les initiés reçoivent toutes explications nécessaires;

ce qui est conseil devient ordre hiérarchique avec invitation aux divers Conseils de l'Ordre, selon le degré d'initiation.

La Médaille Mystéricuse n'est donnée qu'après les rites nécessaires pour la personne nommément. Elle se porte ostensiblement, de préférence en bre_ loque, puisque c'est un bijou, afin que nous puissions partout nous reconnaître, nous soutenir, nous instruire et nous aimer, car nous ne soûlmes pas une Société sccrète, nous n'agissons pas à huis-clos, mais à ciel ouvert et nous arborons hautement et clairement le Programrne de la Synarchie sociale et de la Loi du Règne de Dieu. Pour en revenir à nos avis pratiques, il nous semble utile de dire à nouveau que nous ne prescrivons aucun remède : c'est l'affaire du médecin. Dans tous les cas de maladie physique, nous envoyons, si la chose n'est déjà faite, consulter un docteur, dont l'ordonnance nous met à couvert, puisque c'est lui seul qui prescrit le traitement médical. Le médecin se sert des moyens naturels puisés dans sa science acquise et dans une longue expérience : nous, par les moyens surnaturels, par les prières Merveilleuses, par nos médiums-guérisseurs, nous lui venons puissamment en aide, en excitant la foi et la confiance en l'âme de ceux qui veulent guérir; en donnant des conseils spirituels, des avis appropriés à ceux qui souffrent moralement ; et quand tout secours humain semble abandonner les uns et les autres, c'est à Dieu de montrer sa puissance, à nous de prouver notre foi. Ce n'est pas nous, c'est Dieu seul qui soutieut, console et guérit ; la foi du fidèle l'attire, et Dos prières, unies aux siennes, montent avec plus de force .tm vers Lui pour le faire descendre jusqu'à nous et vers nos misères. Autrefois nous avions un jour pour recevoil toutes les personnes qui se présentaient, mais nous en avons éprouvé les inconvénients, ll ne nous plaÎt pas de perdre notre temps à recevoir parfois des gens malhonnêtes, qui nous tendent des pièges dans lesquels nous ne tombons pas, ou ont des exigences que nous n'avons nul désir de satisfaire. C'est pourquoi désormais nous ne recevons que nos abonnés, auxqucls nous donnons des conseils spirituels, comme prêtre, soit par correspondance, soit dans une entrevue dcmandée, convenue et fixée à l'avance. En se préscntaot sans prévenir, on risque fort de ne trouver psnionDe, puisque nous sommes souvent en voyage, en France ou à l'étranger, demandés par tous ceux qui souftrent, qui sont dans la peine ou qui sont dêsespérés. Pour ces voyages, il est de toute évidence que nous D'en pouvons supporter les charges. En conséquence, quand le voyage est jugé nécessaire, on devra s'entendre avec nous pour nous dédommager de notre dérangement, soit pour nous seul, soit accompagné de l'un de nos médiums, qui nous soqt d'un si grand secours pour le soulagement de toute souffrance par l'invocation des Saints et Puissants Esprits du Cicl. Comme nous sommes d'une grande simplicité, on voudra bien nous recevoir de même pendant la durée du séjour, qui ne peut être que très court, à cause de nos occupations. Nous pouvons, quand le voyage est impossible, opérer à distance par la prière, par la magnétisation et la bénédiction des obiets jugés utiles ; mais il est *t2rpréférable, et dans quelques cas, néccssairc de venir nous trouver,.afin que, s'il s'agit d'une maladie physique, nous connaissions le diagnostic du doctew médecin; s'il s'agit d'une maladie morale, on puisse nous donner tous détâils complets sans réticence aucune; afin qu'à l'aide des puissants moyens mis entre nos mains par la Divine providence, nous puis_ sions faire toute demande utile, facilitée par la présence des personnes; alors jugeant, en connaissance.

de la cause et des effets, il nous est possible de pro_ curer un soulagement immédiat, ou de préparer une guérison quasi-certaine dans la plupart des cas. Si l'on ne peut ni venir ni nous faire venir, il est un autre moyen d'être renseigné, c'est de nous envoyer, avec le nom et l'âge, une mèche de cheveux et un morceau de linge ou flanelle porté par la personne en cause. Ces objets doivent être enveloppés, pour ne pas toucher au timbre de réponse. Muni de ces objets, le médium peut donner des renseigne_ ments et conseils plus précis.

Il est clair que nous n'empêchons pas la morr, que nous ne remplaçons pas ce qui a complètement disparu; nous ne pourrions, nous du moins, ressusciter un mort, car nous n'avons pas toute la puissance du Maître, ou notre foi n'est pas assez grande, sans doute. Il y a aussi des actes que la Toute puissance elle-même ne peut faire, car elle ne peut violer ses propres Lois. Ressusciter un mort est au fond une chose très faisable, car la mort est la prolongation de la vie : il n'y a pas de mort absolue; mais refaire une scission vitale, réassocier un commencement de diss<rciation violente ; remettre, par exemple, une tête -r23- -t22coupée, n'entre pas, pour raisons graves' dans le plan divin. Les résultats que nous obtenons sont en proportion directe de la foi des postulants; et si la générosité de Dieu est infinie, elle a aussi ses règles de sagesse' d'équilibre et de Providence distributive. Il y a des gens qui s'imaginent, parce qu'ils ont prononcé les formules, accompli les prescriptions et quelques minimes sacrifices, qu'ils peuvent commander à Dieu militairement, en deux temps et trois mouvements, d'avoir à les servir dans un délai fixe. Ces gens ont une curieuse idée de la Prière. Prière impérative sont deux termes qui s'excluent. Et ils s'étonnent, et ils se fâchent : ils sont leurs plus grands ennemis, car ils posent à leur demande une infranchissable barrière' C'est l'occasion de dire un mot de notre Revue mensuelle, l'Etincelle, Religieuse-Libérale, Organe de l'Union Sociale des Eglises.

Ce journal proclame les vrais principes de Liberté' d'Egalité et de Fraternité, que l'on affiche partout et que l'on ne pratique nulle part. Il est l'organe des églises catholiques indépendantes et gratuites, établies en France et dans tous les grands centres du monde, en attendant qu'elles le soient dans Ie plus humble des hameaux. Il est le lien de tous les hommes de bonne foi, quelle que soit leur forme religieuse ; il est la tribune libre de ceux qui ont le respect de la plume et la grandeur des idées ; il respecle toutes les opinions et ne combat que les abus et le fanatisme, partout oir ils se trouvent.

Le prix en est modique : six francs pour la France et huit francs pour l'étranger; il a 64 pages : le Directeur n'en tire nul profit, parce qu'il est pour lui un moyen de diffusion de ses idées libérales et de fraternité, en mênre temps qu'it est un lien de relation et d'union avec tous ses nombreux amis à travers le monde entier.

Pour obtenir de nous une réponse, ne pas oublier de joindre à sa lettre un ou plusieurs timbres : autrement il nous est impossible de suflire à une correspondance aussi chargée que la nôtre. Les étrangers, au lieu de nous envoyer des timbres qui n'ont pas cours en France, nous adresseront une somme quelconque pour nous couvrir des premiers frais. Prière aussi de renouveler son adresse entière sur chaque lettre qu'on nous écrit, pour nous éviter des recherches qui sont une perte de temps ; il esr possible que nous ayons supprimé les lettres premières, et en cas de perte ou de fausse direction, l'adresse permet le retour à l'envoyeur. Nous supplions nos correspondants de ne pas s'impatienter, si nous apportons quelque retard dans nos réponses : nous répondons toujours à chacun à tour de rôle, mais nous ne correspondons d'une façoo régulière qu'avec nos abonnés del'Etincetle.

L'Etincelle intéresse, instruit et éclaire : elle est le lien qui nous unit à nos abonnés, nos vrais amis, plus que des amis, des frères auxquels nous faisons tout le bien possible.

Terminons : si Dieu, pour prouver notre mission, nous a accordé quelque pouvoir, nous sommes disposé -r25- à en user largement, gratuitement' pour le bien de nos frères qui sont ici-bas ou dans l'espace : tellc est la vraie mission du prêtre et c'est ainsi que tous tes prêtres, mes confrères, la doivent comprendrc et pratiquer.

Ainsi seront ou Pltrs ne seront' J'aurais beaucoup de choses à dire encore : mais Explications des abrévialions conlenuec dans ce volurne il vaut mieux attendre l'heure prochaine des Grandcs Révélations.

y' signifie Vérset. Ce signe indique le lccteur de- la prière, l'officiant, le postulant, qu'il soit prêtre ou lai'c.

g signifie Réponse. Ce signe indique que l'on - répondre, si l'on est plusieurs pour prier ensemdoit ble. Ainsi, par exemple, le prêtre dit : Dominus vobiscum.

-Les assistants répondent :

Et cum spiritu tuo.

ou Sh signifient Saint ou Sainte. - S. B ou B. signifient Bienheureux ou Bienheureusc. - V devant un nom signifie Vénérable. - N... signifie qu'il faut nommer la ou les personnes pour lesquelles on prie, ou qu'il faut désigner l'objet de la demande. Il est facile de juger, d'après le texte, de ce qu'il faut dire.

Par N. S. J. C. signifie : par Notre Seigneur Jésus-Christ.

- B. V. M. signifie Bienheureuse Vierge Maric.


## PRIERES QUOTIDIENNES

L'Orabon Domlnlcale .{ltânt que p..ossible, avant ou après chacune des ^ r'lteres rnerlre,lIeuses, nous cngâgcons à réciter le Pnler, tel qu'il est ci-dessous -ou- selon la formule ordinairc.

C'est la prière simple et subtirne par excellence. L'orlisorr du Christ renfermp toute deÉrande, possède en elk.-môme toute elllcacité. Le Pater est le thème, toutes les autres Drières n'en sont.gue les inflnies variations, expressioirs des suppncauons partlcullcres, invoqnant des motifs que l'ôn pense ptus nouveflur ou des patrouages, que l.<Jn croit plus puissants À toucher le Dispcrilatetir de toutes _, grâces.

Pater noster, qui es in calis ;

Sanctiûcetur ruum;

notrten Père de nous tola, qui remplissez les Espaccr ;

Que votre Nom eoit à jamais béni;

Adveniat regnum tuum;

Fiat voluntas tua ; si' cut in ccplo et in terra ;

Que votre Règne s'établisse ici-bas ;

Que votre Volonté ee fasse sur notre Terre, comme déjà elle est accomplie dans les Célestes Mondes:

Panem nostrum quou' dianum da nobis hodic;

Donnez-nous aujour' d'hui notre nourriture supersubstantielle ;

Et dimitte nobis debita nostra ;

Et remettez-nous cie que nous pouvons devoir ;

Sicut et nos dimittimus debitoribus nostris ;

iW t+*++ ++ ++ De même que nous fai- sons remise à tous nos tentationem; Sed libera nos a malo.

q.r Ve c, .9 s6 Ainsi soit-il !

Notre Père qui êtes aux Cieux .' toutes les bouchcs ce matin vont s'ouvrir comme la rnienne, celles qui gazouillent, celles qui mugissent, celles qui savent articuler votre'nom si doux de Père' Nous croyons en Yous, Seigneur, parce que tout révèle votre puissance et votre bonté. L'harmonie de l'Univers témoigne d'une sagesse, d'une prudcnce et tlo qrF 9.: =Y !t :i >i trop près de la tentation ; Mais gardez-nous du Me Prière au Père des Cieux (Paraphrose du Palar) c,0) Ê: D Et ne nous mettez Pas Mauvais.

Arnen !

^e cf, .o (r)È débiteurs;

Et ne nos inducas in + o.9 É! E c. i I t+-+++++ ++++++ lifrËTT E:

c- d'une prévoyance qui surpassent toutes les facultés humaines.

Que vote Nom soit sanctifié .. Le nom d'un Etre souverainement Grand et Sage est inscrit dans toutes les œuvres de la Création. Ce Nom trois fois bénit, nul ne le connaît, mais tout le chante en haut comme en bas de l'Univers, chacun dans son langage, depuis Ie brin d'herbe de la prairie, Ie plus petii insecte, la fleur gui embaume, l'oiseau qui rase l'onde, Ie lion qui rugit, jusqu'aux astres qui se meuvent dans l'espace sans limites, jusqu'à l'homme qui blasphème, parce qu'il met la main devant ses yerD(. partout nous voyons la preuve d'une sollicitude paternelle : c,est pourquoi aveugle est celui qui ne vous reconnaît dans vos æuvres, orgueilleux celui qui ne vous glorifie pas, ingrat celui qui ne vous rend pas des actions der grâces.

Que votre Règne arrive.. Seigneur, vous avez donné aux hommes des lois pleines de sagesse et qui feraient leur bonheur, s'ils les observaient. Avec ces lois, ils feraient régner entre eux la paix et la justice; ils s'entraideraient mutuellement, au lieu de se nuire comme ils le font ; le fort soutiendrait le faible au lieu de l'écraser ; ils éviteraient les maux qu'engendrent les abus et les excès de tout genre. Tlutes les misères d'ici-bas viennent de la violation de vos lois, car il n'est pas une seule infraction qui n'ait ses conséquences fatales. Vous avez donné à la brute l'instinct qui lui trace la limite du nécessaire, et elle s'y conforme machinalement; mais à l'homme, outre cet instinct, vous avez donné l'inteltigence et la rai_ son; vous lui avez aussi donné la liberté d'observer ou d'enfreindre cellcs de voo lois qui le conoernent personnellement, c'est-àdire de choisir entrc le bien et le mal, afin qu'il ait le mérite et la responsabilité de ses actions. Nul ne peut prétextcr l'ignorancc de vos lois : car, dans votre prévoyance paternelle, vous avez v-oulu qu'elles fussent gravées dans la conscience de chacun, sans distinction de culte ni de nation. Ceux qui les violent, c'est qu'ils vous méconnaissent. Un jour viendra où, selon votre promesse, tous les pratiqueront : alors l'Incrédulité aura disparu, tous vous reconnaîtront pour le Souverain Maîtrc de toutes choses, et le règne de vos lois sera votre Règne sur la terre. Quand donc, Seigneur, cette petite Etincelle de Divinité que je sens en moi, au centre de mon âme, pourra-t-elle percer ces épaisses murailles de ténèbres amoncelées, d'ignorances ataviques, pour redevenir cette Lumière splendide qui est la Science, qui est le Beau, qui est la pure Jouissance, le Royaume annoncé depuis les anciens jours et qui sera nôtre, à la seule condition d'apporter sa petite pierre à l'achèvement de notre future demeure ? Que votre volonté soit laite sur la terre comme ou clel / Toute activité s'éveille : l'homme s'apprête, à la ville comme aux champs, à exerccr son empire sur la terre, sur le feu, sur le fer, sur tous les élé- ments domptés, sur toutes les volontés obéissanûes : Que votre Volonté s'accomplisse, clle aussi. La nuit a vu se poursuivre la marche éternellement régulièrc des étoiles; le soleil s'est levé à lïreurc gue vous lui avez fixée de toute étertrité; le voyageur qui rcntrc le soir, le laboureur qui se lève au matin pcuvent -t3tconstater qu'aucun de ces âstres n'a manqué jamais au rcndez-vous que votre puissance lui a donné dans les immensités du firmament : qu'il en soit ainsi sur la terre coûtme au ciel, En effet, si la soumission est urr oèrurr du fils à l'égard du père, de l'inférieur envers son supérieur, combien ne doit pas être plus grande celle de la Créature à l'égard .de son Créateur ! Faire vorre volonté, Seigneur, c'est observer vos lois et s.y sou_ mcttre sans murmure : l'homme s'y soumettra quand cnfin il comprendra que vous êtes la source de toute sagesse et que sans vous il ne peut rien. Alors votre Volonté sera $ur ia terre accomplie, comme les élus l'accomplissent dans le ciel, Donnez-nous aujourd'hui notre pain de chaque ,bur .' c'est-à-dire la nourriture pour l'entretieir àes forces corporelles, la nourriture spiriruelle pour le développement de notre esprit. Et puisque l'oiseau trouve dès l'aurore le vermisseau ou le grain qui le nourrit, puisque la pâquererte boit dès l'aube sa première goutte de .oslô, à nous qui sommes vos enfants bien aimés vous donnerez la nourriture. Mais c'est à son activité, aux rcssoruces de son intclligence que l'homme devra sa nourriture, car vous l'avez créé libre et vous lui avez dit aux premiers jours : Tu tireras ta nourriture de la tcrre à la sueur de ton front. par là, vous lui avez fait une obligation du travail, afin qu'il exerçât son intelligcnce par la recherche des moyens de pourvoir à ses besoins et à son bien{tre, les uns par le travail matériel, tes autres par le travail intellcctucl.

Sans le travail l'homme resterait stationnaire et ne pourrait aspirer à la félicité des Esprits Supérieurs. Vous secondcz l'homme de bonne volonté qui sê confie à vous pour le nécessaire, mais non celui qui se complaît dans l'oisiveté et voudrait tout obtenir sans peine, ni celui qui cherche le superflu. Combien en est-il qui succombent par leur propre faute, par leur incurie, par leur imprévoyance, ou par leur ambition, et pour n'avoir pas voulu se contenter de ce que vous leur aviez donné ! CeuxJà sont les artisans de leur propre infortune, et n'ont pas le droit de se plaindre, car ils sont pnnis par où ils ont péché. Mais ceur-là mêmes, vout ne les abandonnez pas, palce que vous êtes inûDiment miséricordieux : vous leur tendez une main secourable, dès que, corilne l'enfant prodigue, ils reviennent sincèrement à vous, Avant de nous plaindre de notre sort, demandonsnous s'il n'est pas notre ouvrage; à chaque malheur qui nous arrive, demandons-nous s'il n'ett pas dépendu de nous de l'éviter ; mais disons-nous aussi que Dieu nous a donné l'inælligence pour nous tirer du bourbier et qu'il dépend de nous d'en faire usage. Puisque la loi du travail est la conditiou de ltomme sru la terre, donncz-yous le courage et la force de l'accomplir, donnez-vous aussi la prudencc, la prévoyance et la modération, afin de n'en pas perdre le fruit. Donnez-nous donc, SeigÊeur, notre pain de chaque jour, c'est-àdire les moyens d'acquérir, par le travail, les chqres nécessaires à la vie, car nul n'a droit de réclaner le supcrf,u.

-t33Si le travail nous esl irnpossible, norr noull conûoû en votre divine Providence. S'il entre dans vos desseins de nous éprouver 1nr les plus dures privations, malgré nos cfiorts, Eout les acceptons comme une juste expiation des fautec que nous avons pu cornmettre dans cctte vie ou dans une vie précédente, car vous êtes juste; nous sevons qull n'y a point de peines imméritées, et que vour ne châtiez jamais sans cause.

Préservez-nous, ô mon Dieu, de concevoir de lbnvic contre ceux qui possèdent ce que nous n'avons pas, et même sontre ceux qui ont le superflu, alors gue nous manquons du nécessaire. pardonnez-leur s'ils oublient la loi de charité et d'amour du prùhaio, que vous leur avez enseignée. ç F*artez aussi de notre esprit la pensée de nier votre justicc, en voyant la prospérité du méchant et le malheur qui accable parfois l'homme de bien.

Nous savons maintenant, grâce aux nouvelles lrrmières qu'il vous a plu de nous donner, que votre justice rcçoit toujours son accomplissement et ne fait défaut à personne ; que la prospérité matérielle du méchant est éphémère comme son existence corporelle, et qu'elle aura de terribles retours, tandis que ta joie réservée à celui qui souffre avec résignation sera éternelle. Remettez-nous nos deltes comme nous les fcmctbns à ceux qui nous doivent.

pardonnez-nous nos ofienses, comme nous pardonnons à ceux qui twus ont ofiensës. Cbacune de nos infractions à vos lois, Seigncur, est une oftense envers vous, et une dette contragtég *135- qu'il nous faudra tôt ou tard acquitter. Nous en sollicitons la remise de votre infinie miséricorde, la mort ; que nous trouverons dans d'autres cxistcnces les moyens de racheter et de réparer nos sous la promesse de faire nos efforts pour n'en pas contracter de nouvelles. Vous nous avez fait une loi expresse de la charité; mais la charité ne consiste pas seulement à assistcr son semblable dans le besoin ; elle est aussi dans l'oubli et le pardon des offenses. De quel droit réclamerions-nous votre indulgence, si nous en manquons nous-mêmes à l'égard de ceux dont nous avons à nous plaindre ? Donnez-nous. ô mon Dieu. la force d'étouffer dans notre âme tout ressentiment, toute haine et toute rancune i faites que la mort ne nous surprennc Pas avec un désir de vengeance dans le caar. S'il vous plaît de nous retirer aujourd'hui même d'ici-bas, faites que nous. puissions nous présenter à vous, purs de toute animosité à l'exemple du Christ, dont les dernières paroles furent pour ses bourreaux. I-es persécutions que nous font endurer les méchants font partie de nos épreuves terrestres; nous devons les accepter sans murmure comme toutes les autres épreuves, et ne p.rs maudire ceux qui, par leurs méchancetés, nous facilitent le chemin du bonheur éternel, car vous nous avez dit par la bouche de Jésus : c Bienheureux ceux qui souffrent pour la justice ! r Bénissons donc la main qui nous frappc çt nous humilie,.car les meurtrissures du corps fortifient notre âme, et nous serons rclevés de notre humilité. Béni soit votre nom, Seigneur, de nous avoir appris que notre sort n'est point irrévocablement fixé après fautes passées, d'accomplir dans une nouvclle vie ce que nous ne pouvons faire en celle-ci pour notre avancement.

Par là s'expliquent enfin toutes les anomalies apparcntes de la vie ; c'est la lumière jetê sur notre passé et notre avenir, le signe éclatant de votre souve- rainc justice et de votre bonté infinie. Ne nous laissez pas sucomber à la tentation : nous sommes de petits enfants, marehant d'un pas bien incertain dans ces rudes sentiers qui blessent nos pieds tendres: comme le papillon léger nous voletons vers les fausses lumières, grésillant nos pauvres ailes. Vous nous aimez plus que tous les mères, prenez-nous par la ceinture pour guider nos pas chancelants et nous écarter loin des précipices.

Donnez.nous, Seigneur, la force de résister aux suggestions des mauvais Esprits qui tenteraient de nous détourner de la voie du bien en nous inspirant de mauvaises pensées. Mais nous sommes nous-mêmes des Esprits impar- faits, incarnés sur celte terre pour expier et nous améliorer. La cause premièrc du mal est en nous, et les mauvais Esprits ne font que profiter de nos penchants vicieux, dans lesquels ils nous entretiennent, pour nous tenter.

Chaque imperfection est une porte ouverte à leur influence, tandis qu'ils sont impuissants et renoncent à toute tentative contre les êtres parfaits. Tout ce que nous pourrions faire pour les écarter est inutile, si nous ne leur opposons une volonté inébranlable .136dans le bien, et un renoncement absolu du mal. C'est donc contre nous-mêmes qu'il faut diriger nos efiorts, et alors les mauvais Esprits s'éloigneront naturellement, car c'est le mal qui les attire, tandis que le bien les repousse. Seigneur, soutenez-nous dans notre faiblesse : inspirez-nous, par la voix de nos anges gardiens et des bons Esprits, la volonlé de nous corriger de nos imperfections, afin de fermcr aux Esprits impurs l'accès de notre âme.

Mais délivrez-nous du mal .' le mal c'est l'ombre, c'est le noir, c'est la nuit; myopes que nous sommes, nous distinguons à peine le bien, et le noir nous enveloppe. Etincelle Divine, eflacez les ombres, chassez le noir de nos âmes, éclairez la nuit des splendeurs de votre Eternelle Justice.

Le mal n'est point votre ouvrage, Seigneur, car la source de tout bien ne peut rien engendrer de mauvais ; c'est nous-mêmes qui le créons en enfreignant vos lois, et par le mauvais usage que nous faisons de la liberté que vous nous avez donnée.

Quand les hommes observeront vos lois, le mal disparaîtra de la terre, comme il a déjà disparu dans les mondes plus avancés. Iæ mal n'est une nécessité fatale pour persontre, et il ne paraît irrésistible qu'à ceux qui s'y abandonnent avec complaisance. Si nous avons la volonté de le faire, .rous pouvons avoir aussi cclle de faire le bien; c'est pourquoi, ô mon Dieu, nous demandons votre assistance et celle des bons Esprits pour résister à la tentation. Ainsi soit-il / Plaise à vous, Seigneur, que nos désirs r'accomplissent ! Mais nous nous inclinoos devant votre sagesse infinie. Sur toutes les choses qu'il ne nous est pas donné de comprendre, qu'il soit fait selon votre sainte volonté, et non selon la nôtre, car vous ne voulez que Dotre bien, et vors savez mieur que nous ce qui nous est utile. Nous vous adrçssons cette prière, ô mon Dieu I pour Douri-mêmes; nous vous l'adressons aussi pour toutes les âmes souftrantes incarnées ou désincarnées, pour nos amis et nos ennemis, pour tous ceux qui réclament notre assistance, et en particulier pour... (spécifiez votre demande pour vous et pour ceux g.!c vous aimez).

Qu'il en soit ainsi I et faites que nous arrivions au soir de ce jour beau ou triste, ainsi qu'au soir de notre vie, sans naufrage pour ootre âme, sans çatas_ trophe pour notre corps. Ce Pater et cette paraphrase si belle et si poétioue peuve-nt Lrtrc (ltlcs colltme prière du rnûlin, qirand iln e.n u le.ternps ; ruais _si à cause .1" uos àcôupiiiun, uu (1il Inr lrcu où vr)us vivg2. ys11a n'en aVcz ni le ternpS, ni la facilité. rr'en tourmentez pas votre ânrè :-cunten_ tez-v(rrrs tl'rrn .signe de croix irrr rnême tout simolenrent d'un s(.ltl illln elle vrrlre c(Etrr vers Dicrr, Fâire c'(' qu'on doit.est le prenritr de tous les dàvoirs, àt ltn('t)()tlnc acti0n t.st Ilr rrrcillcrrrc tles prières. Oependant, norrs <lotrnorrs ici les priè'res cà,,,.r,unes pcrrvent êtrt rlitcs, le soir., pin le ptus juuni;, ,q-ui lorsquc l'ou- est lorrs re trnis crr flrmillc et au nrornent rcp.os. tlien de ptus belu, rien à; pi;;

f1.-ff:t:9"q ]" cette coutume picrrse. toucDant que ._ r Oir rleux orr trois sont réultis ell rnou Nonr, tlit le Seignt'rrr, .je srris au rrrilieu d'errx. > ,l:l iyid:.,t1 . r;r:'on .peur a.lréger,..car ce n'est pas .liult ..11 t:t qurntiti. rlut' la qrralité qu'il faut cherclier, . ,t,,,,r ne pres(rruons pas, nous consei/lons seule_ il,ï.iil ri'rrrrc prière n'u jiunltis ité un péclré ('st cnc()re lln(. iilvcnl i,rrr des prêtres. e.,..1--.,,,1.-i.r,lt" cornme bien :

tl'irtrlrcs.

v v .138Ouand vous soufirez, qttand vous avez besoin, la deàande ou la prière jaillit d'elle-même de vos poitrines, et, commé l'averigle mendiant, vous saurez clamer Eur ious les tons :-<Jésus, tlls de David' prends pitié de ma misère I > Et ce, malgré l'opposltion si ètran(e des Apôtres I Vous ne savez pai pourquol ? Parcdqu'ils veulent empêcher Dieu d'exaucer les prièautorisées, sous prétexte que çe res qu'ils n'ont point peut- lui ctsser -les oreilles' ' Oh ! le beau zèle ! et le vilaln métier qu'ils faisaient... et qu'ils font encore ! Mes arnis,'prions, crions vers Dieu, sans souci des tarifeurs de prières.

Prière du soir en femlllc Tous font le signe de la croix. f Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Ainsi soit-il. qui êtes aux cieux, Le plus jeune : - Notre père que votre Nom soit sanctifié ; que votre Rè8ne arrive ; que votre Volonlé soit faite sur la terre comme au ciel; donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidicn; pardonnez-nous nos olïenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont oftensés; ne nous laissez pas succomber à la tentation ; mais délivrez-nous du mal. nl.

Ainsi soit-il !

Je-vous salue, Marie, pleine de grâces; Ie Scigneur est aveç vous; vous êtes bénie entre toutes les femmes I et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte-Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.

4. - Ainsi soit-il I Je coris en Dieu, le Père Tout-Puissant, CÏéatcur du ciel et de la terre, et en Jésus4hrist son Fils -t39Unique, Notre Scigneur, gd a été conçu du Saint- Esprit, est né de la Vierge Marie, a souften ltous Ponce-Pilate, a été crucifié, est mort et a été cnsc_ veli, est descendu aux enfers; le troisième jour est ressuscité d'entre le,s morts; est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le père Tout-puissant. d'où il viendra juger les vivants et les morts. Je Crois au Saint-Esprit, à la Sainte Eglise Catholiquc, à la communion des Saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternclle.

4. - Ainsi soit-il ! Commandements de Dieu Chrétien, Dieu seul adoreras, Et aimeras parfaitement.

En vain par Dieu ne jureras, Par autre chose également. Les Dimanches tu garderas, En seryant Dieu dévotement.

Tes père et mère honoreras, Afio de vivre longuement. Homicide ne commettras De fait ni volontairement. Luxurieux point ne seras . De corps ni de conscntêment. Le bien d'autrui tu ne prendras, Ni retiendras à ton escient. Faux témoignage ne diras, Ni mentiras eucunement.

L'ceuvre de chair tu ne voudras Qu'en mariage sculement.

Bien d'autrui ne convoiteras, Pour les avoir injustement. Conseils de lEglise Fê te et Dimanche tu Prieras, Tant que tu peux commodément.

De même aussi Messe entendras, S'il n'est aucun empêchement. Tous tes péchés confesseras, A qui tu veux très humblement.

La communion tu feras Selon ton veu, ton jugement. Dompte ton corps, et tu sauras Le maîtriser en tous les temps^ Pas trop de chair ne mangeras, Si tu veux vivre librement. Tous.

-l4l- Acte de Contrition Mon Dieu, j'ai un extrême regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, inûniment que le péché vous déplait; je -aimable, et prends la ferme résolution, moyennant votie sainte grâce, de ne plus vons offenser et de faire péni_ tence.

Le plus ancien dil .- eue le Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu'il nous pardonne nos pé_ chés et nous conduise à la vie éternelle.

{. * Ainsi soit-il !

le Seigneur tout-puissant et miséricordieux - Que nous accorde (tous font Ie signe de la croix) I,indul_ gence, l'absolution et la rémission de tous nos péchés. 4. * Ainsi soit-il ! Le plus jeune reprend :

Je confesse à Dieu tout-puissant, à la Bienheureuse Marie toujours Vierge, à saint Michel Archange, à saint Jean-Baptiste, aux saints Apôtres Pierre et Paul, à tous les saints, que j'ai beaucoup péché par pensées, par paroles et par actions i (on se lrappe trois tois la poitrine) c'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute. C'est pourquoi je prie la Bienheureuse Marie toujours Vierge, saint Michel Archange, saint Jean-Baptiste, les saints Apôtres Pierre et Paul, tous les saints, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Tous disenl ensemble :

Acte de loî Mon Dieu, je crois fermement tout ce que vous vous l,avez dit et que vous ne pouvez ni vous tàmper, ni nous avez, révélé à votre Eglise, parce que tromPer.

Acte d'espérance Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde; et, si j'observe vos com_ mandemeats, votre gloire en l'autre : parce que vous I'avez promis, et guc vous ête.s fidèle à vos promesses.


## PRIERES GENERALES

Actc de charité Mon Dieu, je vous aimc de tout mon cæur, de toute mon âme, de toutes mes forces, et par dessus toutes choses; j'aime mon prochain comme moimême pour l'amour de vous.

SynnCle sclon nlnt ferr (1, l) Cet Evanlile a une rrande vertu et doit être ltl avec piété pour" les malades, les enfants et en maintes â.rtres'occasions oir l'on a besoin d'uh secours immé- diat.

tl est bon de le réciter chaqrte jour pendant les neuvaines de prières. l,â + au commencement d'un Evangile indique qu'il faut sè sifner sur le front, les lèvres, et la poitrine. La * placée au commencement d'une prière indique -de ou'il fairt faire sur soi-même le si(ne- ordinaire là croix. S'il s'agit d'un objet à bénir, on fait le signe de la croix avec la main droite au-dessus dudit objet. S'il s'aSit d'un malade, on fait avec le pouce le signe de la cioix sur le front du malade ou sur le siège de la douleur.

f Au commenccment était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et Dieu était Verbc. Ceci existait dès -tule principe en Dieu. Toutes choses par Lui ont été faites, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Lui. En lui était la Vie, et la Vie était la Lumière des hommes : et la Lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point comprise. Il y eut un homme envoyé de Dieu, qui s'appetait Jean. Celui+i vint comme témoin, pour rendre hommage à la Lumière, afin que par Lui tout le monde ett la foi. Il n'était pas la Lumière, mais il fallait qu'il rendit témoignage à Celui qui était la Lumière. C'était la véritable Lumière, qui illumine tout homme venanr en ce monde. Il était dans le monde, et le monde a été fait par Lui, et le monde ne L'a point connu. Il est venu dans son propre héritage, et les siens ne L'ont pas reçu. Mais à tous ceux qui L'ont reçu, II a donné le pouvoir de devenir fils de Dieu, à ceux qui croient en son Nom, qui De sont point nés du sang, ni des désirs de la chair, ni de la volonté de l'bomme, mais qui soot nés de Dieu.

S'il est possible, on fait la génuflcxion eu disant ces mots :


## ET LE VERBE SEST FAIT CTIAIR,

et il a demeuré parmi nous (car nous ayom vu sa gloire, qui est comme la gloire du Fils Unique du Père) dans la plénitude de la grâce et de la vériË.

nJ Rendons grâces à Dieu.

.{près ch;rque Evangile, Ie répons ci-dessus est tou- le ttttlnte-i<lrrrs Soit dit une fois porrr tout('s.

Commentaire de l'Evangile saint Jeen l,e corrurrcnta ire elle l'Evanqilc sclon saint Jean est porrr les plrrs :rvancés duns -la spiritrr:rlitc, pour les gui'risscurs. polr les initiÉs. C'est aussi rune lraduction cxactc, nrlis développée, otr nolrs ne mcttons rien de nous-trrêrne. Nous nous corrtentons de soulelcr légèretnent rrn coin dtr voilc. Qui potest capere, capiat. Chaqrre prêtre, à l'aunrre de chaquc jour, à la fin de sa nressc, récitc cet Evangile d'lnitiation, et il n'est pas foutlroyô par la Lrrririèrc qrri s'en dégage. () aveuglernent I O myslèrc !

Vous, les Fils elle l)ierr, ouvrez les yeux à la Lumière,' et les Ténùbrcs se dissipcront.

De tout Principe le Verbe étuir. Et le Verbe était Dieu, car il était contenu en Dieu en puissance. Dans le principe, la Parole est totale et divine : elle est l'arche de Dieu. Tout ce qui existe est l'ceuvre de l'effusion du Verbe. C'est par la Parole que tout s'est produit : rien ne s'est produit sans son actioD, rien n'existe qui ne soit son œuvre. Elle était la Vie en soi, l'essence de la Vie était en Lui-même et cette essence de la Vie est la Lumière qui va éclairer lhomme. La Lumière a brillé dans la Ténèbre, dans l'obscur Chaos : les Ténèbres ne l'ont pas comprise en sa nature, mais eon ipséité, son intégalité n'a pu être détruite. Jcan-Baptistc et les autres initiés ont reçu mission divine de venir rendre témoignage du Verbe Lumineux, de la Vie, de la Parole totale, afin que tous aicnt foi l.t6 en ce Verbe, selon le témoignagc, Eux ne sont pas Ie Verbe Lumineux, la parole de Lumièrc, mais ils en sont seulement les attcstateurs, les témoins fidèles. Et cette Lumière, la seule véritable, est celle qui éclaire tout homme venant en ce monde, le principe viviÊcateur de toute la création dont ltomme est la synthèse vivante. Cette Lumière est immanente, elle a toujours été l'esscncc de l'Univers, c'est EIle qui a confectionné ce monde, gui nb pas rcconnu le Vcrbe venu dans son propre héritage et rcjcté par les siens. Quant à ceux qui ont accueilli la Lumière, ils ont appris par Elle et en Elle de quellc manière il est possible d'être engendrés de Dicu spiritucllc, ment, ils ont reçu de Lui la faculté de dcvcnir Fils de Dieu par leur foi en son nom. Et ceux-là sont ceux qui sont illuminés; ils sont engendrés de Dieu non par le jeu des sangs, ni par la conjonction de la chair, ni par la volonté humaine, mais par l'Esprit de Dieu à la lumière duquel ils naissent. Or, c'est ainsi que la Parole est devenue chair véritable et a été incorporée en nous et nous avons contcmplé dans l'intelligible, splendide comme la véritablc et unique Filiation intelligible procédant du père, plénitude d'Amour et de Vérité. Jcan l'atteste en déclarant bien haut : Le Verbe était ce que j'ai dit, Celui qui doit venir après moi a été lait avant moi, parce qull cxistait avant moi. Et nous avons tous été faits participants de sa plénitude, don gratuit qui lui appartient, dont Moisc a été missionné pour lransmettre la norme et que JêusChrist a confirmé dans la Vérité. Personno n'a jamais -r47vu Dicu, c'est son Verbe, son Fils Uniquc, consub' stantiel à lui-même qui l'a manif6té. Syrrbole de S. Athanrre - Votr Page . ' . Invocatlone I Dieu f Père qui êtes aux cieux, vienne le Temps béni où votre volonté qui est toute Perfection, comprisc et assentic par les hommes, leur servira de règlc. Purificz, sanctifiez nos âmes, qui s'unissent dans l'ardent désir de hâter la venue de ces jours heureux' Fr;lairez nos entendements, embrasez . nos volontés, inspirez de votre Esprit Saint toutes nos penséas, toutes nos actions, toutes nos souffranccs, que noÛs lions comme un bouquet de roscs éPineuscs, pour vous en offrir le parfum. Rendez-nous dignes d'êtrc admis dans les rangs sacrés de tous ceux qui, dans le visible comme dans l'invisible, se consacrent à la réalisation de votre Volonté en ce Ûerrcstre monde. f Dieu tout puissant, Dieu bon qui remplissez et gouvcrnez l'immensité des mondes que vous avez créés, que votre saint Nom soit loué, que votre Volonté soit faite, que tout ce qui a rçu votre souffie irnmortel respêcte et suive votre sainte loi. Conscrvez' moi la santé de l'csprit, afin que je ne cesse de vous glorificr; celle du corps pour travailler, secourir les micns, aider mon prochain et servir ma patrie. Je suis homme et faible, donncz-moi la force d'éviter le mal I si je succombe, donnez-moi le repcntir; ne punisscz point à causc de moi mes ennemis auxquels je pardonne; cofiD, quand j'aurai dépouillé cette cnvcloppc -r49- -l4Ecorruptible, rapprochez-moi de vous de plus en plus, afin que je vous connaisse et vous aime davantage.

f O Vous, par qui tout a été fait et par qui tout sera transformé pour retourner à la source première, Principe émané du sein de l'Eternel, Ame de l'Uni- vers, Divine Lumière, je vous invoque à mon aide. Oui, venez, Fluide Créateur, pénétrer mes sens amortis. Et vous, augustes Messagers du Très Haut, Anges de lumière, Esprits célestes, vous tqus, Ministres des volontés de mon Dieu, venez à moi, j'implore votre assistance. Hâtez-vous, venez m'éclairer et me guider, portez à Dieu ma prière : il connaît mes désirs. Je veux soulager mes frères, les fortifier, les maintenir ou les rendre justes devant Lui.,. Je vous implore par le Fils unique, égal au Père, qui règne avec le Saint-Esprit, en l'unité d'un seul Dieu.

f Seigneur, accordez-moi la force pour résister, la patience pour souffrir, la constance pour persévérer, l'ardeur de votre esprit et l'amour de votre nom ; éloignez de moi les doctrines errantes ; préservez-moi des malignes influences des sacerdoces dégénérés ; purifiez-moi de toute idolâtrie, si dégénérée soit-elle ; apprenez-moi à vous aimer, comme vous voulez être aimé et pénétrez si profondément moo être, qu'à l'heure de la séparation d'avec le corps physique mon dernier souffie s'exhale, en disant : Je ne crains rien : nul ne peut nuire, Car en Dieu seul est mon amour, Sa Volonté toute ma loi, f Je me présente à vous, muni de la grâce de Dicu et de son amour, avec l'humilité de Jésus{hrist qui est Dieu, avec la force et la parolc du SaintEsprit qui est Dieu aussi, avec l'étendard glorieux de la croix, accompagné de la glorieuse Vierge Marie, avec la pureté d'Abel, le secours de Noé, la foi d'Abraham, l'obéissance d'Isaac, l'innocence de Jacob, la patience de Job, l'autorité de Moïse, la sainteté d'Aaron, la sagesse de Salomon, la victoirc le Josué, la justice de David, la force de Samson, la puissance de Pierre, l'assurance de Paul, la chasteté de Jean, la parole de Mathieu, la contrition de Grégoire, la prière de Clément, par la splendeur du soleil, la clarté de la lune, la latitude du ciel, la longitude de la terre, la profondeur de la mer, le cours des fleuves, la Sloire de la sainte Jérusalem, les secdurs de tous les saints et celui de Notre-Seigneur JésusChrist, par lequel toutes choses ont été faites. Que ce même Fils de Dieu, qui est issu de la Bienheureuse Vierge Marie, éclaire mon esprit de sa lumière, qu'il change l'inimitié de mes ennemis en amour ; que leur mauvaise volonté, leurs desseins pervers et leurs projets pernicieux soient anéantis par sa douceur et qu'en vertu des Saints Noms de Dieu, du Grand Dieu Tout-Puissant, tous leurs efforts soient inutiles et sans effets ; que ce même Dieu, qui est né de la Bienheureuse Vierge Marie change en bien et pour mon avantage toutes leurs mauvaises et diaboliqucs peDsées.

Ainsi soit-il ! ainsi soit-il ! ainsi soit'il ! Que Jésus-Cbrist, vrai Dieu, rempli de tendresse et de compassion pour les hommes, dont il est le iuge -l5l- dcs vivants et des morts, que les Saints Noms de Dieu Tout-Puissant me servent de puissant bouclier et casquc contre les traits envenimés de mes ennemis, afin qu'ils ne puissent aucunement nuire à moi N... qui suis la créature de Dieu. Ainsi soit-il !

a tous sauvés. Que Dieu répandc sur nouE les cffcts tout-puissants de sa bonté, et qu'il nous comblc de ses bénédictions, qu'il fasse briller sur nous la lumière de son visage, et qu'il nous sscoure par sa mfuéricorde.

f Jésus-Christ est victorieux, + Jésus-Christ règne, f Jésus-Christ commande, f que Jésus{hrist me délivre et me préserve de toutes adversités, et de la mort éternelle, moi qui suis sa créature. Ainsi soit-il !

t Que Jésus, Dieu fait homme et Roi, vienne en paix !

f Or, Jésus p:ôssant au milieu d'eux allait. + Qui chcrchez-vous ? t C'est moi. f Si c'est moi donc que vous cherchez, laissez aller ceux+i. f Tout est consommé. f En baissant la tête, il rendit t'âme. Louanges soient rendues à Dicu et à la bienheureusc Vierge Marie ! Dieu vous détruira, f il vous enlèvera, f il vous arrachera de votre demeure, il vous déracinera de la terre des vivants, pour châtier votre malignité. f Au nom du Père, f et du Fils, f et du SaintEsprit. Ainsi soit-il ! Qu'au seul nom de Jésus, tout genou fféchissc, célesûs, terrestre et même infernal, et que tous publient hautement que Notre-scigneur Jésus-Christ est à la droite de Dicu le Père, jouissant de sa gtoire. Glorifions la croix de Notre-scigncur Jésusehrist, danc laquelle se trouve notre salut, notre vie, notre résurrection spirituelle, par laquelle lésus-Christ nous Invocatlon aux 3uldcr rylrltucb Cette invocation a été dictée, d'une façpn extraor- dinaire, dans une communication médianimique par les esoiits supérieurs. au milieu desquels se trouve Jean $empé délivré de ses liens terresties, mais continuant touiours au milieu de nous la subllme micsion dont Dieri l'a chargé pour le soulagement rpirituel et coroorel de ses frères en humanité. Nou3 sommes persuadés, par notre expérience et par celle qu'en on-t fait bon nombre de nos amis, que ôeux qui liront cette prière et la prononceront avec foi en ressentiront pôur eux-mêries et pour lqurs entreorises les meilleurs effets. Ellè sert tout particuliérevnent À ceux et à celles qui, voulant continuer l'œuvre de Jean Scmpé, entre- ôrennent de guérir leurs semblablel, en usant des inovens et deiprières contenus dans ce livre' Car, ne l'oubfions pas, jamais Jean Sempé n'a prétendu avoir obtenu pour lui seul le privilège de gué- rir ; toule personnC dont l'Ame est droite et pure possède ce ilon en elle-même, Elle pcuf et elle dot'f èn user à l'érard de tous ceux qui- soufirent, et ri elle le ueul elfe obtiendra des efleti prodifieux. Ce n'est pas d'hier que la foi goulèie leimoutagnes, et le miracle n'a jamais été le privilège exclusif d'une Eglise quelconquè. Il est dans la main de tous les crouo nIs.

Lis priôres que nous donnons ici ne servent gu'À en faciliter l'éclosion. Essayez et vous verrez.

f Bienheureux Guides spirituels, N... et N... (norn' mcr ses Guides, ou ses Bons Esprltc protcctcult, ou les Saints qu'on vcut prier spécÎalcment ou gour le* qu.lt on a plus de dévotion), humbles scrviûeurs de Jésus, nous vous remercions de tout le bien que vous nous avez fait, à nous et aux nôtres; nous vons demandons de continuer à nous éclairer et à nous protéger dans la tâche aride que nous avons aeeeptée de vous, pour perpétuer l'œuvre que vous nous avez confiée. Priez Jésus, afin que les Prjères Merveillcuses aient dans nos mains le même pouvoir qu'elles eurent dans les vôtres, pour la plus grande gloire de Dieu et le soulagement ôe nos maladies physiques et morales.

Priez le Dieu tout-puissant qu'il nous donne les lumières de son Saint-Esprit, afin que nous deve- nions légion, pour repousser au plus profond des abimes les esprits ténébreux, et que les fluides lumineux des bons anges soient toujours entre nous et nos enDemis. Ainsi soit-il !

f Ange de lwnière, Vierge céleste, Esprits immor- tels, Ministres des volontés de mon Dieu, venez à moi, je vous implore. Secoruez-moi, guidez mon inexpérience et préservez-moi des pièges tendus par les méchants sur la route ténébreuse. Et toi, que le ciel a commis plus spécialement à ma garde, Ange tutélaire, mon ami, mon guide fidèle, conduis-moi dans ce pénible voyage à travers le désert de la vie.

quités, je me jette à vos pieds, je me présente devant votre Majesté, j'implore votre miséricorde et votre bonté. Ne regardez point la multitude infinie de mes péchés, puisque vous avez toujours compassion pour ceux qui se repentent. ltaignez exaucer mes prières; bénissez, je vous prie, cette opération (or cette entreprise)..., par votre bonté, par votre miséricorde et par votre vertu toute-puissante. C'est la grâce que je vous demande, f au nom de votre Fils, qui règne avec Vous f et le Saint-Esprit, dans tous les siècles des siecles. Ainsi soit-il.

Dire ensuilc cinq Paler cl cinq Arrr,. Prière après un psaume, une invocation ou une prière quelconque faite pour un malade. Jésus, Dieu du salut, je vous prie, par la vertu de votre Nom et par la vertu de cette prière, que je viens de vous faire en l'honneur (de vos cing plaies, oz de saint N..., ou de sainte N...), de guérir N... (prononcez le prénom et le nom de la personne), de... (indiquer la nature du mal à guérir). Je vous en supplie, ô Vous qui pouvez tout, délivrez-le (ou la), Seigneur !

Formule générale de guérison Prière avant loule opération ou enlreprlce f O Dieu tout-puissant, Dieu très fort, Dieu très doux, Dieu très haut et très glorieux, Dieu souverain et juste, Dieu plein de toute grâce et de clémence, moi, N..., pécheur indigne et rempli d'ini- Quand il s'ngit de guérir des plaies ou une maladie quelcotrqtre, ceux ou celles qui ont une grllrtle cortliance en la puissance du Nom de 'Iésus et en l'intercession de soir hulnble serviteur Jean Sempé, pourront, comme il le faisait lrri-même durant sa vie tnortellc, faire les signes de croix indiqués sur les jointures, ou sur les plales, ou de la tête âux pieds, silon le genre du mal.

-t54- -r55- Dans les cas graves, il scru prrr<lcnt de dcrnandcr, cornme nous le disons dnn-s ln pid.face, conscil lu successeur de Jean Selnpé, héritiei de ses Densées et de faire souffrir.

la paix et la sânté, et me soyez propice. Je vous en prie par l'intercession de la Bienhcurcuse Viergç Marie, de vos saints Apôtres Picrre, Paul, André, et dç tous les Saints. Accordez-moi la paix et I;e santé pendant ma vie, afin que par le sccours de votre miséricorde je ne devienne lamais esclave du péché, ni ne craigne jamais aucun trouble. Je vous en coniure par Jésus-Christ, votre Fils, Notre-Scigneur, qui étant Dieu, vit et règûc en l'unité du Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi toujours.

soit-il ! Que la paix du Scigneur soit toujours avqc moi. Ainsi soit-il !

ses sccrels. afln que- les Prières, les silnes de croix et nutres signes sacrds soient fîits orr cruoloycs sclon des règlcs précises, pour atlcirrtlrc plus irirËment et plus promptentent le r('sultat désird.. En nrême ternps que l'on 1s1u les signes de croix, on prononcera, dans lorrs les cas, apri's les Prières spéciales la formule suivantc :

f Au nom de Jésus, mal, cesse de le (oz me) f Au nom de Jésus, je le veux et je te commande : Va-t'en, retourne d'oir tu viens et restes-y Au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint- Esprit. Ainsi soit-il !

Autre fomule de guérlson Que cette paix céleste, Seigneur, que vous avcz laissée à vos disciples, demeure toujours entf,c moi et mes eonemis, tant visibles qu'invisiblcs, Ainsi soit-il !

' Que la paix du Seigneur, que son Ame et son Sang m'aident, me consolent et me protègent dans f Mal, qui que tu sois, d'où que tu viennes, quel que soit ta nature ou ton principe, je t'ordonne au Nom de Jésus, à qui tout obéit au ciel, sur la terre et iusquê dans les enfers, de quitter N... cette créature de Dieu ici présente. Je te lbrdonnc, au Nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit. Ainsi mon âme et dans mon corps. Ainsi soit-il ! f Agneau de Dieu, qui avez daigné naltrc de la Vierge Marie, ayez pitié de mon âme et de mon


## LES SEPT ORAISONS MYSTERIEUSES

f Agneau de Dieu, par lcqucl tous les fidèles sont sauvés, donnez-moi YotrÊ paix, et qu'elle me rætc soit-il !

Pour chaque jour de la semaine


## LE DIMANCTIE

f Délivrcz-moi, Scigneur, moi N..., votre créature, de tous les maur paEsés, préscnts et futurs, tant de l'tmc que du corps; donnez-moi, par yotrc bonté, .

corps. I Agneau de Dieu, immolé pour le salut du monde, ayez pitié de mon âme et de mon corps.

toujours, tant en cette vie que dans l'autre. Airsi soit-il !


## LE LUNDI

f O Grand Dieu, par lcqucl toutes cbæct ont été délivrês, délivrcz-moi aussi de tout msl. O Grand Dieu, qui avez accordé votre consolation à tous les êtres, consolez-moi dans mes affiictions, O Grand Dieu, qui avez secouru et assisté toutes choses, aidez_ moi et me secourez dans toutes mes nécessités, mes misères, mes entreprises et mes dangers ; délivrez- moi de toutes les oppositions et embûches de mes ennemis, tant visibles qu'invisibles, f au nom du père qui a créé le monde, f au nom du Fils qui l'a racheté, f au nom du Saint-Esprit qui a accompli la loi dans toute sa perfection ; je me jette entre vos bras et me mets entièrement sous votre protection.

f Que la bénédiction de Dieu, le père Tout-puissant, qui de sa seule parole a créé toutes choses. soit toujours avec moi. Ainsi soit-il ! t Que la bénédiction de Notre-Seigneur Jésns_ Christ, Fils du Grand Dieu vivant, soit toujours avec moi. Ainsi soit-il !

f Que la bénftiction du Saint-Esprit avec ses sept dons, soit toujours avec moi. Ainsi soit-il ! t Que la bénédiction de la Vierge Marie, avec celle de son Divin Fils, soit toujours avec moi N..., leur serviteur. Ainsi soit-il I -157* Que la bénédiction des saints, Anges, Archanges, Vertus, Puissances, Trônes, Dominations, Principautés, Chérubins et SérapNns soit toujours avec moi. Ainsi soit"il ! t Que la bénédiction des Patriarches, Prophètes, Apôtres, Martyrs, Confesseurs et de tous le-s Saints de Dieu soit toujours avec moi, Ainsi soit-il ! Que la bénédiction de tous les cieux de Dieu soit toujours avec moi. Que la Majesté de Dieu Tout-Puissant me soutienne et me protège; que sa Bonté éternelle me conduise; que sa Charité sans borne m'enffamme. Que la Puissance du Père me conserve; que la Sagesse du Fils me vivifie; que la Vertu du SaintEsprit soit toujours entre moi et mes ennemis, tant visibles qu'invisibles. Ainsi soit-il ! f Puissance du Père, fortifiez-moi ; Sagesse du Fils, éclairez-moi ; Consolation du Saint'Esprit, consolez-moi.

Le Père est la paix, le Fils est la vie, le SaintEsprit est le remède, la consolation et Ie salut. Que la Divinité de Dieu me bénisse, que sa Piété m'échauffe, que son Amour m'embrase d'amour. Ainsi soit-il !


## LE MAR,DI

f Que la bénédiction que Notre-seigneur JésusChrist a faite, lorsqu'il consacra le pain et le donna à ses disciples, en leur disant : prenez, et mangçz-en tous, car ceci est mon corps qui sera livré pour ta rémission de tous las péchés, soit toujours avec moi N..., pauvre péchcur, Ainsi soit-il !


## LE MERCRBDI

f O Jésus-Christ, Fils du Grand Dieu Vivant, ayez pitié de moi.

O Emmanuel ! défeudez-moi contre l'Ennemi malin et contre tous mes ennemis, tant visibles qu'invisibles, et me délivrez de tout mal. Dieu fait homme, qui avez soufiert patiemment pour nous, Jésus-Christ Roi, venez en paix.

f Jésus-Christ commandc, f Jésus-Christ règoe, f Jésus-Christ triomphc.

O très doux Jêus ! f conscrvcz-moi, f aidez-moi, f sauvcz-moi. Aiosi soit-il !

Que Jésus{hrist, Roi débonnaire, soit toujours entre moi et mes ennemis pour me défendre. Ainsi soit-il ! Que Jésus-Christ daigne me faire la grâce de triompher de tous mes adversaircs. Ainsi soit-il ! Que Jésus{hrist me délivre continuellcment de tous mes marD(. Ainsi soit-il ! f Voici la Croix de Notre-seigneur Jésus-Christ ! Fuyez donc, mes ennemis, à sa vue. Le Lion de la tribu de Juda, race de David, a triomphé. Alleluia ! Alleluia ! Alleluia I Sauveur du monde, secourez-moi et me sauyez, vous qui m'ayez racheté par votre croix et votre précieux sang ; secoruez-moi, je vous en conjure, ô mon Dieu, f Agios o Theos, f Agios Ischyros, f Agios Athanatos, elleison imas : Dicu Saint, Dicu Fort, Dieu Immortel, ayez pitié de moi N..., votre créature. Soyez mon soutien, Scigneur, ne m'abandonnez pas, ne rejetez pas mes prières. Dieu de mon salut, soyez toujours mon aide. Ainsi soit-il !


## LB JEUDI

f Seigneur, &lairez mes yeux d'une véritable lumière, afin qu'ils ne soient point fermés d'un sommeil éternel, de peur que mon ennemi n'ai lieu de dire qu'il a avantage sur moi. Tant que le Seigneur sera avêe moi, je ne craindrai point la malignité de mes enncmis.

Qu'à la scule citation du Nom de Jésus, tout gÊnou ûéchissc, au ciel, sur la terre, et dans les enfcn !

Je sais, à nbn pouvoir doutcr, qu'aussitôt que ... j'invoqucrai le Scigncur, en quelquc jour et hcurc que ae soit, je serai sauvé. doux Seigncur Jésus-Christ, qui avcz fait - f Très de si grands miracles par ta sculc force de votre très précieux Nom, et qui avez cnrichi si abondamment les indigents, puisque par cette force, les démons fuyaient, les avcugles voyaient, les sourde entendaient, les boiteux marchaient droit, les muets parlaient, les lépreux étaient purifiés,. les infirmes guéris, les morts rcesuscités ; car aussitôt seulement que l'on prononçe ce très doux Nom de Jésus, l'oreifle est charmée et rayic, et la bouche remplie de ce qu'il y a de plus suave ; à cetûe seulc prononciation les démons diiparaissent ; tout genou fléchit ; les tentations, même les plus mauvaises, sont déracinées; toutes les inûr_ mités guérics ; toutes les disputes et combats, qui sont entre le monde, la chair et le diablc, sont dissipés ; et le cæur est rempli de tous les biens élestes ; parce que qùconque a invoqué, invoque et invoquera ce saint Nom de Jésus, a été, est et sera toujours sauvé : moi aussi, je vous invoque et crie avec vôus : f Jésus, ûls de David, ayez pitié de moi N... votre serviteur. Ainsi soit-il !


## LE VENDREDI

f O doux Nom de Jésus, Nom fortifiant le cœur de l'homme; Nom de vie, de salut et de joie ; Nom précieux, glorieux et agréable; Nom fortiûant le pécheur; Nom qui sauve, conduit, gouvcrnc et conscrve tout : qu'il vous plaise donc, trà doux Jésus, par la force de ce même Nom, d'éloigncr de moi N..., votre humble serviteur, tout Esprit mauvais : éclairez-moi, qui suis aveugle; dissipez ma surdité, à moi qui suis sourd ; redressez-moi, qui suis boiteux ; rendez-moi la parole, à moi qui suis muet ; guérissez ma lèpre, à moi qui suis pécheur ; redonnez-moi la santé, à moi qui suis malade; et me ressuscitez, moi qui suis mort ; reodez-moi lr vie et m'environnez de toutes parts, tant au dcdans qu'au dehors, afin qu'étant muni et fortiûé de ce saint Nom, je vive toujours dans vous, en vous louant, en vous honorant, parce que toute louange vous est due, parce que vous êtes le seul digne de gloire. Le Seigneur est le Fils Eternel de Dieu; par Lui toutes choses sont dans la joie et sont gouvernés avec justice. t Que Jésus soit toujours dans mon cæur et dans mes entrailles. t Que Jésus soit toujours au dedans de moi, afin qu'il me vivifie; qu'il soit autour de moi, aûn qu'il me conserve; qu'il soit devant moi, afin qu'il me conduise ; qu'il soit derrière moi, afin qu'il me garde ; qu'il soit auprès de moi, afin gu'il me gouvcroe; qu'il soit audessus de moi, afin qu'il me bénisse ; qu'il soit audessous de moi, afin qu'il me fortifie; qu'il soit toujours avec moi, afin qu'il me délivre de toutes peines et de la mort éternelle !

f Louange, honneur et gloire soient rendus à Jésus dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il !

Insigne de <l ltUniverselle Fraternité > lLE SAMEDI f Jésus, Fils de Marie, salut du monde, soycz-moi favorable, doux et propice; accordcz-moi un csprit saint et volontaire, afin que je vous rendc ltronneur et le respect qui vous sont dus, à vous qui êtcs le Libérateur du monde, qui avez été, êtcs et serez toujours Dieu et homme, commencement et fiD. Iésus de Nazareth, Roi des Juifs, Fils de la Vierge Marie, ayez pitié de moi N..., pauvre pécheur; conduisez-moi selon votre douceur dans la voie du salut éternel. Ainsi soit-il ! Or, Jésus passant, allait au milieu d'eux, et pcrsoone ne mit sur lui sa main meurtrière, parce ql1e son hcure n'était pas encore venue... Or, Jésus, sachant les chosçs qui lui devaient arriver, s'avança et leur dit : Qui cherchez-vous ? Ils lui répondirent : Jésus de Nazareth, Or, Judas, qui devait le livrer, était avec eur. Aussitôt qu'il leur eut dit que c'était lui, ils tombèrent à la renverse par terre. Or, Jésus leur demanda derechef : Qui chcrchez-vous ? Ils lui dirent encore : Jésus de Nazareth. Jéssu leur répondit : Je vous ai déjà dit gue c'était moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci (parlant de ses disciples)... La lance, les clous, les épincs, la croir, la mort que j'ai soufferte, prouvent que j'ai efiacé et expié les crimes des misérables. Préservez-moi, Seigneur Jésus-Christ, de toutes les plaies de la pauvreté et des embûches de mes cnûcmis.

-t62Que les cinq plaics de Notre-Scigneur mÊ scrvent continucllcment de remède.

Jésus est la Voie, Jésus est la Vérité, Jésus est la Vie.

gÉNÉnlCTIONS f


## SELTON LE GRAND RIUEL CATHOLIQT E

Jésus, qui avez souffcrt, f Jésns, qui avcz été crucité, t Jésus, qui êtes ressuscité, aycz pitié de moi. Que ces prières que je vous ai faites, ô Jésus, mo garantissent éternellement contre mes ennemis, contre tout mal et tout danger. Ainsi soit-il !

Bénédiction (ad omnir) générale, o'appliqurn! à touter cboceq queller qu'eller æieng qui n'ont prs une formule rpéciale cornrne ci-decrour Les mêmes petits versets : Notre aide, etc. se disent à toutes les bénédictions, c'est pourquoi nous ne les répétons- pes, nous- ne faisons i1u'inâiquer, et il est bon_ de tes qpprendre par c(Eur, soit en français, soit en Iatin, selon qu'on ilit la priêre en français ou en latin. [.a croix au commencement d'une prière indique qu'il faut faire sur soi-même le si(ne di la croix. La croix à l'intérieur de la prière indique qu'il faut faire avec la main droit le signe de la cioix iur l'objet à bénir. I signille verset, c'est celui qui bénit qui ..Lelesigne verset. dit signe d signifle répons. Les personnes présentes, -.Ley s.'il e.n a, .répôodent ;- sinon celùi qui benit tait ld demande et la réponse.

.t& f *. Notre aide est dans le Nom du SciSteur' nJ. Qui a créé le cicl et la terre. l. Seigneur, cxaucez ma prière, 4. Et que mon cri monte jusqu'à vous. Sl celui qui réclte est prêtre, il ajoute :

t. Que le Seigneur soit avec vous.

nJ. Et avec votre csPrit. à lurrière duqucl sont sanc' Prions. - Dieu, la tifiées toutes nos actions et nos moindres pensécs' veuillez, nous volls en supplions, répandrc f votre bénédiction $ur cette créature (orr ces créatures) N... (nommcz lobiet ou les obiets), et faites que N... (nommez la ou les personnes pour lesquellcs vous bénissez) en usera (ou en useront) avec roconnais' sance, conformément à votre volonté cornme à votra loi, obtienne de Vous, qui seul pouvez l'accorder dans votre bonté ot par l'invocation de votre Très Saint Nom, la santé du corps, le salut de l'âme et tout ce que les nécessités de la vie lui (on leur) font demander avec dévotiotr et foi. Par N. S' J. C. nl. Âinsi soit-il.

Cette. bénédiction est largement -mais sullisante pour un s'il s'agit d'un cas àe force <le bénédiition, à cause dé la puissance des Ennemis déchainés, ajoutez la prière suivante, ou rnieux encore la Grande Bénédictiôn autique et secrète. Voir 3' volume, page'.. obiet ordinaire ou usuel ;

phis extraordinaire, oir il faut déployer une plus gran- cctte créature (ou Prions. - Bénisea Scigneur, ces créatures) N... (nommez lobiet ou les obietsl' qu'il devienne remède salutairc à votre créature' rachetéc par volre précieux sang; et faites, par l'invo' cation de votre Saint Nom et de saint N... (nommeT un saint quelconque ou spéciahnent missiowré pour lobiet de la demande ou dites : de tous hc Sainç) que votre serviteur (oa vos servitcurs) N... (nornuz la ou les personnes), qui en usera (oz en uscront) reçoive bénédiction, santé, protection contre toutes maladies et embûches des démons ou cnnemis quclconques : c'est pourquoi, moi N... (le bénisscur se nomme) prêtre (oz serviteur de Dieu et délégué), en yotre Nom, et au nom de saint N... (on de tous les Saints), f je bénis, f je sanctifie cette crâturc N..., afin gu'elle soit une défense pour vos servitcurs, un feu dévorant contre les Démons, qublle soit l,a destruction, lbxpulsion, l'anéantissement de toutes leurs œuvres comme des Démons eux-mêmcs. Au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint-E$pril nl. Ainsi soit-il. , ,{ la lln de toutes les bénédictions, aspergez d'eau bénite.

EAU BENITE C'est la première bénédiction de toutes, car l'eau bénite sert pour toutes les autres bénédictions,. Tout chrétien doit en avoir constamment chez lui, pour son usâge personnel, pour touteg les bénédictions qui.suivent, pou-r tou_tes les circonstances plus graves oir_il appel)era le prêtre ou le guénisseur,' tsn prlncipe, cette eau doit être bénite le dimanche par un prêtre avant la messe paroissiale, et nul prêtre ne peut en refuser à un chrétien qui en demande pour turr usage saint.

Cependant il est des prêtres qui, sous de mauvais prét-extes, refusent d'en donner âutant de fois qu'on en désire, ou même n'en veulent Das donner du tôut : dans ce cas, que l'on s'adresse à nous, ou que l'on vienne vers nous, si la chose est facile. et nous n'en refuserons jamais à personne, en quelque quantité oue ce soit. Si l'on ne peut venir nous trouver, à câuse de la distance, ou pouf tout autre motif, alors le fidèle Dorlrra aqir par ldi-même et faire loules les bénédiciions. tei-on les formules consacrées, dont nous donnons ici la traduction exacte et complète. Le clrrétien a le droit et le devoir, en cas de nécessité. de donuer le baptême : de même il a le droil et et que tout ce qui en sera torrché ou imprégpé soit purifié de toute impureté et de tout envahisscment de l'esprit malin. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il le devoir, u délaut de toul prêtre, de faire foules les bi'nôdictions qui se trouveit dans ce livre pour le salut de son â-me, la sanlé de son corps et le bien de ses frères.

Bénédiction de l'eau Je t'exorcise, créature de l'eau, f au nom de Dieu Bénédiction du sel Prenez uu peu de sel, Sros ou fin-' il itnporte peu' puis faites le signe de la croix etr disant :

le Père Tout-Puissant, f au nom de Jésus-Christ son Fils Notre-Seigneur, f et dans la vertu du SaintEsprit : pour que tu deviennes eau erorcisée qui dissipe toute puissance de l'Ennemi, que tu puisses arracher et déplanter lT,nnemi lui-même avec ses t Notre aide, etc. - Voir Page lff. Je t'exorcise, créature du sel, f par le Dieu Vivant, f par le Dieu Véritable, f par le Dieu Saint, par anges apostats : par la puissance de ce même NotreSeigneur Jésus-Christ qui doit venir iuger les vivants et les morts, et passer le monde par le feù. Ainsi ceux qui te prendront, la santé de l'âme et du corps;

Prions. - Mon Dieu, qui pour le salut des hommes avez établi avec la substance des eaux vos plus grands sacrements, soyez propice à nos prières, et sur cet élément qui doit servir à taut de purifications, répan- vivants et les morts, et faire passer le monde par le feu. Ainsi soit-il ! et Eternel, nous imPrions. - Dieu Tout-Puissant votre clémence sans borne, pour plorons humblement que vous daigniez, én votre miséricorde, f bénir et f sanctifier cette créature du sel, que vous aYez $êiÊ à l'usage des hommes ; que tous ceux qui en useront obtiennent le ralut de l'âme et la santé du corps, dez la vertu de votre f bénédietion; afin que votre créature, employée dans vos mystères, serve, par un effet de la divine grâce, à faire fuir les démons, à chasser les maladies, et que partout où cette eau sera répandue, habitations des fidèles ou tout endroit quelconque soient nets de toute souillure, délivrés de ce qui pourrait nuire : que jamais n'y réside aucun souffle pestilentiel, aucun air corrompu : que soient dissipées toutes embûches de l'Ennemi caché; et s'il est quelqu'un ou quelque chose qui puisse nuire à la santé ou au repos de ceux qui les habitent, que par l'aspersion de cette eau tout se dissipe et dispa- le Dieu qui a voulu que tu fusses jeté dans l'eau par le prophète Elisée, pour guérir la stérilité de l'eau : afin que tu deviennes sel exorcisé pour le salut des croyants, et que tu procures dans tous et que de tout lieu oir tu seras répandu s'enfuie et disparaisse toute illusion et méchanceté, ou malice de ruse diabolique, ainsi que tout Esprit immonde, conjuré au nom de Celui qui doit venir juger les soit-il !

raissc : que toute santé demandéc en invoquant votre saint Nom soit à l'abri de toutes les attaqucs. Par N.-S. J.C. Ainsi soil-il !

de ses embtchcs. f Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

Par trois fois en forme de croix versez le sel dans l'eau, en disant :

Que ce mélange de sel et d'eau se fasse cnscmble au nom f du Père, f et du Fils, + et du SaintEsprit. Ainsi soit-il ! rf. Seigneur, exaucrez ma prière, n). Et que mon cri monte jusqu'à voru. Dieu, auteur de toute force invinciblo' Prions. Roi d'un -Empire inébranlable, et triomphateur toujours magnifique : vous qui abattcz les forces de la Puissance adverse, qui domptez la fureur de I Ennemi rugissant, qui victorieusement déjouez ses hostiles noirceurs r nous vous supplions, Seigneur, en bcm' blant et humblement, et ûous vous demandons de regarder favorablement cette créature du sel et de l'eau, distinguez-la daus votre bonté, sanctifiez-la par la rosée de votre miséricorde; afin que partout où elle sera répandue, sous l'invocation de votre saint Nom, soit éloignéc toute infestation de l'Esprit immonde, soit repoussée au loin la terreur du venimeux Serpent, et que la présence du Saint-Esprit daignc se faire sentir partout et sur Dous tous, qui implorons votre miséricorde. Par Notre Seigneur JésusChrist, qui vit et règne avec vous, mon Dieu, dans l'unité de ce même Esprit-Saint à travers tous les siècles des siècles, Ainsi soit-il ! Sanctifiez, Seigneur, cette eau : donnez'lui pouvoir de nous soulager et de chasser toute maladie, de mettre en fuite les démons et de nous préservcr Ces dernières paroles sont tirées des Constitrrtions Apostoliques. archevêque de Reims, (852), dit que les - -$jncrya1, Ildèles doiven-t empbiter chez eux de l'eau bénitè, pour en aspenger leurs malades, leurs maisons, leurs-terres, leurs bestiaux, et jusqu'à la nourriture des hom- mes et des bêtes.

Et cela chaque jour et souvent.

Les bénédictions qui suivent sont. dans les cas .,î#"$tr,' ?lli * 11 "à'î r o, * " sdnce extraordtnelre. Voilà sans doute ponrquoi l'Eflise les {arde avec lrn soin tellement jaloux,- que la-plupart dles prêtres sp éc i a u x . pou r.. r e squ eit.' les ignorent, ou que les évêques leur défendent de s'en servir. Cela nons semble bien étrange et srrrtout bien con trad ictoire.

C'est la raison même pour laquelle nous les donnons sans réseroe, car clles ne doioenl pas rester infntctueuses ; elles sont fnites expressément pour guérir nos rnaux, qui, hélas ! ne cessênt de nous'accab-lcr. A vous, fidèles, de sauoir discerner, de sauoir en user.

Choisissez donc entre ces formules si variées et si bellcs, priez fcrmc sur le terme fondement de la foi; et par ces Prières Merueilleuses vons opérerez cures nrerueilleuses pour r'ous, merueilleuses pour les âutres.

Si parfois vous i.tes embarrassés, âdresscz-vous à nous, personnellcment otr palr corrcspondance, comme nr)rrs \'!)us Ie rlisDns dnns notre Préface. Nous avons rrrission spéciule, et ttous sommes û uous.

Bénédiction de l'eau ou de l'huile de Sainte Adélaide, de Saint Albert ou de Selnt Raymond Nonnal.

f l, Notre aide, etc. - Voir page 164. - Seigneur Jésus-Christ, force et salut Prions.

-t7l- '170dc tous les fidèles, qui avez si parfaitcment Suéri àes grandes fièvres la bcllc'mère de votre Apôtre bénir cette Saint- Picrrc : daigncz f sanctifier f et créature de l'eau; que par l'intercession de votre (Saint Aiucrt) (Saint Ravmond Nonnat) ;it; Adélaide), qui, méprisant ce monde' a -été is"iotà par Vous en religion, sous le vocablc de àpæE votre- très Sainte Mère la Vierge Marie, tous ceur qu'accablent les tourments de la fièvre soient' en prenant humblement de cette eau' en s'aspergeaot lavant, délivrés de toutes les langueurs de i"

"it"et du corps et qu'ils obtiennent de reparaltre l'âme Uoon" santé dans votre Eglise pour y lendre de "o actions de grâces à Vous qui vivez et continuettes ;;s"* dans tous les siècles des siècles' Ainsi soit'il ! Prcncz la médaille ou -.1'iurage bénite drr Snint' plôngez-ll dans l'cart, eu disattt : Seigneur, par les mérites de (Sainte f Bénissez, (Saint Ravmond Nonnat) . - (saint eattaioe) par votre Albert) * cette créature de l'eau, vous qui : et Jourdain du giori"ux corps avez béni les eaux seront en ou gotteront qui en iaites que tous ceux que touchés, reçoivent par elle la santé, tant du corps tous dans régnez de l'esprit ; O Vous qui vivez et les sièctes des siècles. Ainsi soit-il !

O Albert - ô Raymond - ô Adélaide - modèle priez la Mère de chasteté, de pureté et de continence' àe miséricorde' que dans cette vallée de misères elle nl. Afin que norls dcvenionr digpcs der promerscr de Jé.susehrist.

nous vous en supplions, Dieu - Faitcs, Tout-Puissant et miséricordieux, que par la vertu de Prions.

la bénédiction de cetto eau' par les méritce de la Passion de Notre-Seigneur Jésus'Ckist, par l'inÙer' cession de Saint Albert de Saint Raymond Nonnat de Sainte Adélaide - et des autres Saints, tous -les fidèles, qui pieusement et dévotement Sotteront de cette eau ou en seront touchés, puissent recouvrer la santé de l'âme et du corps, et persévércr dans votre service saint' Par ce même N'-S' J'-C' Ainsi soit-il !

A Ssint Raymond qui, pour délivrer vos fidèles, Prions. - Mon Dieu, 'digne avez rendu votre serviteur Saint Raymond si : accor' d'admiration par sa captivité chez les impies dez-nous, par son intercession, que, délivrés des liens du péché, nous accomplissions dans la liberté de l'espiit tout ce qui peut vous plaire. Par N'-S' J'-C' Ainsi soit-il ! Que la bénédiction du Dieu Tout Puissant, f Père, Saint-Esprit, descende sur ces eaux et y f Fils, f etjamais. Ainsi soit-il ! d.m*ut" à Asrrerf,cz :rvt'c l'citu bd'nite' Si'";"li .t* l'huilc que l'on bônit, on fait le cltangc- lnen{ convcneblc des tllots' nous garde de toute souillure, et qu'après avoir dépouillé ce corps mortel, nous iouissions du repos Formule quand on se sert de cetle eau ou de éternel.

guérisse, par les f Notre Seigneur me (ou te)son serviteur Saint /. Priez pour nous, bienheureux Albert heureux Raymond - bienheureuse Adélaide' bien- cette huile merites de la Sainte Vierge et de -t72- -t73- Albcrt, ou Sainte Adélaldc, os Saint Ralmond de NonnaÇ os Seint Blaisc, ou Saint Grat, ou Sai[t Sérapion, selon que lcau ou lhuilc sont bénitcs au Béuédiction de l'eau de Saint Grat nom de l'un de ces saints.

On lait trois signes de croix sr le nal en disant : Au nom t du Père f et du Fils f et du Saiot Esprit. Ainsi soit-il.

la santé, et qu'elle serve à détruire les sauterelles Béoédlcdon de l'eatg du vin' du peln et dcr . frults de Salnt Blaire Voir 164. Dicu,-Sauveut du monde, qui avcz l}. Notre aide, etc.

Prions.

f i,. Notre aide, etc. - Voir page 164. Répandez, tlous vous en supplions, SeiPrions. gleur, sur- cette créature du sel et de l'eau votre salutaire f bénédiction, afin que, partout où elle sera répandue, elle procure à l'âme le salut, au corps page consacré ce jour par le martyr du très bienheureux Blaisc, et qui, parmi bien d'autres grâces, lui avez conféré cette prérogative de guérir par votre puissance toutes les maladies de la gorge : nous supplions humblement votre infinie miséricorde, et nous vous demandons de daigner, par cette même miséricorde, f bénir et f sanctifier cette eau - ce vin - cç que nous, portion fidèle de pain ces fruits votre -peuple, vous présentons pieusement aujourd'hui pour être sanctifié; que tous ceux qui en gotteront, soient, par les mérites et l'intercession de ce mSme bienheureux Blaise, Martyr et Pontife, préservés ou guéris de toute maladie de gorge, ainsi que de toute autre infirmité de l'âme et du corps, et recouvrent santé complète : Vous qui vivez el. rêgncz, mon Dicu, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il I Aspergez avec l'eau bénite.

et tous les animaux qui sont nuisibles aux fruits de la terre. Par N.-S. J.-C. votre Fils, qui vit et règne avec Vous.

9 Dans tous les siècles des siècles. nl. Ainsi soit-il ! l}. Que le Seigneur soit avec vous. n). Aussi avec votre esprit.

i. En haut les caurs ! n). Nous les avons vers le Seigneur.

9. Rendons grâces au Seigneur notre Dicu. nJ. C'est une chose digne et juste, Oui, c'est une chose digne et juste, équitable et salutaire : Aussi, je t'adjure, créature du sel et de l'eau, je t'adjure, f par le Dieu Vivant, f par le Dieu Véritable, f par le Dieu Saint ; je t'adjure par f Celui qui au commencement te sépara de l'aride : je t'adjure t par le Dieu Véritable qui t'ordoona de couler de la fontaine du paradis ; je t'adjure par f Celui qui, à Cana en Galilée, par sa puissance, te changea en vin, qui t'imposa le nom de Piscine de Siloé; je t'adjure par t Celui qui' par toi, guérit le Syrien Naaman de sa lèpre; je t'adjure par f Cclui qui te purifia avec le scl, répandu par les mains du prophète Elisée, disant :

'174- -t75- Que cette eau devienne une eau pure, f qui lavc de la terre, soieut chassées. Que toutes les puissances adverses des ennemis visibles et invisibles, connug et inconnus, ne prévalent pas ; mais quê par l'aspersion de cette créature du sel et de l'eau, et par l'invocation de votre Très Saint Nom, elles soient chassécs au loin et pour toujours comprimées. Enfin que vorxl ne pcrmettiez jamais au diable et à ses suppôts de dresser désormais aucune embtche, là où votre se' cours sera imploré et votre saint Nom invoqué. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Scigneur, Père Saint, Dieu TouçPuissant et Eterncl, envoyez d'en haut votre Esprit Saint, avec votre Ange et votre Archange, afin qu'ils visitent et défen' dent toutes les choses susdites, savoir : les moissons, les semences, les vignes, les arbres, les champs, les bêtes de somme, les raves, les légumes, les jardins ' et toutes les choses sur lesquelles cette eau sera répandue ; et qu'ils les protègent contre les insectcs' ies chenilles, les sauterelles, les tau1rcs, les rats, les serpetrts, et tous les autres animaux nuisibles aux fruits de la terre, et ne leur permettent de nuire en aucune manière; partout oir votre Nom est sanctifié, que votre f bénédiction se répande; et que pur'c"tt" créature du sel et de l'eau, soient chassés au loin tous les anistaux nuisibles aux fruits et aÛx récoltes, par l'invocation de Notre-Scigneur Jéstts' Christ, qui est invoqué sur cette créature de la moisson, afin qu'elle devienne la nourriture et l'alinent du genre humain et des autres êtres qui doivent en jouir. Arrière donc ! parties adverses- Iæ lion de la tribu de Juda, rejeton de David, a vaincu' Allcluia I toutes les souillures, f efface les péchés ; je t'adiure par t Celui qui marcha sur toi ; je t'adiure f par le Dieu Vivant de devenir pure, de ne retenir en toi rien de l'Esprit diabolique ; mais d'être une fontaine purifiée et le salut de tous ceux qui croiront en ta vertu; que, partout où tu seras répandue, sur les moissons, sur les vignes et sur les arbres ; dans les maisons, à la ville et à la campagne, dans les cham' brcs ou dans quelque autre lieu et partie des habitations; dans les étables et autres dernsures des animau( et des troupeaux; daos les champs, sur les potagers, les légumes, les raves et sur tous les autres fruits; sur les troupeaux, bêtes de somme et autres animaux domestiques et utles; et enfin que, pour qui te touchera ou te gottera, tu sois une cau purifiée et aussi un rcmède et une protection contre toutes les embûches de l'Ennemi caché. Et vous, Seigneur Saint, que nous confessons le i Dieu Vrai, nous vous supplions ardemment, dans l'intérêt de notre défense, de regarder d'un ceil miséricordieux et de sanctifier, par la vertu de f votre bénédiction, çette créature du sel et de l'cau, aûn gue tout ce qui aura été aspcrgé de ce précieux liquide, soit purgé de toute impureté et soit désormais cxempt et libre de toute embtche et iFflucncc maligaes. Que par elle soient éloignécs lca conta' gions et tout ce qui est nuisible à la santé des bom' mes et des anistaux domcstiques et utilcs. Qtr'au contact de cette cau fuient l'inscctc, la sautcrellc et la chenillc. Que les taupes fuient et guc toutls les autres bêlcs de cette espèce, nuisibles atrx fnrits Que le mélange du sel et de l'eau se fasse et que ricordieuse et votre clémence nous absolvent, nous et tous vos serviteurs que les liens du péché tiennent enchainés. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. Dieu Tout-Puissant et Eternel, qui au la bénédiction de Notre Seigneur Jésus-Christ descende également sur cette créature du sel et de l'eau, au nom f du Père, f et du Fils, f et du SaintEsprit. Ainsi soit-il ! On dit ri trolonté les psarmes : l2l t4't 69 68 3t 50 Ensuite les (ifanies des Sainls. ''_ Voir * Volume. 0lr tcrrnine e-\ disant :

Daignez préserver les fruits de la terre, les arbres, les maisons, les vignes, les jardins, les champs, les prés, les animaux et tout ce qui aura été aspergé de cette eau, des sauterelles, des rats, des taupes, des serpents, des vers nuisibles aux vignes, et des autres Esprits immondes qui les ravagent et les détruisent : nous vous en supplions humblement par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il I Daignez nous éc\\uter, nous, vos serviteurs criant vers vous, et nous délivrer de toutes nos tribulations. Daignez f bénir et f sanctifier cette eau, destinée à mettre eû fuite toutes les sauterelles, tous les rats, les taupes, les serpents, les vers nuisibles aux vipcs et les autres animaux nuisibles aux fruits de la terre : nous vous en supplions humblement par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! O Dieu, dont un des principaux attriPrions. - faire grâce et de pardonner : recevez buts est de favorablement notre prière, afin que yotre pitié misé- commençement avez tout créé de rien, par votre ineftable puissance, et qui dans votre bonté pré- voyante pour la vie de l'homme, avez commandé à la terre et à la mer de produire des fruits et des aDimaux, qui serviraient à sa nourriture ; faites, oous vous en supplions, que les fruits et les autres choses, qu'avec votre coopération, nous nous efforçons de produire à la sueur de notre front, soient maintenus intacts et que par la vertu de votre saint Nom, après les avoir aspergés de cette eau (ou saupoudrés de cette terre), ils soient à l'abri de toute attaque Ce la part des ennemis visibles et invisibles, et qu'enfin la faiblesse de nos corps ayant été sustentée par cuJ(, nous nous dirigions avec une résolution plus énergique vers les choses du ciel. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Que la bénédiction de Notre-Seigneur Jésus-Christ descende sur cette créature de l'eau, au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il !

Aspergez avec l'eau bénite.

llénédiction de la lcrre de Saint Gra!, à employer contre les uimaux nuisibles aux fruits de la terc. page 164. - Voir Je t'exorcise, créature de la terre, f par le Dieu Vivant, f par le Dieu Vrai, f par te Dieu Saint -l- Notre aide, etc.

i -l7E- -t79* Je t'adjurc par Celui qui, au commencement, te sépara de l'eau, afin que tu te montres salutaire et que tu ne retiennes en toi rien de l'esprit diabolique; mais que tu deviennes le salut de ceux qui croient en ta vertu : afin que partout oir tu seras Appliqucz, nous vous en prions, SeiPrions. - salutaire gneur, votre remède à cette créature de la terre, afin que partout oir elle sera répandue, elle serve à la santé du corps et de l'âme, et qu'elle soit elle-même la destruction des sauterelles et de tous les animaux nuisibles aux fruits de la terre. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il !

répandue, soit dans les prés, les champs, les vigno- bles, ou dans quelqu'autre lieu, tu sois un remède et une protection contre toutes les embûches de l'Ennemi caché. Et vous, Seigneur Saint, que noui I)ire t,rrsrritt' la prière confessons Ie Dieu Vrai, nous vous supplions ardemment, dans l'intérêt de notre défense, de regarder d'un ceil miséricordieux et de sanctifier, par la vertu de f votre bénédiction, cette créature de la terre, envoyez d'en haut, etc.

afin que tout lieu, où cette terre sera répandue, soit purgé de toute impureté et soit, désormais, exempt et libre de toute embtche et influeuce des Esprits malins : que par elle soient éloignées les contagions, et le vent des tempêtes, et tout ce qui est nuisible à la santé des hommes et des animaux, aulr champs, aux prés et aux vignes; qu'au contact de cette terre fuient l'insecte, la sauterelle et la cbenille; que les taupes fuient, et que toutes les autres bêtes de cette espèce nuisibles aux fruits de la terre soient chassées. Que toutes les Puissances adverses, visibles et invisibles, connues et inconnues, ne prévalent pas ; mais que, par le contact de cette terre, par l'invocation de votre Saint Nom, et par lTntercession de Saint Grat, elles soient chassécs au loin et pour touiours comprimées ; qubnfin, vous ne permettiez jamais au Diable et à ses suppôts de dresser désormais auçune embtche, là oir votre secollrs sera irnploré et votre Saint Nom invoqué. Par N.-S. l.{. Ainsi soit-il !

:

Seigneur, Père saint, Dieu Tout Puissant et Eternel, Alleluia ., inclusivement. Dire ensuite :

jusqu'à - Voir page 175, Dicu Tout Puissant et Eternel, qui, au commenpage 177, jusqu'à la fin, y comcement, etc. - Voir en changeant le mot eau par le pris la bénédiction, mot lerre. On bénit lû lcrrc et l'cau de Saint Grat avec l'eau, bérrite selon l:r grandc fornrulc ilc bénédiction rituel.le, page..., puis on sèmc la tcrre et on jette l'eau sur <livers iroints des charnps, vigttes ou jardins infectés, après y avoir elrfoui, si on a pu se les procurer, les médailles béniles et les croif d'herbcs cotrsacrées selon le ri te.

Bénédiction de l'eau de Sainl Magne t 9. Notre aide, etc. - Voir page 164. qui pour le salut du genre humain Prions. - Dieu, avez établi vos plus grands sacrements sur la substance de l'eau, écoutez favorablement nos prières, et répao' dez la puissance de votre f bénédiction, par le{t mérites et l'intercession de Saint Magne, Abbé, sur cct élément déjà préparé par toute espèce de puri- -l8l- fication, de telle sorte que votre créature, servant à vos mystères, reçoive les effets de la grâce divine, pour guérir les maladies et mettre en fuite les démons; afin que tout ce qui aura été aspergé dans dans vos Saints, par qui vous opérez ùant de choses mervcillcuses, il exalte votre grandeur; enfin que dans votre Église il vous rende mille actions de grâcce. Par N.-S. J.{. Ainsi soit-il ! Que la f bénédiction de Dieu le Père TouçPuissant, et du Fils, et du Saint-Esprit, descende sur cctte substanqe du pain (ou de l'eau), afin que, par lbfict de votre divine grâce, clle seryc à chasser les démons, à guérir les maladies, et qu'elle devienne secours et rcmde puissants pour tous ceux qui en uscronL les champs, les vignes, les jardins, soit préservé de toute impureté, délivré de tout animal nuisible, et que nul Esprit pestilentiel ne puisse y résider. par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Aspersion d'eau bénite, ou si l'eatr est déià bénite selon les fornrules de l'F)glisc, lrcmper dans 'l'cau, eu formc elle croix. la rcliquti la médaille orr li itatuette de Sa int l\ll,{ne.

Bénédiclion de l'eau ou du pain de Sainl Malo f 9. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. Dieu Tout-Puissant et Eternel, qui d'un - avez seul verbe créé toutes choses, qui par votre Fils avez racheté l'humanité perdue, qui infusez votre Saint-Esprit dans les çeurs des Êdèles, qui avez fait prêcher la foi en la Trinité Sainte dans le monde entier par vos Apôtres et leurs successeurs; et poru la divulgation de cette même foi, votre glorieux serviteur Malo a soutenu maints labeurs, que, par de nombreux miracles, vous avez daigné déclarer vous être agréables : écoutez avec booté vos scrviteurc rcconrant à ce haut patronage, et f sanctifiez g^r votre céleste bénédiction, en y répandaDt votre force, cette créature, du pain (ou de l'eau) : faites, que quiconque en usera avec utre foi cntière, soit délivré, par son intercession, de toute illusion diaboliquc, et de toutes maladies, langueurs et infirmités ; que le Fils Unique JésusPrions. - Mon Dieu,a dont dit à vos apôtres : Celui Christ Notre-Seigneur qui croit en moi fera le.s @uvres que je fais moimême et en fera même de plus grandes; vous qui âvez merveilleusement enrichi du don de guérison votre serviteur et Pontife, le bienheureux Saint Malo; noull vous en supplions, sous son patronage, agr&, ces offrandes et faites que pour tous ceux qui s'en serviront, elles deviennent salutaires. Par ce memc N.-S. J.-C. Ainsi soit-il !

Par les mérites de Saint Malo, que ces offrandes soient béniles au nom f du Père, f ei du Fils, f et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il ! Les signes de croix de cette dertrière bÉni'diction doivent étre faits avec la médnille ou l'image de Saint l\t alo.

.\spergcz,l'earr bénite. Bénédiction de l'eau de Saint Vincent de Paul f *. Notre aide, etc. - Voir page 164. Scigneur très Saint, Père Tout Puissant, Dicu- Eternel, qui en répandant la grâce de Prions.

-r82votre b,énédiction sur les corps maladcs, prouvcz que, par cctte surabonclante miséricorde, voult savcz gardcr l'œuvre de vos ntrins ; montrez votre bonté à ceux qui invoquent votre Saint Nom; relevez de votre main, affermissez par votre force, protégez par votre puissance, et ramcncz dans votre sainte Eglise, en leur donnant joie et bonheur, vos humbles serviteurs, guéris de toute maladie et jouissant d'une santé parfaite, par l'intercession du bienheureux Vincent, votre saint Prêtre, et par N.-S. f.-C. votre Fils, qui vit et règne avec yous. Ainsi soit-il ! Plongez dans l'eau ou bénissez avec la ruédaille, ou une lmage, ou la statuette de Saint Vincent de Partl, en disant :

f Bénissez, Seigneur, cette eau, pour qu'elle devienne remèdc salutaire au genre humain, et par l'intercession de votre servitcur Saint Vincent dont nous immergeons en ce moment la relique (ou la médaille on la statuette), faites que quiconque se servira de cette eau recouvre la santé du corps et le salut de son âme. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit.il ! Retirez de t'ean, la relique, la médnillc ort la statuelte du Saint, et dites : Je rassasierai de pain les pauvres de Sion, je revêtirai ses prÇtres d'un bouclier de salut, et ses saints exulteïont dans l'allégressc. :ù. Mon Dieu, c'est vous qui dans votre bonté si douce veillez sur le pauvre. nl. C'est vous aussi, Seigneur, qui savez dortner aux évangélisateurs une parole de grande vertu.

Prions.

Mon Dieu, qui pour le salut des pau' vres et l'exemple des prêtres, avez formé dans votre Eglise, par le bicnheureux Vincent" une congréSation nouvelle : aecordez-nous, nous votrs en supplions, que nous aussi, brtlant du même csprit' nous aimi6ag ce qu'il s eim,é, et nous fassions cG qu'il cnsÊi8né. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! .{sper[ez d'eau bênite.

I Bénédiction de l'eau rte Sdnt Ylncent Ferrier f *. Notre aide, efc. - Voir page 164. votre Prions. - Nous supplions très humblement majesté, Seigneur, qui dans le d&ert avcz béni la pierre de la solitude, pour gue, deux fois frappée par la verge de Moise, les eaux en jaillissent avec plus d'abondance ; et qui, par cette double percullsion, avez voulu signiûer le sacrement de votre Passion et les deux bois de la Croix, t sanctiûez, par une bbondante bénédiction, cette eeu, pour que tout malade, qui en boira ou en sera aspergé, ressente aussitôt le salutaire effet de votre bénédiction. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Je bénis cette eau au nom de f Dieu le Père Tout Puissaat, qui pour l'usage de l'homme a créé cet agréable élément, aûn qu'en vertu d'une miraculeuse Toute Puissance, il devienne le bain purificateur des souillures du corps et de l'âme ; qu'il soit potion salutaire à ceux qui ont soif, rafralchissement à ceux que la fièvre dévore, route assurée pour ceux qui naviguent; que Celui qui dans l'eau et par l'eau, dans l'universel déluge, a désigné d'avance le sacrement de la Loi Nouvelle, quand il sauva huit âmes dans l'Arche flottant sur les eaux, et qui, après avoir lâché les cataractes du ciel, les fit pleuvoir sur la terre pendant quarante jours et quaranûc nuits, f bénisse f et sanctifie cetûe eau, pour que, sous l'invocation de son Saint Nom et de Saint Vincent Ferricr, elle guérisse tout malade, consolide tout intrme, rc- devienne au ciel pour nous le grand Donatcur de la récompense sans fin. Par N.-S, J.e. n). Ainsi soit-il !

dresse tout perclus, purifie 16u1s sqrrillurs, et rctrdc une inébranlable santé à quiconque la lui demande. Au nom f du Père, f et du Fils, t et du Saint- Esprit. Ainsi soit-il !

fouchcr l'eau avec une médaille ou une imnge de Saint Vincent Ferrier, en disant : Prions. Entendez, Seigneur, nos supplicationr, et sur cet -élément de l'eau, par les mérites de Saint Vincent Ferrier, dont la reliquc (oa l'image) la torrchc en ce moment, répandez la vertu d'une f bénédiction renouvelê, pour qu'elle devienne boisson salutaire à quiconque en boira. Ainsi soit-il ! Au nom f du Père, f et du Fils, t et du Saint- Esprit. Ainsi soit-il I Les quatre croix, rnarquécs dans l'oraison précé- dente, doivent être faites avec la rnédaille ou l'irnage du Saint.

Vers Jésus notre Mâître, à l'heure de la Mort, Vincent, sois-nous propice et conduis-nous au port. 9. Priez pour nous, bienheureux Vincent, 'nJ. Pour que nous devenions dignes des promesses du Christ. Prions. Mon Dieu. qui par la prodigieuse prédication de -votre serviteur saint Vincent, avez attiré à la connaissance de votre Nom une multitude de peuples : faites, nous vous en supplions, que Celui qu'il prêcha sur la terre comme notre futur Juge, Aspergez avec l'eau benite.

Bénédiction de l'eau de Saint lVillibrod f *. Notre aide, etc. * Voir page 164. Je t'exorcise, créature de l'eau, * par le Dicu Vivant, f par le Dieu Vrai, f par le Dieu Saint, pour que tu puisses devenir remède salutaire de l'âme et du corps, au Nom de Celui qui doit venir juger les vivants et les morts, Êt passer le monde par le feu.

Ainsi soit-il ! Prions. - Bénissez, Seigneur, cette ead contre lT,nnemi du genre humain, et envoyez sur elle votre Esprit Saint, afin que fortifiée par la vertu céleste, elle serve à poursuivre le si terrible Ennemi, à dissipcr la maladie, à donner la santé à quiconque s'en servira. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. - * Bénissez, Seigneur Tout Puissant, ces eaux que vous avez laissées à l'usage du genre humain, pour laver les crimes de tous les pécheurs ; faites que partout oir elles seront répandues ou bues, après avoir invoqué sur elles votre saint Nom, nous soit donné par ces eaux l'inviolable don de votre salut; que tout ce qui est sordide en noùs disparaisse ; et que par le bienfait de notre miséricorde, nous soit accordée à tous la santé du corps et de l'âme, par Celui qui doit venir juger les vivants et -r87- les morts, et puriûer le monde Bar le fcu. Ainsi ront, salut de l'âme et santé du corps, au nom de Dieu f le Père Tout Puissant, et de f Jésus-Christ soit-il !

* Bénissez, Père Saint, Notre Seigneur, Prions.

- de l'cau : qu'elle soit pour tous tes cette créature propre à Suérir toutes les maladies rerrède hommes du corps et de l'ârie, à repousser toutes les attaques de lEnnemi ; et donnez-nous en elle, par l'invocation de votre Très Saint Nom, une protection assuréc pour notre âme coûlme pour Dotre corps. Par N.-S. J.e. Ainsi soit-il ! Prions. - Dieu, qui sur les peuples de races diverses avez établi de si illustres propagateun de la vraie foi : accordez à nos prières, que tous ceux qui recourent au patronage de notre très saint Docteur Willibrod, obtiennent dans le présent la joie de la santé et de la prospérité, et dans l'avenir la glorieuse béatitude. Par N.-S. J.e. Ainsi soit-il t Que la bénédiction de Dieu f Père, f Fils, f et Saint-Esprit descende sur cette eau et y reste toujours.

Ainsi soit-il ! Aspergez avec l'eau bénite.

Bénédiction généralc de l'huile f tl. Notre aide, etc. - Voir page 164. Je t'exorcise, créature de l'huile, par f Dieu le Père Tout Puissant, qui a fait le ciel et la terre, la mer, et toutes choses qui s'y trouvent. Que toute force de l'Ennemi, que toute l'armée du Diable, et que tout envahissement, toute fantasmagorie de Satan soient arrachées et s'enfuient de cette créature de l'huile, afin qu'elle donne, à tous ceux qui eo usc- son tls Notre-Seigneur, et du f Saint-Esprit Consolateur, et dans l'amour de ce même Notre-Scigneur Jésus-Christ, qui viendra juger les vivants et les morts, et puriûer le monde par Ie feu. Ainsi soit-il I :1. Seigneur, exaucez ma prière, nJ. Et que mon cri monûe iusquâ vous. Prions. Seigneur Dieu Tout Puissant, devant - toute qui se tient l'armée des Anges, si connus de nous par les scrvices spirituels qu'ils nous rendent daignez f regarder, t bénh, f et sanctifrer eettc créature de l'huile, que vous avez tirée du suc des olives et dont les malades sont oints par votre commandement, afin qu'ayant recouvré la santé, l$ puissent rendre grâces à Vous, le Dieu Vivant et Vrai; faites, nous vous en supplions, que ceux qui se serviront de cette huile, que nous f bénissons en votre Nom, soient délivrés de toute langueur, et de toute infirmité, et de toutes embûches de l'Ennemi ; et que toutes les adversités soient éloignées de votre créature, que vous avez rachetée par le précieux sang de votre F'ils, pour qu'elle ne soit jamais blessée par la morsure de l'antique Serpent. Par le même N.-S. J.{. votre Fils, qui vit et règne avec Vous, mon Dicu, dans l'unité du Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il !

()n aspergt tl'huile l'earr bénite.

-t88- *189- Bénédlcdon de ltulle mervellleure de Sdnt Séraplon, martyr.

de grâce, votre Martyr saint Sérapion, f et sanctifiez cette huile par la vertu de votre bénédiction : faites que tous ceux qui sont tourmentés par n'importe quel l. Notre aide, etc. - Voir gagc 164. Prions. Dieu Tout Puissant et Etcrnel, médicament et-fortifiant de tout le genre humain, daignez + sanctifier cette créature de l'huile, que nous f bénissons en votre Nom, et au nom de votre vaillant athlète, l'illustre Sérapion; que tous ceux qui succombent sous la torture des ulcères, des fractures, ou de tout autre geore de maladies, soient oints de cette huile sainte, et que par les prières et l'aide puissantes de celui qui dans les supplices endura de si cruelles douleurs, ils ressentent soD sccours irunédiat dans le temps, et obtiennent leur salut dans l'éternité. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Sérapion, noble athlète, porte-drapeau <te la milicc de Marie, bien-aimé de la Vierge Mère, par ta passion illustre, prie pour nous près du Seigneur, qui dans une telle avalanche de douleurs, t'a donné la force et lïnébranlable courage. Prions. Jésus Rédempûeur, embrasez nos cæunr du feu de -votre a[tout; de même que le bienheureux Sérapion, poussé par le désir de racheter les fidèles, s'est couché à votre exemple sur la croix; de même, nous aussi, par sa pieuse intercession, ne nous laissons abattre par nulle adversité, et attachons-nous toujours à votre Croix de toutes les forces de nos bras : ô Vous, qui vivez et régnez dans tous les siècles. Ainsi soit-il ! Prions.

f - Seigneur compatissant et miséricordieux, bénissez, par les mérites supérieurs de la tr'ès cruellc passion de ce vaillant Machabée de la Loi Nouvelle genre de maladie, quand ils seront oints de cette huile à la gloire de votre Martyr, obtiennent, par votre aide, la guérison de leur corps, et recoow"rrt, pa. votre grâce, la santé de leur âme. par N._S. J._C. Ainsi soit-il ! Que la bénédiction de Dieu f le père Tout puis_ sant, t le Fils, f le Saint-Esprit descende sur cette huile et y reste à jamais. Ainsi soit-il ! Aspergez l'huile d'eau bénite. Formules des onctions à faire sur les malades avec l'huile bénite Que Dieu lui-même confectiotroe et perfectionne ces onctions de santé ! Au nom f du père, f et du Fils, f et du Saiut-Esprit. Ainsi soit-il ! Que la Croix Sainte te soit f lumière, f santé et bénédiction dans la volonté de Notre-Seigneur Jésus_ Christ. Ainsi soit-il ! Que les saints Noms de Jésus, de Marie et de Joseph soient f conDus, f Mnis, f et glorifiés par toute la terre. Ainsi soit-il ! Ces frlrmules sont celles dont se servait M. Dupont, le saint homme de lours,.qua.nd i.l operait tant aô-guéj r isons. par. les on_ctions. dô l'huilc àe la lampe, Ërt_ l;rnt devant la Sainte Face de N.S. J._C.

Bénédiction génénle du poin, du blé, de la farine, dcr légumes f *. Notre aide, etc. - Voir page 164.

-190* -l9t- Seigneur Jésus-Christ, pain des Angcs, Prions. pain vivant- de l'éteroelle vie, daignez f bénir ce pain (ou ce... changez le mol selon l'obiet à bénir), comme vous avez béni les cinq pains dans le désert : que tous ceux qui en gotteront en reçoivent la santé du corps et de l'âme, et qu'il serve contre toute maladie et autres embûches du Démon. C'est pourquoi moi tout maléfice, chasse les Démons loin de N..., créature de Dieu, comme aussi de toutes créatures. O Saint Michel, par ta bonté sainte, f bénis ce pain. O Sainte Marie, f sanctifie ce pain, que ceux qui en mangeront reçoivent la santé, en même temps que votre sainte bénédiction. O saint N... (nommez un saînt), répandez sur ce pain votre sainte bénédictiou, pour qu'il devienne comme un feu ardent contre les démons, et qu'il détruiso toutes les entreprises et les œuvres sataniques. nJ. Ainsi soit-il. Prions. licigneur Très-Saint, Dieu Tout-puissant, Dieu- Eternel, daignez f bénir ce pain d'une sainte et spirituelle bén&iction, pour qu'il devienne salut de l'âme et du corps à ceux qui en prendront, et qu'il nous protège contre toutes embûches des ennemis. Par N.-S. J.-C. votre Fits, pain vivant des_ cendu des cieux, qui donne au monde la vie et le salut, et qui vit et règne avec vous, mon Dieu, dans N..., votre prêtre (ou votre serviteur), c'est eD votre Nom que f je bénis, f je sanctifie, et f j'exorcise ce pain, comme autrefois Elie a béni dans le pétrin la farine de la veuve et a béni le pain cuit sous la cendre pour ce même Elie, qui dès lors marcha dans toute la force de cette Dourriture pendant quarante jours et quarante nuits jusqu'à Horeb la montagne de Dieu : c'est de même que ] je bénis, f je sanctiÊe -f et donne ce pain à votre créature, afin qu'elle le reçoive et en mange. pour arracher de son corps tout maléfice, incantation, lien, signe ou cÊuvre diabolique, ainsi que les démons eux-mêmes, fièvre et mala- die quelconque. O Seigneur Jésus-Christ, vous le Pain de vie, né à Bethléem, f bénissez, f et sanctiûez celui-ci ; et en votre Nom et au nom de Saint N... (nommer un Saint pour lequel on a de la dévotion ou qui est indiqué pour la maladie dont il s'agtt) f je le bénis, f je le sanctifie, et par ce même Nom qui est vôtre et terrible, je détruis tout maléfice quclçonque; oui, par votre saint Nom, ô Seigneur Jésus, je bénis ce pain, f je le sanctifie, f et j'infuse en lrri toute la vertu de ce Nom si saint, pour qu'il détruise toute vexation diabolique. Sois f béni, f sois sanctifié f et que le Seigneur soit avec toi, ô pain bénit : éteins la force de tous les poisons, arrête tout ce qui peut nuire, éloigne toute adversité, détruis l'unité du Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il ! Aspergez d'eau bénite.

Bérédicdon brève du pein à l'usage d'un mgledc.

). 1 Notre aide, etc.

- Voir page t64. Seigneur Dieu Tout-Puissant, que dcsccnde la bénédiction f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit sur cette créature du pain, afin que quiconque en prendra reçoive la santé de l'ecprit, la protection du corps, la certitude du salut, la soliPrions.

-192* dité de la foi, la consolation de l'espérancc, la totalité de la charité, la force de la persévérance et la visitc Ainsi soit-il. de l'Esprit-Saint. Par N.-S. J.-C. - nf. Aspergcz d'eau bénite. Bénédiction des erbreq de la terre, des vi3ncl d'un iardin, des semailles et des moissons Page 164. - Voir Que Dieu, notre Maître, nous f bénisse, et accordc 9. f Notre aide, etc.

à notre terre la fécondité ; qu'elle fructifie au centuplc et que plein de vie et de bonheur nous en puissions recueillir les fruils. Daignez, Seigneur, f bénir cette terre, pour qu'en son temps elle donne un rendement abondant et salutaire. Ctst pourquoi moi N..., votre serviteur, en votre Nom et au nom de Saint N... (nommer un Saint), je f la bénis et je f la sanctifie, pour que nul esprit ne puisse y apporter du trouble.

Au nom f du Père, f et du Fils, f et du SaintEsprit. O Seigneur Saint, Père Tout'Puissant, Dieu Eter' nel, nous vous supplions humblement de bien vouloir nous octroyer une récolte sumsante selon nos désirs et l'abondance de tous les fruits : que nos vignes soient chargées de grappes, nos arbres de fruits, et nos moissons copieuses : daignez en écartcr le souffie des tempêtes, les fracas de la grêle et tout ce qui peut empoisonner ou corrompre : veuilleA je vous en prie, Saint N... (nommer un saint) f bénir f et sanctifier f cette terre, f ces moissons, + ces arbres, f ces vignes, + ces fruits, + ces léggmcs' Corte de la < Frateraité Unlvereelle > f ces herbes, nourriture de nos animaux, et sur tous ces produits qu'auçun démon n'ait pouvoir. Au nom f du Père, J' et du Fils, f et du Saint-Espril Ainsi soit-il. O Seigneur, multipliez vos bontés pour nous, et que la surabondance de vos bén&ictions tant désirées se répande sur toutes ces productions de la terre, sur nos moissons, sur nos raisins, sur nos fruits. et donnez-leur à toutes la fertilité et la maturité parfaite. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. Prions. - O Seigneur Jésus-Christ, envoyez l'EspritSaint avec vos saints Anges pour défendre nos moissons, nos récoltes et nos fruits contre les vers nuisibles, contre les oiseaux ravageurs, contre les démons, et qu'ils les bénissent, comme moi-même fe vous f béois, fruits des semences, des moissons, du froment, du blé, de l'orge, de l'avoine, des vignes, f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. des pommiers, etc... Au nom Cctte bénd'diction gônérale, si belle, peut être a.jou- ti'c aux béné<.lictions particulières qui suivent, quand il s'agit des prodrrctions de la terrË. Carte de le ( Frttertrité Universclle > Bénédiction d'une vlgne, f l. Notre aide, etc. - Voir gage 164. Prions. Mon Dieu, qui avez tiré de lEgyptc votre vigne- et la faites fructifier d'une façon si admirable, écoutez nos prières avec bonté, et sur [a vigne de vos serviteurs N... qu'une abondante bénédiction céleste descende, et ce que vous avez répandu eo elle pour notre usage et agrément, daignez le multi- -t94plier en surabondance en y versant la rosée de toutes vos bénédictions. Par N.-S. J.-C. - Ainsi soit-il. Prions. -- Nous implorons votre bonté, Dicu Tout Puissant, pour que les prémices de cette vigne, votre créature, que vous avez daigné nourrir par une juste mesure d'air et de pluie, reçoivent l'abondante pluie de f vos bénédictions, et parviennent à leur parfaite maturité. Accordez aussi à votre peuple de vous rendre de continuelles actions de grâces pour tous vos bienfaits : donnez à cette terre la fertilité, comblez-nous de toutes sortes de biens, rassasiez les âmes de ceux qui ont faim, et que le pauvre, que celui qui manque de tout, puisse chanter la gloire de votre Nom. Par Ainsi soit-il ! N.-S. J.-C.

.\spcrgcz llec l'cûu bénite. Bénédlctlon der grappcc.

f !. Notre aide, etc. - Voir page 164. fruits Dou' Prions. - t Bénisscz, Seigneur, ces veaux de la vigne : par la rosée du ciel, par une juste distribution de la pluie, par la sérénité et la tranquillité du temps, daignez les conduire à parfaite maturité ; donnez-nous les à recueillir pour notre plus grand avantag,c : nous vous en rsmercions au Nom de N.-S. J.-C. qui vit et règne aveç vous, mon Dieu, dans l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il I Aspergez d'eau bénite.

Bénédiction du vin.

f t. Notre aide, etc. - Voir page 164.

Psaulnc 22.

Seigneur, ayez pitié, Chrisr, ayez pitié. Seigneur, ayez pitié.

- Voir page t38. t'. Sauvez vos serviteurs, 4. Qui espèrent en vous, mon Dieu /. Du ciel, Seigneur. envoyez.leur du secours, Notre Père, etc.

!

R). Et de Sion protégez-les.

l. Que l'Ennemi ne tire d'eux nul profit, n). Et que le Fils du Mal ne puisse leur nuire.

i. Et s'ils boivent quelque venin, il. Qu'il ne leur fasse aucun mal. 1,. Scigneur, exaucez ma prière, nJ. Et que mon cri monte vers vous.

Prions. -- Seigneur Très Saint, père Tout puissant, Dieu Eternel, qui avez voulu que votre Fils, co-éternel et consubstantiel, descendît des cieux, et au moment marqué par vous s'incarnât temporelIement dans le sein de la très sainte Vierge Marie, afin de chercher sa brebis erranle et perdue. et de la ramener sur ses épaules au bcrcail; afin encore de guérir celui qui est tomb,é aux mains des voleurs. des cruelles douleurs de ses plaies, en y versant le vin et l'huile; t bénissez f et sanctifiez ce vin, que vous avez produit de la vignc pour servir de boisson aux hommes, et faites que quiconque en prendra ou en boira, obtienne le salut de l'âme et du corps ; et s'il se trouve en voyage, que par le sccours de votre grâce il en soit réconforté, jusqu'à ce que ce voyage s'acbève en toute peix et prospérité. Par N.-S. J.{. Ainsi soit-il ! qui vous êtcs Prions. - Seigneur Jésus-Christ, nommé la vraie Vigne, et avez appelé vos Apôtres les sarments de cette même vigne; Vous qui de tous ceux qui vous aiment avez formé une vigne de choix : f bénissez ce vin et infusez-lui la vertu de votre bénédiction : pour que quiconque en prendra ou en boira, puisse, par l'intercession de votre diseiple bien-aimé Saint Jean, l'Apôtre et l'Evangéliste, échapper à toutes les maladies, aux poisons les plus subtils; et recouvrer, en buvant de ce vin, la santé du corps et de l'âme. Par N.-S. J.-C. Ainsi que tous ceux qui boiront de ce vin méritent tes joics spirituelles avec la vie éternelle. par N.-S. J.-C. Âinsi soit-il !

f Bénissez, Seigneur, cette boisson : qu'elle soit remède salutaire à tous ceux qui en prendront et ; faites, par l'invocation de votre Saint Nom, que quiconque en gottera reçoive, par votre grâce, la santé, tant de l'âme que du corps, Et que f la bénédiction de Dieu Tout-puissant, f Père, f Fils, f et Saint-Esprit desccnde sur cette créature du vin et y reste à jamais. Ainsi soit-il ! Aspergcz d'eau bénite.

soit-il ! Prions.

Daignez, Seigneur mon Dieu, f bénir main, votre de f et consacrer ce vin : faites que par les mérites de Saint Jean, Apôûe et Evangéliste, tous ceux qui croiront en voutt et boiront de ce vio, soient bénis et protégés. Et de même que Ie bienheureux Jean, en buvant du vin empoisonné, non seulement n'en ressentit aucun mal, mais encore peut, par votre grâce, faire échapper à lia mort tous ceux qui succombent sous la force du poison ; de même aussi ceux qui boiront de ce vin en l'honncur de Saint Jean obtiennent, par ses mérites, d'être délivrés de toute lésion du venin ou de ce qui pourrait leur nuire ; qu'en6n ils puisent, par la pieuse offrande à Dieu de leur personne, corps et âme, être détiés de tout péché. Par N.-S. J.e. Ainsi soit-il I Dieu, qui avcz fait le pain notre nour' Prions. - réconforter notre coqri; et le vin Dotre riture, pour boisson, pour réjouir le cæur de lbommc : faite Bénédiction du vin pour les malades.

f :1. Notre aide, etc. - Voir page 164.

Prions. Seigneur Jésus-Christ, FiIs du Dieu vivant, qui-à Cana en Galilée avez changé lbau en vin, daignez f bénir et sanctifier cette créature du vin, gue vous avez donné à vos serviteurs pour soutenir leurs forces corporelles; faites que partout où ce vin sera versé, et bu par qui que ce soit, celui-là reçoive toutes les richesses de vos bénédictions di. vines.

Dieu Tout-Puissant et Bternel, éternel salut du ceux qui croient en vous, exaucez-nous pour votre serviteur N..,, pour lequel aous implorons Ie secours de votre miséricorde, rendez-lui la santé et qu'il puisse lller dans votre Eglise pour vous rendre ses actions de grâce. Par N,-S. J.{. Ainsi soit-il. Je t'exorcise, créature du vin, au nom f du père, I et du Fils, t et du Saint-Esprit, en ltonneur de -l9E- Sainte Marie et de Saint N... (nommer un saint) ne ce vin : qu'il soit un vin de grâce, de science, de sagesse, de ferveur et d'amour pour guérir vos créatures qui en gotteront ou en boiront; qu'il réfcctionne et solidifie le corps, qu'il éclaircisse llntelligence, qu'il réjouisse lo cœur, qu'il chasse à jamais sois souillée par aucun Esprit immonde, que tout Esprit mauvais avec ses mauvaises æuvres se retire de quiconque te boira ou te gottera. C'est pourquoi f je t'exorcise, f je te bénis, f ô créature du vin, au nom de Jésus-Christ et de Saint N..., pour que tu serves à purifier tout maléfice. Daignez, ô Saint N..., t bénir ce vin, le sanctifier f pour libérer et guérir les créatures de Dieu des maléfices et des démons. O Seigneur Jésus-Christ, de même qu'à Cana en Calilée vous avez changé l'eau en vin, de même aussi daignez f bénir, f exorciser f et sanctifier dans votre bonté ce vin, pour qu'il devienne remède effi- cace contre toute la puissance de tous nos ennemis, et même contre toutes les entreprises qulls ont déjà faites ou qu'ils voudraiçnt accomplir; et que nul Esprit Mauvais, de quelque genre qu'il soit, ne puisse se cacher en cette créatue N... (nommer le malade), qui aura gotté de ce vin bénit. Je demande, Seigneur, par votre sainte Passion et par votre Croix, que quiconque boira de ce vin bénit soit purifié des Esprits immondes et de tout maléfice : quo toute puissance du Diable soit abolie et que votre puissance, ô Seigneur, en vertu de vos paroles, soit supérieure et triomphe. Répandez, Seigneur, sur ce vin vos t bénédictions, pour que soient enchaÎnées toutes les blessures venant de Satan : moi aussi f je bénis ce vin, f je le sanctifie f en votre saint Nom, pour que ces renards d'enfer qui ravagent votre vigne, qui en font un désert, soient, avec leurs ceuvres, leurs maléfices, leurs inventions, détruits, brisés, anéantis. f Secourez donc, Seigneur, f bénissez, f et sanctifiez la douteur et la tristesse, qu'il détruise et annihilc tous les maléfices quelconques en faveur de celles de vos créatures qui en boiront, par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. Je f bénis f ce vin et le f sanctfie, pour qu'il ressemble à ce vin que le Christ verse à ses fidèles à son festin spirituel. O bon Jésus, dites encore un mot : f bénissez f sanctifiez ce vin, comme t je le bénis moi-même : et par ce vin sanctifié je détruis lous les maléfices, je mets en fuite les démons au nom de Celui qui seul a foulé le pressoir. Ainsi "

soit-il.

Aspergez d'eau bénite.

Bénédiction der erbrec.

f :1. Notre aide, ere. - Voir page 164.

Dieu, qui avez voulu placer sous la protection de votre visite et de votre providence la plantation tle cet arbre, daignez encore maintenant le f bénir et Ie f sanctifier, et nous vous demandons que quiconque gottera de ses fruits puisse obtenir ta santé et être à l'abri de tout mal. par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il.

-lspergez rl'e a rr bt nilc.

m- -ætBéu6dlcdon dcc ven I roic Bénédlction rhc fruits noûvGtux f :1. Notre aide, etc. - Voir page 164, Prions. - f Bénissez, Seigneur, ces fruits nouveavx (nommez les fruits), et faites que ceux qui, en votre Saint Nom, s'en nourriront, jouissent de la santé du corps et de l'âme. Par N.-S. J.{. Ainsi soit-il ! JÂsus-Christ, Dieu de Dieu, Prions. - Seigneur qui avez çonsacré par le martyr votre serviteur Saint Blaise, et qui avez glorifié dans le ciel Saint N... (nommez un saint), daignez, dans votre bonté f bénir f et sanctifier f ces fruits, ces figues, ces noix (nommez les lruits) que nous possédons, quoique indignes, et par l'invocation de votre Saint Nom, par l'intercession de la bienheureuse Vierge Marie et de Saint N..., votre servïteur, bénissez-les, comme moi-même N... (se nommer') je f bénis et f sanctifie f ces fruits au profit de votre famille ici présente, et à l'avantage de tous les fidèles présents ou absents : que dans quelque lieu qu'on les porte ou qu'on les mange, les fidèles soient délivrés des maux de gorge ou autres douleurs ; que toutes les iniquités ou illusions diaboliques disparaissent de leurs demeures ; que quiconque en prendra ou en g.,ûtera soit comblé de vos grâces et Mnédictions, vous qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. Aspergez cl'eau bônite.

f l. Notc aide, etc. - Voir page l6d. Dieu Créaæur de toutes choses, qui fsitcs fnrctifier et multiplier toutes semenccs et les faites croltre devant nos yerDr avec tant de bonté, daignez, par l'intercession du bienhcureux Saint Jacques, votre Apôtre, entendre nos humbles prières, et veuillez avec la même bonté'f Mnir et f sanctifier f ces semences de vers qui filent la soie et faites qu'ils la produisent avec tant d'abondance, qu'elle puisse servir à l'bonneur de votre Eglise, à l'embellissement de vos saints autels, ainsi qu'à notre usage. par N.-S. J.{. Ainsi soit-il. Prions. Créateur et Gouverneur de toutos - Dieu, choses, vous qui dans la création des animaux avcz donné à chaque espèce le pouvoir de reproduire cette espèce : daignez dans votre bonté, nous vous en supplons, f bénir, réchaufter et multiplier cÆs semences de vers à soie, pour que vos saints autels, ornés par le travail de ces petits ouvriers, ainsi que vos fidèles serviteurs, brillamment habillés par eu(, vous glorifient de tout leur ccrur comme le Grand Distributeur de tous biens, ô Vous qui avec votre Fils Unique et l'Esprit-Saint vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il !

Prions. Mon Dieu, qui avez daigné assimiler votre Fils-Unique à un misérable ver de terre, ce dont vous avez su tirer une abondante moisson d'hon_ ncur et de gloire : daignez dans votre miséricorde I bénir f et sanctifier ces semences de vers à soie : (lue par leur naissance, leur mort et leur résurrection.

ils représentent la Naissancc, la Mort et la Résurrection de votre Fils ; de même aussi par l'abondantc production de leur soie, dont vos autels, vos temples et vos prêtres sont revêtus dans l'administration des choses saintes, quTls soient la frgure des fruits swabondants de la Naissance, de la Mort et de la Résurrection du même N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. Aspersion d'earr bénite. Bénédiction der cbamPs f Litanies des Saints. - Voir 2' volume, On rôpètc trois fois cette itlvocation des Litanies : Que vous daigniez nous donner et nous conserver les fruits de la terre : nous vous en supplions, écoutez-nous. Les Lilanies finies, on dit :

page 138. Notre père, etc. - Voir Psaume 84 !. Vous nous bénirez durant le cours de cette année de miséricorde, n). Et vos champs seront remplis de l'abondance des fruits. f. Tous les yeux se tournent vets vous, Seigneur, avec espérance.

4. Et c'est vous qui au moment convenable leur Prions. - Dieu, notre rcfuge et notre force, voycz, Vous qui êtcs l'Autcur même de la piété, les pictrscs prières des enfants de votre Eglise, et faites que, ce que nous demandons avec foi, nous l'obtenions avec cfficacité.

Dieu clément et bon, qui par votre puissance êtes présent partout : exauqez-nous, nous vous en sup' plions : faites-nous la grâce que t la bénédiction de ces champs soit à l'avcnir pcrmanente et inviolable ; et que tous ces fidèles, qui vous prient, méritent de recevoir les bienfaits de votre munificence. Nous implorons votre bonté, Dieu Tout'Puissant, pour que vous répandiez la pluie de f vos bénédictions sur les fruits de la terre, que vous daignez nourrir par une juste distribution de l'air et de la pluie ; et permettez à vos enfants réunis de vous" rendre grâces pour tous vos bienfaits I que par la fertilité de la terre et par l'abondance de tous les biens les âmes de ceux qui ont faim soient rassasiées; et que le pauvre et l'abandonné louent sans cesse votre Nom glorieux. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il !

Que la bénédiction de Dieu Tout-Puissant : f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit, doscende abondante sur les champs et sur tous les biens quelconques de ce lieu, et qu'elle y reste à jamais' Ainsi soit-il ! Aspergez avec l'catt bénite vers les qrtatre parties du rnonde, en disant :

i. Seigneur, exaucez ma prière, Vous m'aspergerez avec l'hysope et je serai purifié : vous me laverez et je deviendrai plus blanc R). Et que mon cri monte vers vous.

que la neige.

donnez la nourriture.

Bénédiction des æmalllec avut l'enremcDcemenl f 9. Notre aide, etc. - Voir pago 164. Prions. - Nous vous prions, Seigneur, et nous vous demandons de daigner f bénir ces grains de semence, de les réchaufrer par le souffie paisible d'uo air très doux, de les féconder par votre céleste rosée et de les garder sains et saufs jusqu'à parfaite maturité pour l'usage des âmes et des corps. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions.

- Seigaeur Dieu Tout Puissant, vous dont l'ineffable Providence fait tomber la pluie du ciel, qui en saturez la terre, la faites gerrner : donnez la semence au laboureur. et du pain à qui a faim ; f bénissez, nous vous en supplions, cette semence que vous avez créée; t bénissez aussi la terre à laquelle on va la confier. Qu'elle ne soit pas brtlée par la sécheresse; qu'elle ne se putréfie pas sous l'action trop abondante des pluies ; qu'elle ne de- vienne pas la proie d'animaux nuisibles ; qu'elle meure au sein de la terre, qu'elle n'y reste pas ensevelie, mais qu'heureusement elle pousse, qu'heureusement elle croisse, multiplie et mtrisse ; que par vous, Seigneur, le distributeur de toute abondance, vous accordiez à ceux qui l'auront semée une surabondante moisson ; et faites que ceux qui ont jeté dans les larmes des semences de pénitence et de vertus laborieuses, recueillent dans la joie les gerbes richissimes de l'éternelle récompense. Par N.-S. J.-C., votre Fils, vrai froment des élus, qui vit et règne avec vous dans l'unité du Saint-Esprit, Dicu unique, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! .{spergez d'eau bénite.

Bénédictlon des semailles faites ou des récoltes sur pied.

t ù. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. - Seigneur Très Saint, Père Tout Puissant, Dieu Eternel. nous vous demandons dans cette prière de regarder d'un æil favorable et avec un visage riant ces produits des semences et ces moissons : et de même que vous en avez témoigné devant Moise, votre serviteur, sur la terre d'Egypte, par ces paroles : Ordonne aux fils d'IsraëI, dàs qu'ils seront entrés dans la terre promise que je leur donnerai, d'offrir aux prêtres les prémices de tous leurs fruits ; de môme aussi, nous vous prions, Seigneur, que par le secours de votre miséricorde vous répandiez sur ce produit des terres ensemencées f la bénédiction de votre droite; donnez cette preuve de puissance : que jamais la grêle ne vienne y jeter la ruine ; que les inondations du ciel n'y causent aucun ravage, mais que cette moisson reste saine et sauve, et serve aux âmes comme arr:( corps; conduisez.la enfin iusqu'à parfaite et abondante maturité : Vous qui vivez et régnez dans la Trinité parfaite dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! Prions. - Dieu Tout Puissant et Eternel, semeur et cultivateur de la céleste parole, qui par des râteaux M- spirituels nettoyez l'aire de notre cœur : regardcz nos prières d'un ceil favorable, et sur nos champs, Bénédiction d'un moulln, dune boularycrle dans lesquels nous avons enseveli ces semences, répandez votre abondante f bénédiction; à la faveur de votre défense, détournez-en la violence des tempêtes ; que tout le produit soit aussi comblé de f votre bénédiction et puisse arriver au grenier sans cncombre. Par N.-S. J.-C., votre Fils, qui vit et règne avec vous dans l'unité du Saint-Esprit, Dieu unique, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! Aspcrgez rl't,itrr bd.rrilc.

Bénédiction des gerbeq moissons recueillies.

f *. Notre aide, etc. - Voir page 16,4. Prions. Dieu Tout Puissanl et Eternel, qui pour la punition- du péché nous avez dit : Vous mangcrez votre pain à la sueur de votre front : f bénissez ce moulin (oa cette boulangerie) fait pour triturer le froment et en fabriquer du pain pour notre nourriture ; et veuillez lui désigner un Ange de lumière et de défensc. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il !

On asperge d'eeu bénite, grangeÊ, greniers à céréales.

f !. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. - Seigneur, Dicu Tout Puissant, qui ne cessez de donner aux hommes toute abondance par la rosée du ciel, et l'entretien de leur vie par les grasses productions de la terre; nous rendons grâces à votre très douce majesté pour tous ces fruits que nous venons de recueillir, et nous supplions votre bonté, de vouloir bien f bénir, conserver et défendre de tout dommage ces moissons que nous recevons de votre générosité : faites-nous en même temos cette grâce, que ceux dont vous avez accompli les Cesirs, en les comblant de bienfaits, soient heureux d'êtrc ainsi gardés par vous, vous remercient sans cesse de vos infinies bontés, et passent ainsi à travers les biens de ce monde, sans risquer de perdre les biens éternels. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. Aspergez d'cau bËnitc.

Bénédiction des diverccs productionr de le terre, destinées à la nourriture dcr hommes; et des her. bes (foin, avoine, ffifle, luzcnre, etc.), destinéec à la nourrifure des strimsux.

f *. Notre aide, etc. - Voir page 16,4. Psaume 64.

'l'e Deum ou Vous, mon l)ieu, nous vous louons. clc., etc.-VoirFvolumc.

i. Seigneur, montrez votre générosité, n). Et notre terre produira tous ses fruits.

!. Arrosez les montagnes par les eaux du ciel. nl. Et la terre se rassasiera du fruit de vos œuvres. !. Faites croitre pour les animaur le foin. n]. Et l'herbe pour le service de I homme. l. De la terre faircs sortir notre,pain.

n). Et que le vin réjouisse le ceur de ltomme.

et de se réjouir devant vous, le Seigneur leur Dieu : soyez propice à nos prières, et répandez l'abondance de f votre bénédiction sur nous, sur ces portions des moissons et herbes nouvelles, sur ces fruits cueillis, que nous vous offrons avec reconnaissance, et que nous f bénissons en votre Nom ; faites qu'ils servent de remède aux hommes, aux troupcaux, ainsi qu'à i,. Que l'abondante production de ltuile donne la joie à notre visage. n). Et que le pain fortific le cœur de l'homme. L II leur a envoyé son Verbe, et les a guéris, nl. Et les a arrachés à mille morts. :1. Seigneur, exaucez ma prière, n). Et que mon cri vienne jusqu'à vous.

Prions. Tout Puissant et Eternel, qui par - Dieu votre Verbe avez créé de rien le ciel, la terre, la mer, toutes choses visibles et invisibles ; qui avez voulu que la terre produise des herbes et des arbres à l'usage de l'homme et des animaux, et que chaque chose donne son fruit d'elle-même selon la semence: et qui, par votre ineftable bonté, nous avez accordé que ces herbes, non seulement soient employées à la nourriture des animaux, mais encore servent de remèdes aux corps malade,s; nous vous supplions humblement, d'esprit et de bouche, de t bénir dans votre infinie bonté ces herbes et ces fruits d'espèces diverses, de développer en eux les vertus surnaturelles que vous y mises et d'y répandre la grâce de ^vez nouvelle ; afin qu'appliquée en f votre bénédiction votre Nom à l'usage des hommes ou des animaux, ils deviennent un secours puissant dans toutes les maladies et contre l'adversité. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. Prions. - Dieu, qui par votre serviteur Moise avez ordonné aux fils d'Israël d'apporter aux prêtres, pour les faire bénir, ces gerbes des productons nouvelles, de leur présenter des fruits du plus bel arbre chacun de nos animaux, contre les naladies, la peste, les ulcères, les maléfices, les ensorcellements, les venins des serpents, les morsures des autres animaux venimeux et autres bêtes féroces, et contre tout poison quelconque : que dans n'importe quel lieu on les place, on les porte ou on les garde, ils servent de protection contre les illusions, machinations et ruses diaboliques, jusqu'à ce que nous méritions d'être re4us ' dans le ciel avec une abondante gerbe de bonnes .Ïuvres, par les mérites de la Bienheureuse Vierge Marie, qui elle-même en corps et en âme y est montée triomphante. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il !

jour de l'Assomption avez Prions. - Dieu, qui au fait monter jusqu'au plus haut des cieux celle qu'on appelle le Rejeton de Jessé, la Mère de votre Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour communiquer à notre mortalité, par ses suffrages et sa haute protection, le fruit de ce sein virginal, votre Fils luimême; nous vous supplions humblement, que par la vertu de ce même Fils et par le glorieux patronage de sa Mère, avec l'aide de ces fruits de la terre nous passions des biens temporels aux biens éternels. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il I ll * t0Que la bénédiction de Dieu Tout Puissant, f du Père, f du Fils, f et du Saint-Esprit dcscende sur ces créatures et y reste à jamais. Ainsi soit-il ! Asp(,rgez rl'earr lrénilc.

Bénédiction du scl, de l'eou ou de l'avoinc pour animaux malader f l. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. Seigneur Dieu Créateur et Conservateur de toutes -choses, qui gardez dans votre main l'âme de tout vivant et l'esprit de toute chair : exauccz, nous vous en supplions, les prières de vos fidèles serviteurs, et pénétrez cette créature du sel (olr de...) de votre f bénédiction et de la vertu de votre invisible opération ; afin que les animaux, qui nous viennent de votre bonté pour subvenir à nos divers besoins, soient préservés, quand ils en gotteront, de toute maladie ; et soient, sous votre protection, à l'abri de toute attaque de l'Esprit mauvais. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. Dieu invisible et inappréciable, par le Nom Saint-et redoutable de votre Fils, nous supplions votre bonté de répandre sur cette créature du sel (ou de...) votre f bénédiction et la puissance de vos invisibles opérations : afin que les animaux, concédés par vous pour venir à notre aide, lorsqu'ils prendront de ce sel (ot de...) ou en gotteront, par cette f bénédiction, par cette f sanctification soient par vous protégés et gardés de toute invasion de maladie ou de blessure quelconque. Par ce même N.-S. J.-C. Ainsi soit-il.

Prions.

- Seigneur Saint, Père Tout Puissant, Dieu Eternel, défendez avec toute votre bonté, nous vous en supplions, tous nos animaux par cette créature du sel (oa de...) contre la rapacité des voleurs, contre les bêtes méchantes, contre la gale ou toute autre maladie, contre toute rnorsure, contre les pièges du Démon, contre toute infirmité, contre la jalousie, contre la malice des méchants, contre les mauvais hommes ou femmes mauvaises ayant le mauvais ceil, l'art d'empoisonner ou de malélicier, enfin contre tous les maux qtrelconques, et s'il en est parmi nos animaux, à l'heure act'uelle, qui soient frappés de maladie ou sortilège, daignez, par votre Saint Nom et par cette créature du sel (orr de...) les guérir, Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. Aspergez d'eau bérritc.

Bénédiction des cufs ou comestibles (comme chairs d'agneaux, de chevreaux, de brebis) f f , Notre aide, etc. * Voir page 164. Prions. - Que la grâce de f votre bénédiction, nous vous en supplions, Seigneur, se répande sur cette créature des oeufs; qu'ils deviennent nourriture saine pour tous vos fidèles, qui en useront en actions de grâces de la Résurrection de N.-S. J.-C. Qui vit et règne aveç vous dans tous les siècles. Ainsi soit-il ! Prions. - Seigqeur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, qui êtes le véritable Agneau immaculé et qui avez effacé les péchés du monde sur l'autel de la Croix, vous qui sur vos épaules nous avez ramenés r3- au bercail : daignez f bénir f et sanctifier ces cufs (ces chairs, ces comestibles) que vous avez créés à l'usage de l'homme : que tous ceux qui en prendront soient comblés de vos bénédictions et jouissent toujours d'une parfaite santé de l'âme et du corps, sous votre protection, ô Sauveur du monde. Qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. Dieu créateur de toute chair, qui avez ordooné à Noé et à ses fils de distinguer les animaux purs des animaux impurs : qui avez permis aux hommes de se nourrir de légumes et autres productions de la terre ; qui avez donné ordre à Moïse et à tout son peuple de manger à la veille de Pâques l'agneau, figure du vrai Agneau, Notre Seigneur Jésus-Christ ; vous qui avez racheté par le sang de cet agneau les premiersnés du monde; vous qui par la main de l'Ange avez frappé en Egypte tout premier né, sauvant tout peuple marqué du sang de l'agneau : daignez, Seigneur Dieu Tout Puissant, à notre prière, f bénir f et sanctifier ces chairs de brebis.(d'agneaux, de chevreaux, d'oiseaux, ou d'autres chairs quelconques), que quiconque parmi vos fidèles en mangera soit comblé de vos célestes bénédictions et de grâces sans fin. par ce même N.-S. J.-C. votre Fils qui avec volls vit et règne dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. Aspergez d'eau bénite.

du bcurre), que vous nous permettez d'extraire de la substance des animaux ; faites que quiconquc de votre peuple fidèle mangera de ces produits, soit comblé de vos célestes bénédictions et des dons de votre grâce. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Aspergez d'earr bénite.

Bénédiction du lrrd f 9. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. f Bénissez, Seigneur, cette créature du - qu'elle lard, pour devienne remède salutaire aux hommes, et faites que quiconque en mangera, après avoir invoqué votre Saint Nom, obtienne santé pour son corps et salut pour son âme, Par N.-S. J.-C. {insi soit-il !

.{spergce cl'cau bénite.

Bénédiction de chairs comestibles (comme bauf, veau, gibier, porc), de beune, de fromage, d'huile, etc. en chan. geant les mots selon les objets à bénir.

f !. Notre aide, etc. - Voir page 164.

Je t'exorcise, çréature de l'huile (ou désigner l'un Bénédiction du beurre ou du fromage f l. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. Daignez, Seigneur Dieu Tout puissant, Mnir, et f f sanctifier cette créature du fromage (oa des comestibles désignés au tite), au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit, que par cette invocation de la Très Sainte Trinité, par la. vertu du Dieu Unique, toute force néfaste de l'infect adversaire, toute malice obstinée du Démon, toute incur- r5- t4sion violente, toute fantasmagorie honteusc ou ténébreuse soient déracinées, mises en fuite et chassées bien loin de cette huile (or de...) ; que quiconque s'en oindra (on boira, oa mangera) soit à l'abri de tout sort ou maléfice diabolique, de telle sorte que ne puisse lui nuire aucune entreprise malicieuse des Esprits Au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint- Esprit. Ainsi soit-il.

Aspergez d'earr bénite.

Bénédicdon des oirelux comcdibler pervers.

Daignez, Seigneur, dans votre bonté, f bénir et f sanctifier f cette huile (ou ce...) : que quiconque en sera oint (en boira ou en mangera) et touché par l'onction du repentir, soit délivré de tout sortilège, maléfice, envoûtement, ligatures, tumeurs et dou- leurs, jetés par ces méchants Esprits sur les créatures de Dieu. Par ces objets bénits, ceuvres de Satan, soyez détruites. Au nom de Saint N... (nommez un saint), je f bénis et f sanctifie cette liqueur de l'huile (ce...) pour la délivrance des obsédés, pour rendre la force aux fiévreux, pour guérir les malades, pour apaiser le feu des venins, pour faire fondre les tumeurs, pour calmer les douleurs, pour rétablir l'union entre les époux, pour repousser la malchance et l'adversité, pour éloigner tout ce gui peut nous nuire, pour éteindre les haines, Quiconque en usera, qu'il soit guéri de langueur, d'infirmité et de tous pièges de l'Ennemi. Que vos bénédictions sur cette huile (ou sur ce...) ô Dieu Eternel, soient multipliées comme les étoiles du ciel. C'est pourquoi moi N..., prêtre (on serviteur de Dieu) au nom de Jésus-Christ f je bénis f je sanctifie f cette huile (oa ce...) déjà bénite, j'y détruis tout maléfice, langueur, douleur et vexation diabolique et je mets en fuite les Démons eux-mêmes.

f 9. Notre aide, etc. - Voir page 16,4. Dieu, Créateur de tout ce qui est dang la nature, -qui parmi toutes les autres espèces de créaPrions.

tures si diverses, avez daigné, encore pour l'usage du genre humain, tirer de l'eau l'espèce des volatiles, dont Noé, à la sortie de l'arche, vous a offert uD holocauste agréé par Vous; c'est Vous aussi qui, séparant ce qui est pur de ce qui est inpur, avez donné le précepte d'en manger à votre peuple, que vous aviez tiré d'Egypte par votre serviteur Moîse : nous vous supplions humblement de daigper f bénir f et sanctifier la chair de ces purs oiseaux; pour que tous ceux qui en mangeront soient combl6 de vos plus abondantes bénédictions, et méritent d'arriver aux divins pâturages de l'éternelle vie. Par N.-S. J,-C. Ainsi soit-il ! Aspergez d'enrr bénite.

Bénédlctlon de tout comesûble f *. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. f bénissez cette créature N..., - Seigneur, qu'elle devienne remède salutaire, et faites, par l'invocation de votre Saint Nom, que quiconque usera de t6cctte nourriture obtienne la santé du corps et le salut de son âme. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il t Aspergez d'eau bénite, t7 Saint-Esprit. Par N.-S. I.{., qui vit et rèp.e avec vous dans l'unité de ce même Esprit. Ainsi soit-il I Aspergcz d'eau bénite.

Béuédicdon de lr blèr,c Bénédiction d'une habitadon ou dun lleu f ti. Notre aide, ere. - Voir page 164. Prions. Bénissez, Seigneur, cette créature de - fvous la bière, que avez daigné extraire de la sub- stance du froment : qu'elle soit rcmède salutaire au genre humain, et faites, par l'invocation de votre Saint Nom, que quiconque en boira rçoive la santé du corps et le salut de l'âme. par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il !

.{spergez d'eau bénite.

Bénédiction d'une nourriture ou boirrou quelconque f 9. Notre aide, etc. - Voir page 164. f Bénissez, Seigneur, cette créature, que - donnez vous nous comme nourriture (on boisson), Prions.

et faites, par l'invocation de votre Saint Nom, que quiconque en usera avec action de grâces et rute foi ferme dans l'aide qu'il en retirera, obtenne la santé du corps et le salut de l'âme ; et qu'en usant ainsi de cette abotrdance de seçours provenant de votre largesse, nous soupirions avec plus d'ardeur après la possession de votre royaume, oir l'on n'a plus besoin de nourriture et de boisson, mais oir lbn se rassasie de Justice, de Paix et de Joie dans le quelconque * l. Paix à cctte maison, n). Et à tons ses habitants.

bénite Ie prêtre s'asperge lui-même, puis _ Avee.l'eau les assistants et la pièle oir il sô tiouve, en disairt : Aspergez-moi, Seigneur, avec lhysope et je serai purifié ; lavez-moi et je serai plus blanc que la neigc. Ayez pitié de moi, mon Dieu, selon la grandeur' de votre miséricorde au Père, au Fils et au - Gloire Saint Esprit. De même qu'il était dans le commençement, qu'il est maintenant et qu'il sera toujours, dans tous les siècles des siècles. Aspergez-moi, etc. - votre *. Montrez-nous, Seigneur, miséricorde, - Et donnez-nous votre salutaire protection. nl. l. - Seigneur, exaucez ma prière, nJ. Et que mon cri vienne jusqu'à vous. t. - Le Scigneur soit avec vous - Et aveic votre esprit. Prions. Seigneur, nous vous en sup- Donnez, plions, à vos serviteurs par l'aspersion de cette eau nl.

bénite l'équilibre de l'esprit, la santé du corps, la garantie du salut, la sofidité de la foi, la streté de l'espérance et le fruit mtr de la charité, maintenant et dans l'éternité des siècles. Par N.-S. J.-C. - rr|. Ainsi soit-il.

t8- Exauccz-nous, Seigncur Très-Saint, Père Tout puirsant, Dieu Eternel : et daignez envoycr du ciel votre saint Ange, pour garder, favoriscr, protéger, visiter et défendre tous ceux qui habitent en cette demeure.

rcnt, l'abondance de la rosê du cicl, la subetancc de ta vie par les richesscs de la terrr, et l'accomplissernent de tous leurs désirs légitim6. De même que voun avez béni la denreure d'Abraham, d'Isaac et de Jacob; de même aussi daignez, par nous qui cntrons dans cctte maison, la f bénir, et la t sanctifier : qu'entre les murailles de cette habitation nouvelle séjournent vos Aoges de lumière, pour veillcr fidèlement sur clle et sur ses habitants. Par N.-S. J.-C. - nJ. Ainsi soit-il ! Prions. - Bénissez, Seigneur, par les mérites de Saint N... (nommer un saint), cette maison. t Bénissez notre entrée, f bénisscz tous les pas que norxr y allons faire, comme autrefois vous f avcz béoi la demeure de nos pères Abraham, fsaac et Jacob. N'est-ce pas vous, ô Seigneur Jésus, qui avez 'dit à - nJ. Ainsi soit-il ! f Bénissez, Seigneur Dieu Tout-Puissant, cette Par N.-S. I.-C.

habitation : et que dans ce lieu règnent toujours la santé, la purcté, la victoire, la vertu, l'humilité, la bonté, la douceur, la plénitude de la loi et l'action de grâces au Dicu Père, Fils et Saint-Esprit; que cette Mnédiction reste sur cette habitation et sur tous ceux qui y demeurent, maintenant et dans tous les siècles des siècles. - nl Ainsi soit-il ! Prions. Dicu Tout-Puissant et Eternel qui confércz à vos prêtres des grâces de choix, faites que ce que nous ferons ici en Votre Nom, avec dignité, avec piété, avec la plus grande pcrfection possible, soit considéré commç fait par Vous-même. Nous le demandons à votre bonté sans mesure : visitez ce que nous allons visiter, bénissez se que nous allons bénir, et sur tout ce que nous allons f.aire étendez + votre main toute puissante, et tout humble que nous sommes, qu'à notre arrivée, à notre entrée dans cette maison, et par les mérites de vos Saints sbnfuient les démons, entrent les Anges de la paix. Par n). Ainsi soit-il. N.-S. J.-C.

Prions. * Vous, mon Dieu, Père TouÈPuissant, nous yous supplions très humblement pour ceux qui l'habitent et pour tout ce qui s'y trouve : daignez f bénir, cette maison, la f sanctifier, et la f remplir de toutes sortes de bicns : accordez, Seigneur, par un efiet de votre miséricorde, à tous ceux qui y dcmcu' vos disciples : Dans quelque maison que vous cntricz, salucz-la par ces mots : Paix à cette maison, que la paix desccnde sur cette demeure, ainsi que tous vos serviteurs et vos servantes ici prêcnts ou qui y dcmeurent : délivrez-les, Scigneur, de toute maladie ou infirmité, comblez-les au centuple de fruits, de vio, d'huile et de froment, et plus tard accordcz-leur la gloire éternclle. nf. Ainsi soit-il.

f Sains Anges de Dieu, par la miséricorde divine, dcscendez sur oette maison et sur tous lec édificcs qui en dépcndent, défcndez-la, protégez-la toujours contre les Démons et leurs méfaits. - nf, Ainsi soit-if. Conscrrez, Seigneur, cette dcmcurc sans souillurc, c'est pourquoi ici, en ce moment f je la purgc de tout Esprit immonde, f je la purific t jo la sanctific.

.2m Scigneur, que de votre demeure r'élance comme une souroo d'cau vive, que votre miséricorde l'arrocc de toutes grâces, et dit6 à l'Anæ chargé de frappor et de punir : Cesse d'appcsantir ta main sur elle, laissc apercevoir ta grandeur et ta bonté, en f sanctifrant cctte demcure. Sainte Vierge Marie, j'invoquc aussi votre nom sur cette maison et sur chaque pièce de cette demeure : bénisscz-la puicque vous êtes la Mère de miséricorde, la Consolatrice des afligê. Et votts Saint N..., levez-vous, et par la Passion de Notre Scigneur Jésus-Christ, f bénissez * et sanctifiez f cette babitation avec toutes ses dépendances : que les Démons et leurs maléÊces ne puissent s'y cachor ni y séjourner, car moi N..., prêtre de Dicu, votre serviteur, au nom de Jésus, f je détruis, t i'anéantis œuvres ou maléfices faits ou à faire dans c.ette meison, ou à n'importe quelle place de cette maison tous f je bénis, f je sanctifre cette habitation avoc Yous De démons, des ocuvres et Démons ses locaux. pouvez plus rester ni durer, mais dès maintcnant vous êtes détruits et il n'en reste rien' Au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint' rl. Ainsi soit-il Esprit.

Le bénisseur Drend l'eatt bénite et en .iette partout' dans la maisonl dans chaque pièce et- prirtcipalement les anglei en disant : sur les Dortes et duns tous jctte dù sel bénit. Enlln Âroer{es'nt.. etc. De même il je-ïrê-tre ori la pcrs,rnne délëgtrée par ltri à défaut âu irêire. fait la'même cérémolnie avec l'épée bénite' àtr âisarrt' : Vade retro, Satana, et da locunr Spiritui Sancto, ou : Va-t'en, Satan, et fais place à l'EspritSaint.

Ouand la maison a été parcourue âvec tous les loiaux qui en rlépendent, on ilit les prières suivantes I - 2:2r Je vous demande, Scigneur, par votre bonté infinic, de f bénir de votre sainte droite cette maison avec tous ses locaux : qu'elle soit comme un feu ardent pour les démons, qui la fuiront toujours pleins de honte et de confusion; que jamais ils ne puissent y demeurer, s'y cacher, soit de jow, soit de nuit; que tous les habitants y soient en iécurité, y dorment en paix, sans trouble, sans frayeur et sans avoir rieo à redouter des pièges diaboliques; mais que votre bénédiction soit constamment sur cette maison, sur tout ce qui s'y trouve, sur tous ceux qui y demeu_ rent.

- n). Ainsi soit-il.

Que la Paix et la Béoédiction de la Très Sainte Trinité, et de Saint N..., descende sur cette dçmeure, - n). Ainsi soit-il. Au nom de Jésus, désormais, tous ceux qui habitent en cette maison peuvent y prier avec foi, dormir sans inquiétude, rnanger, boire, y accomplir toutes leurs actions ordinaires et les exercer en toute liberté. Par N.-S. J.-C. nl. Ainsi soit-il.

Bénédlction d'une source f l. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. Nous supplions humblement, Seigneur, - miséricorde votre douce de f sanctifier d'une céleste bénédiction l'eau de cette source, et de la rendre saine pour les usages de la vie commune; daignez aussi en faire disparaitre tout envahissement de ten- tation diabolique, pour que tous ceux qui en pui- seront, en boiront, ou se serviront de cette eau pour n'importe quel usage nécessaire à la vie, jouissent dc toute la douceur d'une santé robuste, et en rendent mille actions de 8râces à Vous, Seigneur, Sanctifi' cateur et Sauveur de tous les êtres' Par N''S. J.'C. Ainsi sqit-il ! .{spcrgez tl'errtt lrôrtitc.

Bénédiction d'un Puits f r. Notre aide, etc. - Voir Page t64' Puissant, qui avez Prions. - Seigneur Dieu Tout ordonné à l'abondance des eaux de s'écouler par les moindres fentes des canaux souterrains jusque dans les profondeurs de ce puits : faites que par votre aide et f votre bénédiction soient chassées loin de ce puits les méchantes ruses concertées des spectres de l'au-delà, ainsi que toutes embûches diaboliques' mais qu'il reste toujours lirnpide et pur de toutes souillures. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Aspetgez rl'eau bénile.

qui l'habitent ou l'habiteront, devienne un lieu salubre et garanti contre toute attaque quelconque. Et puisque le bæuf sait à qui il appartient, que l'âne connaît l'étable de son maître : agissez avec bonté à l'égard de vos fidèles serviteurs, que vous avez créés à votre image, en les plaçant, il est vrai. un peu au-dessous des Anges, mais en mettant à leurs pieds, brebis, baufs et toutes espèces des troupeaux des champs, faites qu'on ne puisse les comparer à des bêtes sans raison, et qu'ils ne deviennent pas semblables au cheval et au mulet dépourvus d'intelligence, mais qu'ils sachent reconnaitre le seul Dieu, Auteur de tout bien ; qu'ils restent toujours attachés à votre service, jusqu'à ce qu'après vous avoir rendu grâces pour tous les bienfaits reçus, ils méritent d'en recevoir d'autres mille fois préférables. Par N.-S. J.{. Ainsi soit-il !

Si au nroment de cette bénédiction, les aninraux se lrouvent réunis, on pourra ajouter : Prions. Dieu Tout Puissant, etc.

Bénédiclion d'une étable, écurlc, bergcrie' Porcherier basse'courr etc.

l. Notre aide, etc. - Voir Page 164.

Prions.

- Voir page - Que ces animaux, etc. - Yoir page 224.

.\spergcz les locaux avec les auirrraux qui s'y trouvcrrt, c't, s'il y a lieu, dites l'une des prièrr's suivantes. scLrn les circonstances.

Seigneur Dieu Tout-Puissant, qui avez que Fils Unique, notre Rédempteur' votre voulu Bénédictlon du groc et du pctit bétall ptions, cette (étable), et défendez'la contre la pcr' versité ou la malice des ruscs diaboliques, afin que ce lieu pour les animaux, troupeaur et êtres vivants, + *. Notre aide, çtc. - Voir page 164. Prions. * Seigneur Dicu, Roi du Ciel et de la terre, Verbe du Père, par qui toutes choses sont miscs à notre disposition pour notre nourriturc ou Prions.

naquît dans une étable et ftt couché dans une crèche entre deux animaux : t bénissez' nous volls en suP- entretien, considérez, nous vous en supplions, combien nous sommes petits en face de vos grandcurs : et de même que vous daignez venir à notre aide dans nos travaux et nos besoins : de même aussi, daignez, dans votre infinie bonté, f bénir de votre céleste bénédiction ce troupeau d'animaux, grands ou petits; daignez le protéger, le conserver, et faire à vos serviteurs large part de votre grâce perpétuelle, en même temps que de la prospérité temporelle ; afin que rendant grâces de tant de bienfaits, nous louions et glorifiions sans cesse votre Saint Nom. Vous qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! Au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit. Ainsi soit'il ! Bénédlction des chevaux, ânes' muleb etc- * f. Notre aide, etc. - Voir Page 164. refugc et notre force, vous Prions. - Dieu,denotrc toute pité, agr&z les pieuses qui êtes l'auteur prières de votre Eglise et de votre humble serviteur N..., faites que ce que nous vous demandons avoc persévérance, nous l'obtenions avec certitude. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il I qui au et Prions. - Dieu Tout Puissant Eternel, milieu des tourbillons de ce monde avez fait sortir indemne le glorieux S. Antoine, éprouvé par des tentations de toutes sortes : accordez à vos serviteurs que nous profitions de cet illustre exemple, et que par ses mérites et son intercession nous soyons délivrés de tous les périls de cette vie. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions.

- Que ces animaux ici présents rcçoivent, Seigneur, votre bénédiction, et que par l'intercession de S. Antoine, ils soient sains et saufs, et délivrés de tout mal. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il I ,\sp(.rgcz d'eau bénite.

Bénédiction des abeilles f 9. Notre aide, etc. - Voir page 164. puissant, qui avez Prions. - Seigneur, Dieu Tout créé le ciel et la terre, ainsi que tous les êtres animés qui y vivent, pour l'utilité des humains ; vout qui avez voulu que, par le miaistère des prêtres de votre sainte Eglise, les cierges de cire, ceuvre des abeilles, fussent allumés dans vos temples, pendant la durée de ce saint sacrifice, où se fait et se consomme Ie très précieux corps et le très précieux sang de Jésus-Christ, votre Fils : veuiltez f.aire descendrc votre sainte f bénédiction sur ces abeilles et ces ruches ; pour qu'elles multiplient, fructifient et soient préservées de tout mal, en sorte que les fruits qui en proviendront servent à votre louange, à la louange du Fils, à la louange du Saint-Esprit, à la louange de la Bienheureuse Vierge Marie. par N.-S. J.-C, Aitrsi soir-il !

Aspergez les rucher d'eau béuitc.

Bénédlction deg animaux maladec f L Notre aide, etc. - Voir page 164. O mon Dieu, qui doonez en nourriturc à tous les- hommes tout ce qui se meut et vit, daignez f bénir ces animaux destinés à soutcnir et à Prions.

alimenter notre vie, ne permettez pas qu'ils périssent à notre service, nous ne voulons en user que pour votre gloire et en vous remerciant comme nous le devons, Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il !

9. C'est vous, Seigneur, qui guérissez les hommes et les animaux. 4. Parce que vos miséricordes, ô mon Dieu, se multiplient à l'infini. j,. C'est Lui seul qui donne la bénédiction et cette multiplication si abondante.

S'il s'rrgit elle chcr';rrrs ou <l'arrtrcs urrirnrux dont les hornrrrcs ne se norrrriss('llI pirs, au lierr rie In sttsrlitc prii'rc, r'icitcz l:t sr:ir;rrttt' O vous, mon Dieu, à qui tout obéit, Prions. - une disposition aussi sage que douce, et qui par voulez que les pauvres animaux muets soient les serviteurs et les aides de l'homme, daignez f bénir et guérir çes animaux, nécessaires à l'usage et au soutien de vos enfants; qu'ils ne périssent pas entre nos mains ; et vous souvenant de votre miséricorde à notre égard, dites à votre f Ange Exterminateur : Ne lève pas ta main sur eux. Au nom de N.-S. J.e. Ainsi soit-il ! :

Orr u.jorrtc ensuite lu priùrc suivrtnte, qtrclle qtte soit l'cspc\ce d'anirrrul à gttérir. pitié, Seigneur, Prions. - Eloignez dans votre nous vous en supplions, de vos fidèles serviteurs toute espèce de maux, et chassez de nos animaux le souffie pernicieux des maladies qui les ravagent' de telle sorte qu'après avoir châtié justement ceux qui s'étaient égarés, vous favorisiez d'un regard miséricordieux ceux qui veulent se convertir. Par N.-S. J,-C. Ainsi soit-il ! Psaume 50.

*. Nombreux sont les châtiments qui tombent sur le pécheur, nl. Mais à qui espère en Dieu la divine miséricorde fera une forte ceinture.

4. Et il ne diminuera pas nos troupeaur(. I. Ouvrez largement vos mains. n). Et vous comblerez de bénédictions tout être vivant. i,. Seigneur exaucez ma prière, 4. Et que mon cri arrive jusqu à vous.

Prions. Dieu, qui pour aider aux travaux de - avez l'homme lui donné comme soutien et conso- lation ces bons animaux muets, nous vous sûpplions humblement de ne pas laisser périr ceux sans les- quels nous ne pourrions supporter notre humaine condition. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions.

- Seigneur, nous implorons de votre infinie bonté que ces animaux, succombant sous le poids de cette grave maladie, soient guéris par la puissance de votre Nom et la vertu de votre f bénédiction. Eteignez en eux tout eftet de la puissance diabolique et que désormais ils ne soient plus malades. Vous. Seigneur, soyez leur défenseur; rendez-leur la saoté et la vie. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. Dieu, que bénissent et louent les bêtes de la terre- et tous les troupeaux, à cause des serviccs qu'ils rendent aux hommes créés à votre image, faites qu'en guérissant ces animaux, mis par vous à notre usage, nous puissions aussi vous bénir et vous louer ; que par votre miséricordieuse f bénédiction qui sait nous convertir et opérer notre salut, ces êtres, assujettis à la malédiction en raison de nos f Jésus de Nazareth, Roi des Juifs, protégcz-nour. f Jésus-Christ est vaiDqueur. f Jésus-Christ règne. f Jésus-Christ commande.

péchés, soient entièrement guéris f Au Nom de N.-SJ.-C. Ainsi soit-il ! mon Dieu, qui donnez vie et santé Prions. - O existe, accordez de saines et tranquilles à tout ce qui étables à ces bestiaux, qui d'après votre volonté doivent servir à entretenir la vie des hommes : faites qu'à ceux qui vous demandent par ce moyen une nourriture périssable, vous accordiez à cause de nos veilles et de nos prières, cette nourriture qui dure éternellement. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il.

S'il s'acit de chevaux ou d'attlres anintaux dont l'hornme Ëe se Irourrit pas, dites, à la place de l'oraisorr préci'denle. celle-ci : refuge en toutes Père céleste, notre d'un ail propice et conservez regardez nécessités, Prions.

ces animau(, que vous avez bien voulu nous donner comme aides et soutiens de notre vie; et si à cause d'eux nous vous demandons ce soulagement pour des choses bien petites et qui Passent, faites que nous puissions ambitionner sincèrement l'éternelle et vraie consolation, qui se trouve en vous seul, et surtout l'obtenir heureusement. Par N.-S. J.4' Ainsi soit-il !

Si les animaux domestiqrres ressentent des trortbles ou sont attaqués de malâdies incxplicublt's, il fattt dire les invocations suivantes : f Voici la Croix du Seigneur ! Fuyez, Puissances ennemies.

f Le lion de la tribu de Juda, reieton de David, a remporté la victoire.

Christus vincit, Christis regnat, Christus impcrat. * Que par la vertu de la Croix de Jésus-Christ, tout iniquité soit éloignée de ce lieu. f Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit Ainsi soit-il !

On asperge les animaux d'eau bénite. Bénédiction des lits d'une habltstion f l}. Notre aide, etc. - Voir page 164. Seigneur Saint, notre Père, qui ne nous châtiez que pour nous sauver, je supplie votre Majesté de bénir non seulement cette demeure, mais tout particulièrement ce [t, tout ce qui le compose et tout ce qui se trouve en cette maison. f Je bénis toutes ces choses, je les purifie, je les exorcise, je les sanctifie en votre Saint Nom, au nom de votre serviteur Saint N... (nommez un saint) que je prie aussi de venir à notre aide et au secours de vos serviteurs ici présents. Et vous, Seigneur, daignez f béuir et sanctifier ce lit, cette maison et tout ce qui s'y trouve l que quiconque, et en particulier N... (oa le famille N...) qui y couchera reçoive votre sainte bénédiction, y repose en toute sécurité : bien plus, que tout Esprit immonde, fantôme, maléfice, facture, ligature, signature, toute opération diabolique quelconque faite dans ce [t, sur cette literie, dans cette maison, soit détruite, r- annihilée, exterminée, dissipéc, éloignée, autant qu'est éloigné le ciel de la terre, la lumière des ténèbres' que jamais rien n'en puisse revenir, et moi Prêtre (oa ierviteur de Dieu) je détruis, f'extirpe et i'annihile pour que rien n'y revienne, et, tous ces esprits maudits qui voudraient violer cette couche, cette demeure et vos créatures qui y habitent, je les brisc et les disperse. Enfln, Seigneur, multipliez vos saintes bénédictions sur ce lit. sur cette litefie, sur cette maison et sur Bénédictlon dtune femme enceinte ou en pérll d'enfantement t i,. Notre aide est dans le Nom du Seigneur, n). Qui a fait le ciel et la terre.

1. Sauvcz votre servante N.,,, n). Qui n'espère qu'en vous seul, ô mon Dieu.

*. Seigneur, soyez pour elle comme une forteresse puissante.

çes créatures qui l'habitent, car moi N.", en vertu de mon f autorité (sacerdotale) dont j'ai f pouvoir (ou délégation) je t bénis tout, je f sanctifie tout, au nom f du Père, f et du Fils' f et du Saint-Esprit' Ainsi soit-il.

4. Contre les attaques de l'Ennemi. tl,. Que cet Ennemi ne profite en rien sur elle. 4. Et que le Fils du mal ne puisse lui nuire. y'. De votre ciel, Seigneur, envoyez-lui du secours. d. Et de Sion protégez-la.

.{spcrqez d'e:rrr bcnitc, et' si vous:tvez de-l'cncetts' r"i,, e.tccn*âz le lit..ln chrtntbre et l;t trt;ii;"t;t-.iu l'd'pic' ;;i;;,;. i<lt"z- du scil ,,t,x qtt;ttre coins et avec ileàii"' àrii.t.j: tottt Ilattvai's Ësprit, corlrurc il est dit n). Et que mon cri monte vers vous.

uillerrrs (page 220).

Bénédlction d'un lit nuPtial f !,. Notre aide, elc. - Voir Page 164. Seigneur, f bénissez ce lit' et que tous Prions. ceux qui devront s'y rePoser se tiennent ferme dans la paii, persévèrent dans votre volonté, vieillissent et multiplient en vivant de longs jours, et parviennent heureusement au royaume des cieux. Par N'-S' J'-C' Ainsi soit-il ! .{spcrgez d'eau b{nuit.

!. Seigneur, exaucez ma prière, Prions. - Dieu Tout-Puissant et Eternel, qui, pour nous faire confesser la vraie foi, avez accordé à vos serviteurs de connaître la glorieuse et éternelle Tri- nité, et d'adorer son Unité dans la Toute-puissance de sa Majesté : nous vous en supplions, gue votre Servante N..., afiermie par cette même foi, soit toujours gardée contre toute adversité. Par N.-S. J.-C.

Ainsi soit-il. Prions. - Seigneur mon Dieu Créateur de toutes choses, fort et terrible, juste et miséricordieux, vous qui seul êtes bon et plein d'affection pour nous ; c'est vous qui en faisant de nos pères bien-aimés votre peuple choisi, les avez gardés de tout mal et les avez sanctifiés par la main de votre Esprit ; c'est vous qui, avec la coopération de ce même Esprit- Saint, avez préparé le corps et l'âme de la bienhcureuse Vierge Marie, pour qu'elle méritât de devcnir la digne demeure de votre Fils ; c'est vous qui avcz rempli Jean-Baptiste des dons du Saint-Esprit et l'avez fait tressaillir d'allégresse dans le sein maternel : agrêæz le sacrifice d'un cæur contrit et l'ardent désir de votre servante N..., qui humblement vous supplie pour la conservation de l'enfant, que Yous lui avez donné à concevoir : gatdez ce qui est à vous et défendezle contre toute ruse et injure de l'Ennemi cruel ; que la main de votre miséricorde lui facilite Dieu Tout-Puissant, et accordez-leur votre lumière éternelle. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il t un heureux accouchement; que le fruit de ce sein vienne heureusement à la lumière; que cette géné- ration sainte ne soit pas éteinte ; qu'elle vous serye au contraire toujours fidèlement et mérite d'obtenir la vie éternelle. Par ce même N.-S. J.-C. votre Fils qui vit et règne avec vous. Ainsi soit-il ! Aspergez la fe nrme avec l'eau en disant :

Psaume 66.

*. Bénissons le Père et [e Fils, avec le Saint-Esprit' nJ. I-ouons-le et exaltonsle dans tous les siècles.

9. Dieu pour vous a commandé à ses Anges, RJ. De vous garder dans toutes vos voies. tr. Seigrreur, exaucez ma prière. Rl. Et que mon cri parvienne jusqu'à vous. en supplions, - Visitez, Seigneur, nous vous cette demeure, et éloignez-en, ainsi que de cette Prions.

femme ici présente, N..., votrs servante, toute embtche de l'Ennemi, que vos saints Anges y habitent et la gardent dans la paix, elle et son enfant, et que votre f bénédiction soit toujours sur eux. Sauvez-les, Que la bénédiction de Dieu Tout-puissant, f le Père, f Ie Fils, f et le Saint-Esprit, descende sur vous et votre enfant et y reste à jamais. Ainsi soit-il I Bénédiction de l'eau pour l'heureuce délivrance des femmes enceintes f 9. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. -- Dieu, qui, dans votre céleste miséricorde, éloignez des hommes tout ce qui peut leur nuire, et les comblez de vos bienfaits ; vous qui dans l'eau, agitée sous le souffle de l'Ange, rendiez la santé à tout malade, plongé dans la piscine proba_ tique : répandez sur cette eau la rosée de votre f bénédiction, pour que tous les malades qui en pren_ dront puissent, par les mérites et les prières de la très bienheureuse Vierge Marie et de votre serviteur le bienheureux Torello, recouvrer la santé ; de même aussi que par elle soient délivrées les femmes enceintes de tous les maux qui les menaceDt, afin que par leur hcureusc délivrance elles puissent obtenir pour leur progéniture la grâce du saint baptême. par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Aspr,rgcz d'crrrr bénilc.

Bénédiction d'un toul petit enfant f v. Notre aide. ere. - Voir page 164. - Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu Vi- Prions.

vant, vous qui étant engendré avant tous les siècles, avez cependant voulu devenir dans le temps petit enfant; vous qui aimez tant l'innocence de ce pre' mier âge, qui embrassiez avec tant de tendresse et bénissiez les petits enfants qu'on vous présentait : répandez sur cette tête si jeune la douceur de f vos nJ. Et que mon cri monte vers vous. par Prions. - Nous vous en supplions, Seigneur, l'intercession de la bienheureuse Marie toujours Vierge, protégez cette famille contre toute adversité : voyez-la prosternée devant vous et priant de tout son cæur : veuillez, dans votre bonté, la garder de tous les pièges ennemis. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. - Dieu, qui dans votre ineffable Providence, daigne nous donner vos Anges comme Bardiens, faites cette grâce à nous qui vous prions, que leur continuelle protection nous défende, et leur éternelle compagnie nous réjouisse. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il !

bénédictions les plus tendres, faites qu'aucune malice ne fasse dévier cette intelligence, et accordez-lui de croitre en âge, en sagesse et en grâce, de façon à ne jamais cesser de vous plaire : Vous qui vivez el régnez avec Dieu le Père dans l'unité du Saint-Esprit, mon Dieu. dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il I Aspergcz rl'carr bÉnitt en forttrc de croix' et dites :

Que la paix et la bénédiction du Dieu Tout-Puissant f Père, Fils et Saint-Esprit, descende sur toi, enfant, et y reste à jamais. Ainsi soit-il ! Bénédiction d'un ou plusieurc enfanas.

Prions. -- Seigneur Jésus-Christ, Fils du Qieu Vivant, répandez la vertu de f votre bénédiction sur cet enfant qui est vôtre, et ayez égard à la foi de l'Eglise comme à la dévotion des parents de cet enfant, afin que croissant en vertu et en sagesse devant Dieu et les hommes, il atteigne une vieillesse honorable et obtienne le salut éternel. Par N.-S. J.-C.

f i. Notre aide, etc' - Voir Page 164' Ainsi soit-il !

I)sittttttc I 12.

Puissant, daignez -! bénir cet enfant, pour qui nous i. Laissez venir à moi les petits enfants, 4. A eux en effet appartient le royaume des cieux' i. Les Anges des enfants, t. Voieni Dieu le Père sans cesse et face à face' r. Que l'Ennemi n'ait aucune prise sur ces petits, {. Et que le Fils du Mal ne puisse jamais leur nuire' r. Seigneur, exaucez ma Prière' Prions.

Nous vous en supplions, Dieu Tout- implorons votre bonté : par la vertu de l'Esprit Saint, fortifiez son ceur, sanctifiez sa vie, excitez en lui de chastes sentiments, gardez ses sens afin qu'ils ne s'appliquent qu'à des Guvres bonnes, donnez-lui la prospérité, accordez-lui la paix, procurezlui le salut, comblez-le de charité, et par votre protection et toute puissance défendez-le toujours de toutes embûches diaboliques et humaines ; de telle sorte que par votre miséricorde iI puisse enfin gottcr le repos du Paradis. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! qui embrassicz Prions. - Seigneur Jésus-Christ, avec tant de tendresse les petits enfants qu'on vous offrait et qui venaient à vous, en imposant vos mains (ici posez vos mains sur la tête de l'ensur eux qui les bénissiez en disant : Laissez venir et fant) à moi- les petits enfants et ne veuillez pas les en empêcher : car c'est à eux qu'appartient le royaume des cieux, et leurs Anges gardiens ne cessent de voir la face de mon Père; ayez égard, nous vous en supplions, à l'innocence de cet enfant ici présent, à la piété de sa famille, qu'une large f bénédiction descende aujourd'hui sur lui, afin qu'il grandisse dans votre gTâce et votre amour, qu'il vous gotte de plus en plus, vous aime, vous craigne, garde vos commandements et atteigne le but final tant souhaité, par le moyen de votre grâce, ô Sauveur du monde, qui vivez et régnez avec le Père et le Saint-Esprit, Dieu unique, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! Que la bénédiction du l)ieu Tout-Puissant, f du Père, f du Fils, f et du Saint-Esprit, descende sur toi, garde ton ceur, dirige ton intelligence et reste éternellement avec toi. Ainsi soit-il ! Jetez l'ean bénite sur l'enfant en forme de croix. Bénédiction d'un enfant malade.

f l}. Que la paix règne en cette maison. nl. Et au milieu de tous ses habitants.

.{spersion du lnaladc, drr lit et de la chambrc avec l'eau bénite, en disant Asperyes me, etc. Psaume 142.

Seigneur ayez pitié, Christ ayez pitié, Seigneur ayez pitié. Notre Père, etc. Voir page 138. l. Notre l)ieu est plein de miséricorde, n,. Le Seigneur garde les enfants. J'. Laissez venir à moi ces petits, 4'. C'est à eux qu'est le royaume des cieux.

i. Seigneur, exaucez ma prière.

4. Et que ma plainte monte vers votts. Prions. - Dieu, auteur de toute croissance, et affermissement de tout ce qui grandit, étendez votre droite sur votre serviteur N..., malade dans un âge si tendre : faites qu'i[ recouvre une santé vigoureuse, parvienne à la plénitude de l'âge, et vous rende sans cesse, tous les jours de sa vie, un fidèle, un graçieux hommage. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. - Père des miséricordes et Dieu de toute consolation, qui ne songeant qu'à votre infinie compassion pour votre créature, donnez dans votre bonté.

non seulement à l'âme, mais même au corps, des grâces de guérison; relevez de son lit de douleur ce pauvre enfant malade, et rendez-le complètement guéri à votre sainte Eglise, ainsi qu'à ses bons parents; qu'à chacun des jours de cette vie que vous lui prolongez, il croisse en grâce et en sagesse devaut vous et devant les bommes, qu'il vous serve dans li iustice et la sainteté, et qu'il vous rende les action: de grâces, ducs à votre miséricorde. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! qui assignez, dans un ordre digne Prions. - Dieu, aux Anges comme aux hommes, les d'admiration, fonctions propres à cbacun dbur; faites-nous cette grâce : que la vie de cet enfant soit protégée sur la tèrre par tous ceux qui vous servent dans le ciel. Par N,-S. J.-C. Ainsi soit-il ! lnrp,,sez lt'.. rrrrirrs srrr la ld.le tlrr ttr:rln<le etr disirnt : Ils imposeront leurs mains sur les malades, et l.:r lirid.r'c int r)qu(' Dicrr et Ics Esprils Sulrd,rieurs (.{nges rru Srrirrts), les corlr'o(lue. les d'v6<tn1i q1 ;a,r cêux-ci s'en trouveront bien, Que Jésus, Fils de Marie, salut du monde et Notre-Seigneur, vous soit, N..., par les mérites et l'intercession des Saints Apôtres Pierre et Paul, toujours clément et propice. Ainsi soit-il !

f Commencement du Saint Evangile selon saint Jean. -- Voir page 143. 'l'crrnirrcz t rr lléniss:lrttt le rtr:tla<le :

Que Notre-Seigneur Jésus'Christ soit f près de vous, pour vous défendre; qu'il soit f en vous, pour vous conserver: qu'il soit f devant vous, pour vous conduire; qu'il soit f derrière vous, pour vous garder; qu'il soit f au-dessus de vous, pour vous bénir; Lui qui avec le Père et te Saint Esprit vit et règne dans tous les, siècles des siècles. Ainsi soit-il ! Que la bénédiction du Dieu Tout-Puissant : {- Père, f et Fils, f et Saint-Esprit descende sur vous, et y reste à jamais. Ainsi soit-il ! .1spcrgez la ntalndc tl'cau bdnitc.

fo.rct. ..r-.t't.g:rr'(ii r \(.rs n,rus, p.,irr rcnir ir uirtre airlc ;

elle obligc..jusqtr'à Dicu lui-rirtirrre i dt,sccndrc,iusqrr'ir ltotrs. ir f:rirt, rrrr ntirrrclt', s'il Ic f;rtrt. rlvt'c cls (lcttx c(rn{lirtr(.rrls ; Irriôr.c et Irtti, le nriraclc est llriig;rl oir,.', f r. Paix à cette maison, {. Et à tous ceux qui l'habitent.

Aspergez.moi. Seigneur, avec l'hysopc, et je serai purifié : lavez-moi, et je deviendrai plus blanc que la neige.

Dinc, ilrr chrrix l'rtt.t rlt,s psirrrntcs srrivttrrls, Psaume 6. Psaume 31.

Psaume 37.

Psaume 50. Psaume 90.

* Seigneur, ayez pitié de nous.

Christ, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous.

Notre Père, qui êtes aux cieux, etc. 138.

- Voir page 9. Sauvez votre serviteur, nl. Qui n'a d'espoir qu'en vous, ô mon Dieu. *. Du ciel, votre sanctuaire, venez, Seigneur, à son secours.

Bénédiction d'un nralade I-cs priôrcs suivnnles p()rtr une pcrsot)ne lrrnlnde rlrrilent rrlre <lilcs de prélt!renee ptr rnl pr.ritrc rcvi'tu drt sttrplis et rlt, l'étolc. ;l sun dd.f irut, Ioule pcrst,,tile peut les dire. Si cctle persolrnc et le rrralurli'ont de la foi, elles ohtit'ndront In grrérison, orr sorrlogclrcnl certain. Ne vous Insscz pns, ii l'cffct n'est pls instantâDé, recolrilllcnc('2.

4. Et de la montagne de Sion protégez-le. :ù. Que l'Ennemi ne réussise en rien contre lui, n|. Et que le Fils du mal ne puisse lui nuire. 9. Soyez pour lui, Seigneur, une forteresse puissante, nf. En face de l'Ennemi. ,tù.

Que le Seigneur lui apporte assistancc, ut_ -2&nJ. Sur son lit de douleur, y'. Seigneur, exaucez ma prière, n). Et que mon cri vienoe jusqu'à vous. Prions. Jésus-Christ, qu'avec notre - Seigneur humble personne entre dans cette maison votre paix et votre miséricorde, que de ce lieu s'enfuie toute méchanceté des démons, que les Anges de paix y descendent, et que toute discorde préjudiciable abandonne cette demeure. Seigneur, faites briller pour nous la grandeur et la sainteté de votre Nom; et bénissez nos entretiens : Vous qui êtes saint, miséricordieux, et qui demeurez éternellement avec le père et l'Esprit-Saint dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! Prions. Seigneur, votre sen'iteur N..., - Regardez,corporelles, souffrant d'infirmités et renouvelez cette âme que vous .avez créée : faites que corrigé par cette épreuve, il se sente continuellement sauvé par votre miséricordi. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. miséricordieux, consolateur des - Seigneur fidèles, nous implorons votre immense bonté, pour qu'avec l'entrée de notre humble personne vous daigniez entrer aussi, et yisiter, comme vous avez visité la beUe-mère de Simon, votre serviteur N..., étendu sur çe [t de douleur : soyez-lui propice, Seigneur, afin qu'après avoir recouvré sa santé première, il puisse aller lui-même dans votre Eglise vous rendre ses actions de grâces, à Vous, mon Dieu, qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il t Prions. Dieu, qui avez bien à vous scul la Miséricorde et-le Pardon, recevez notre prière : que nous et votre gerviteur N..., empêtrés dans les liens du péché, soyions entièrement déliés par votre Infinic Miséricorde. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. Dieu,, sccourc spécial dans nos humaines infirmités, -prouvez la puissance de votre aide à l'égard de ce malade votre serviteur : que, soutenu par votre pitié secourable, il mérite de se présenter en bonne santé dans votre saintc Eglise. Par N.-S. J.e.

Ainsi soit-il ! Seigneur Dieu, nous vous en supplions, accordcz à votre serviteur N...,'la joie d'une santé persévérantc pour l'âme comme pour le corps : et par la glorieuse intercession de la bienheureuse Marie toujours Vierge, la délivrance des présentes tristesses et la jouissance de l'éternelle joie. Par N,-S. J.-C. Ainsi $oit-il !

Ditcs, en étclrrltnt les rlains sirr le rnllntlc. "les prit'rcs qui lcrrninent la bc'nédiction précd.derrt(' pour urt cnl'atrl, Voir page 268. IIs imposeront les mains, etc. -Voir page 143. Evangile selon Saint Jean. près soit de vous, etc. N.-S. J.-C. Voir Que page 268.

Que la bénédiction, etc.

268. - Voir page Les psaumt,s, évangilcs et prières (Jui suivent se tlisent ri uolonté, sckrrr le tr: n)ps qlr'on peut uvoir, ou scl,ru Ie pierrx désir rlu nurllrrle. Voir page 310. Psaume ti. f Suite du- Saint Evangile selon saint Mathicu (vnl, 5). En ce temps-là : quand Jésus fut entré à Capharnaûm, un centurion s'approcha de lui, le priant en ces termes : Mon enfant est couché dans ma maison, atteint de paralysie, et il souftre affreusement. Jésus lui répondit : Je pars. et je vais le guérir. Mais le centurion lui dit aussitôt : Seigneur. je ne suis pas gile à toute créature, Quiconque croira et recevra le baptême sera sauvé : mais qui ne croira pas sera danrné. Voici les miracles que feront ceux qui auront la foi : En mon Nom ils chasseront les démons : ils parleront les langues modernes:ils prendront les serpents sans danger : et s'ils boivent quelque poison mortel, ce poison ne leur fera aucun mal : sur les digne que vous entriez sous mon toit I mais vous n'avez à dire qu'un mot, et mon fils sera guéri. Car moi aussi je suis un homme à qui l'on a donné quelque pouvoir, et j'ai des soldats sous mes ordres ;

à l'un je dis : Va, et il va ; à l'autre : Viens, et il vient I et à mon serviteur : Fais ceci, et il le fait. Jésus à ces paroles fuf touché de compassion et il dit à ceux qui le suivaient : En vérité, je vous le dis, je n'ai jamais trouvé en tout Israël une foi si grande ! Or, je vous allrme que des foules nombreuses venant de tous les points de l'Orient et de l'Occident, se reposeront avec Abraham, lsaac et Jacob dans le royaume des cieux ; mais les fils du royaume seront rejetés dans les ténèbres extérieures : là il n'y aura que pleurs et grincements de' dents. Puis Jésus dit au Centurion : Va, et qu'il te soit fait comme tu as cru. Et l'enfant à l'heure même fut guéri. Prions. - Dieu Tout-Puissant et Eternel, éternel salut de ceux qui croient en vous, exaucez-nous pour ce malade N..., votrs serviteur, pour lequel nous implorons le, secours de votre miséricorde : que sa santé une fois revenue, il puisse aller vous remercier dans votre Eglise. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il I Psaume 15. - Voir page... Suite Saint du Evangile selon S. Marc (xvl, l4). f En ce temps-là, les onze disciples étant réunis Jésus leur apparut et leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur ceur : en ce qu'ils ne croyaient pas ceux qui de leurs yeux l'avaient vu ressusciter. Ë,1 il leur dit : Allez dans tout l'univers, prêchez l'Evan- malades ils imposeront les mains et les malades seront guéris.

Prions. -- Dieu des célestes vertus, qui par la puissance d-e votre commandement chassez des corps humains toute langueur et toute inllrmilé : soyez bon à N..., votre serviteur, pour que, débarrassé de tous ses maux, ayant recouvré ses forces et bientôt revenu en santé, il puisse bénir votre saint nom. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. Psaume 19. f Suite du Saint Evangile selon S. Luc (tv, 38). En ce temps-là, Jésus sortant de la synagogue, entra dans la maison de Simon. Or. la belle-mère de Simon était attaquée des grandes fièvres : et ses disciples le priaient de la guérir. Alors Jésus, debout près d'elle, commanda à la fièvre : et la fièvre dis- parut. Et la belle-mère, se levant aussitôt, se rnit à les servir. Et le soleil se couchait à peine, que tous ceux qui avaient chez eux des malades, atteints de toutes sortes de maladies. les amenaient vers Jésus.

Et celui-ci, imposant les mains sur chacun d'eux, les guérissait.

Prions.

Seigneur Très-Saint, Père Tout-Puissant, - qui par l'infusion de votre vertu puisDieu Eternel, sânte daignez affermir notre pauvre condition hu- maine si fragile, en sorte que par les remèdes salutaires de votre compassion soient ranimés nos âmes et nos corps, regardez d'un ceil propice N..., votre serviteur, afin que s'éloigne de lui la terrible épreuve de cette maladie corporelle, et que vous lui fassiez la grâce de lui rendre son ancienne et parfaite santé. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il.

qui avez créé lhomme d'une Prions. - Dieu, façon si admirable, et qui plus admirable encore l'avez réformé, vous qui daignez par des remèdes multiples venir en aide aux infirmités nombreuses, dans lesquelles se débat notre humaine mortalité : soyez propice à nos prières, et des cieux répandez votre céleste f bénédiction sur ce remède; afin que Psaume 85.

f Suite du Saint Evangile selon S. Jean (r'. l). En ce temps-là. c'élait un jour de fête chez les Juifs, et Jésus monta vers Jérusalem. Or, il y avait dans Jérusalem la Piscine Probatiquc. appelée arrssi en hébreu Bethsaïda : elle avait cinq portiques. tous lesquels était étendue une grande multitude de malades, d'aveugles, de boiteux, de perclus : qui tous attendaient le mouvement de l'eau. Car l'Ange du Seigneur descendait à certains moments dans la piscine : et l'eau se metlait en mouvement. Et celui qui, après l'agitation de l'eau, descendait Ie premier dans la piscine, était guéri de son infirmité, quelle qu'elle fût. Or, il y avait là un certain homme, qui, depuis trente-huit ans vivait dans son infirmité. Jésus l'apercevant couché sur son grabat, et sachant combien depuis longtemps il souffrait, lui dit : Voulezvous être guéri ? Le malade lui répondit : Seigneur, je n'ai pas un homme qui veuille me descendre dans la piscine, dès que l'eau viendra à s'agiter : et tandis que je cherche à m'y rendre, un autre avant moi est déjà descendu. Jésus lui dit : Levez-vous, empor- tez votre grabat et marchez. Et à l'instant même cet homme fut guéri, et il souleva son grabat et se mit à marcher. Or, ce jour était le jour du Sabbat.

celui qui le prendra mérite recouvrer la santé de l'âme et du corps. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. -- Nous demandons à votre bonté, Dieu Eternel que cette médecine, faite pour chasser les maladies, les forces diaboliques, les infestations maléficielles et même les Démons loin du corps de l'homme, que ce remède qu'en votre Nom et au nom de saint N..., je 'f bénis et f sanctifie, soit aussi par vous Dieu Tout-Puissant et miséricordieux, par vous Dieu plein de bonté, t béni f et sanctifié ; éteignez en N..., qui doit prendre ce remède les brtlures de la fièvre, les tourments d'entrailles, les douleurs de tête, les angoisses du creur. dissipez toutes ses souffrances, soulevez le poids accablant des péchés, éloignez toute infestation de chaque partie du corps, soyez présent devant les périls des fantômes et comprimez toutes les tumeurs. Que ce remède expulse la maladie présente : que les Démons s'enfuient avec leurs associés, leurs œuvres et leurs moyens d'attaque. Au Nom de Jésus je t'exorcice, remèdc, garde toute ta force naturelle, et je t'adjure au nom du Christ, reçois une puissance surnlturelle. Bénissez. Scigneur. c.e remède et infusez en lui la vertu de l'Esprit-Saint pour qu'il serve à évacuer, détruire, annihilcr, arracher du corps humain tout malélice -u5- -247 * Iæs Juifs dirent donc à celui qui venait d'être guéri : C'est jour de Sabbat : il ne t'est pas permis d'emporter ton grabat. Il leur répondit : Cclui qui m'a guéri m'a bien dit à moi : Emportez votre grabat et nrarchez. Ils se mirent donc à l'interroger en disant : Dis-nous quel est cet homme qui vient de prononcer ces paroles : Emportez votre grabat et marchez ? Mais celui qui venait d'être guéri ne savait pas à qui il avait eu affaire. Jésus alors se retira de la de quelque genre qu'il soit et qu'en même temps foule qui affiuait en ce lieu. Mais, peu de temps après, Jésus retrouva dans le temple le paralytique guéri et lui dit : Vous voici maintenant en bonne santé : veillez désormais à ne plus pécher, de peur qu'il ne vous arrive pire que la première fois.

Prions. -- Regardez, Seigneur, votre serviteur N..,, accablé dans son corps par la maladie, et réchauffez cette âme que vous avez formée : afin que, corrigé par cette dure épreuve, il se sente toujours sauvé par le remède que seul vous savez administrer. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il! Psaume 90. Prions. Tout-Puissant et Eternel, jetez un - Dieu sur l'intirmité de votre serviteur regard favorable N.,., et pour Ie protéger étendez sur lui votre main toute puissante. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il.

l'irites l'irrrpositiorr dt's nrains sur ll ti'te du rnalade eu dislrrt l<,s prid'rcs di.jà indi<1rées page 139 et qui se trorrt't,rrt à lrr fin de la lltrrddiction d'un cnfant rnalrrlc.

Bénédiction de toul remède il en chasse le Démon lui-même.

Donc moi N..., .votre prêtre (ou votre serviteur) f je bénis, f j'exorcise f je sanctifie f et j'appelle toutes les bénédictinns des serviteurs de Dieu sur toi, ô remède, aie toute puissance pour mettre en fuite les Démons avec leurs entreprises et leurs armes diaboliques. Enfin que la bénédiction de Saint N... {nommez un saint guérisseur de celte maladie) descende sur toi au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. Aspergez le malade avec l'eau bénite.

Bénédiction des linges ou objels qui doivent servir aux malades f l. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. -- Seigneur Jésus-Christ, qui par le simple toucher du bord de vos vêtements, avez daigné guérir une femme affiigée d'une perte de sang : et qui, par la même vertu, au moyen des ceintures et autres linges de votre Apôtre Paul, avez chassé des malades toute langueur et tout mauvais Esprit : faites, nous vous en supplions. que ceux'qui seront revêtus ou couverts de ces vêtements, voiles et linges quelconques, f que nous bénissons en votre Nom. méritent recouvrer la santé de l'âme et du corps. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. .\sllergez tl'clrrr hi'nite.

f !. Notre aide, etc. - Voir page 164.

-?Æ- -u9 - Bénédlction de vêiemcntc quetconquer.

f :ù. Notre aide, etc. * Voir page 164.

Je vous exorcise, vêtements de toute.ç sortes, au nom de Celui qui vous a destiné pour la protection des hommes et l'embellissement des femnrcs, soyez des rcvêtements f bénits, f purs, f à l'abri de toute puissance du Démon et de ses ministres, à l'abri de toutes ses entreprises et maléfices, quels qu'ils soient : ne gardez en vous aucune force diabolique, mais, au nom de Saint N..., soyez des vêtements f purs, f bénits f et sanctifiés : nous vous en supplions, Seigneur, daignez f purifier, t bénir, f et sanctifier ces vêtements.

C'est pourquoi, moi N..., votre Prêtre (oz votre serviteur), en votre Nom et au nom de Saint N... ces mêmes vêtements f je les bénis, f les purifie, f les sanctifie : faites, ô Seigneur, que quiconque les revêtira, les portera, soit comblé de l'abondance de vos grâces et de la plénitude de vos bénédictions, en même temps que de tout Démon et æuvre de Démon il soit délivré et armé contre eux. Au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. ,lspcrgcz tl't'au bdrrilc.

Bénédiction a" U "ral.

.{vcc celle crrrit, bi.nilr'. ott itrscrit srrr sa portc les rrotus rlt,s trois lir,is Ilrrges; t,t l'r rr tluilt :rirrsi, |r,,rrr stli et les si!'lrs, lout trltlltt'ttr sut'\.1 urilisolt, elle trrtirrre (lue l'()n i'lr,igtre lorrlt, rtllatlttt. <les lisprils rruttn:ris et d0s I)i'rIrenr.

Les gens superflciels seront tentés de croire qu,il s'agit ici d'une pratique superstitieuse et condàmna_ble : à S.grlp str il_g- sè.tromperont, csr cette pratique par l'Eglise elle-même, qrri uous en est conseillée donnc la formule de bénédiction. Nous n'inventons rien de nous-mêmes : nous nous lpp_uy-gns constamment sur ngtre Sainte Ittère l,Eglise Catholiqrre, qul inspirée de Dieu,.c_onnalt nrieux que personne nos besoins et les meilleurs moyens ii'y remédier.

f f. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. - f Bénissez, Seigoeur Dieu, cette créature de la craie : qu'e[e soit salutaire aur hommes, et faites que par l'invocation de votre Très Saint Nom, qUiconque prendra cette craie, et avec elle écrira sur les portes de sa maison les noms de vos saints Gaspard, Melchior et Baltasar, obtienne, par leur intercession et leurs mérites, la santé du corpo et le salut de l'âme. Par N.-S.. J.e. Ainsi soit-il ! Aspcrgez d'enu bénite.

Bénédiction du sel, ou de la cire (Agnus Dei) etc.

f :1. Notre aide, etc. - Voir page 16,1. Prions. - Seigneur Dieu Tout-Puissant, que descsnde la bénédiction f du Père. f et du Fils, f et du.Saint-Esprit sur cette créature du scl (ou de la cire) et que N..., qui en prendra, ou lâ portera sur lui, soit délivré de toute facture, ligature, signature, prestige, envottement, illusion, de toute craintc de tentation, de pusillanimité, de toute discorde, ou trouble de son âme, de toutes les ruses du Démon et de ses ministres, en un mot de tout péril de l'âme r- et du corps et de tous ses ennemis, tant visibles qu'in- avez cré,é pour votre seul Verbe les divcrscs et multiples choses de ce monde, et qui pour la réformc des humains avez voulu que s'incarnât ce même Verbe, par qui tout a été fait : Vous qui êtes grand, immense, terrible, digne de louangcs et facteur de toutes merveilles ; Vous pour qui le glorieux Martyr et Pontife Blaise, sans nulle crainte des tourments de tout genre, a confessé la foi et conquis glorieu$ement la palme du martyre : Vous qui, parmi bien d'autres grâces, avez conféré à ce même grand Saint le privilège de guérir par votre vertu toutes les maladies de la gorge ; nous supplions humblement votre majesté que, si ce n'est à la vue de nos fautes, mais apaisé par les mérites et les prières de Saint Blaise, vous daigniez, prr votre infinie miséricorde, en y versant tous vos trésors de grâces, * bénir et sanctifier cette créature de la cire; pour que tous ceux, dont le cou aura été touché par elle avec une foi vive, soient, pâr les mérites de son martyre, délivrés de toute maladie de la gorge, viennent dans votre sainte Eglise vous rendre, en joie et santé, mille actions de grâces, et louent sans cesse votre glorieux Nom, qui est béni dans tous les siècles des siècles. Par N.-S. J.-C., votre Fils, qui vit et règne en l'unité du Saint-Esprit avec vous, mon Dieu, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il I Par l'intercession de Saint Blaise, Evêque et Martyr, que Dieu te guérisse du mal de gorge et de tout aulre mal : au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il !

visibles. Qu'il reçoivc la santé de lbsprit, la protection du corps, la certitude du salut, la force de la foi, la consolation de l'espérance, la totalité de la charité, et surtout à l'heure de la mort la vertu de pcrsévérance et la visite de lT,sprit-Saint. Par ce même N,-S. J,-C. Ainsi soit-il. Aspergcz d'enu bénite.

Bénédiction d'un ou de pludeurs clergeo f }. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. Jésus-Christ, Fils du Dieu - Seigneur ce cierge à nos instantes prières : Vivant, f bénissez répandez sur lui, Seigneur, par la vertu de votre f croix sainte, votre céleste bénédiction, ô Vous qui l'avez donné au genre humain pour dissiper toutes ténèbres; que par le signe de cette f croix sainte il reçoive une bénédiction telle, que dans n'importe quel endroit où sera allumé ou placé ce cierge, se retirent aussitôt, tremblent et fuient épouvantées les Puissances des ténèbresr avec tous leurs Ministres, loin de nos habitations, qu'elles n'aient plus l'audace de nous inquiéter à nouveau ou de molester vos humbles serviteurs, ô Dieu Tout-Puissant, qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. .lrlx'rgcz rl'clrr bérritc. Bénédiction des cierges de Saint Blaicc f i. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. -- Dieu Tout-Puissant et très doux, qui .{spergez d'enu bénite. Prcncz deux cierges ainsi bénits, mettez-les en croix en les plâçanl sous le menton à la gorge du malade qui est à genour, et dites en même temps :

même foi, nous soyons toujours à l'abri de toute adversité, Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il t Prions. nous vous en supplions, Sci- Accordez, gneur Dieu, à nous vos serviteurs, de jouir d'une Par l'intercession de Saiot Blaisc Evêquc et Martyr, que Dieu te guérisse du mal de gorgc et de tout autre mal, au nom f du Père, f et du Fils, f et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il ! Bénédiction u"r "ti;l::"de Saint Raynond f l. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. Jésus-Christ, Fils du Dicu - Seigneur Vivant, lumière de la vie éternelle, qui voulez que ces cierges servent à dissiper les ténèbres; f bénissczles par les mérites de Saint Raymond Nonnat, soyez attentif à nos prières : répandez sur eux, par la vertu de votre sainte croix, f votre céleste bénédiction; et que par ce signe f de la Croix sainte, ils reçoivent une bénédiction si abondante, que partout or) ils seront allumés ou placés, se retirent, tremblent, et fuient épouvantés les Princes des ténèbres, avec tous leurs Ministres, loin de nos habitations; qu'ils n'aient pas l'audace de nous inquiéter davantagg, ni de molester ceux qui vous servent, ô Dieu Tout-Puissant, qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il !

Tout Puissant et Eternel, qui pour Prions. - Dieu la confession de la vraic foi, avez accordé à vos serviteurs de connaître la gloire de l'éternelle Trinité, et d'adorer son Unité dans la puissance de sa Majesté : faites, nous vous en supplions, qu'affermis dans cette continuelle santé de l'âme et du corps; et par la glorieuse intercession de la bienheureuse Marie tou- jours Vierge, délivrez-nous des tristesses du temps présent et donnez-nous jouissance de l'éternelle joie. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! Prions. - Mon Dieu, qui pour libérer vos fidèles, avez fait votre serviteur Saint Raymond si admirable dans sa captivité chez les impies : faites, par son patronage, que délivrés des liens du péché nous accom- plissions, dans un libre esprit, tout ce qui peut vous plaire. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il t Que la bénédiction du Dieu Tout-puissant f père, f Fils, f et Saint-Esprit descende sur ces cierges er y reste à jamais. Ainsi,soit-il ! ,lspcrgez avec cau bénite.

Béuédiction d'une image, nrédaille, statuette ou rigne en l'honneur de N.-S. J.-C., de la Sainte Vierge ou des eutres Saintr f *. Notre aide, etc. - Voir page 164. Tout-Puissant et Eternel, qui ne - Dieu nous défendez pas de tailler ou de peindre les images Prions.

ou figures de vos Saints, faites que chaque fois que nous les regardons des yeux du corps, nous chcrcbions par les yeux de la mémoire à imiter leurs actes et leur sainteté; daignea nous vous supptiôns, f bénir, f et sanctiûer cctte image (ou ûgure) faite en lhonneur s5- de Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils Unique, ou de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de Notre.

vous lui accordiez tout ce qu'il vous demandera selon la justice. Par le même N.-S. J,-C. Ainsi soit-il.

Seigneur Jésus-Christ.

oa du bienheureux N..., votre Apôtre, r N..., Martyr, r N..., Evêque, r N..", Confesseur, ou de la bienheureuse N..., Vierge, r N..., Martyre, etc. otl et accordez à quiconque aura soin de prier avec dévotion devant cette image en honorant votre Fils Unique, ou la bienheureuse Vierge, ou le glorieux Apôtre, Saint N..., r Martyr, Saint N..., etc., ou la glorieuse Vierge, Sainte N..., r Martyre, Sainte N..., etc., en vertu de ses mérites et par votre faveur, toutes les grâces en cette vie, et la gloire éternelle dans l'autre. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! - Dieu Tout-Puissant et Eternel, nous supplions humblement votre Maje$té de daigner f bénir, f et sancdner f cette Image qui représente la glorieuse figure -{s;>crgcz rl'cltu bi'nilc.

llénédiction des médailles, statucltes ou images de Saint Georgec f i. Notre aide, etc. - Voir page 164. Prions. Dieu Tout-Puissant et Eternel, distributeur de -tout bien, notre salut et notre vie. nous vous supplions humblement et nous vous demandons de daigner f bénir f et sanctifier cette image... à l'effigie de Saint Ceorges, votre martyr. afrn que tous ceux qui la porteront ou la conserveront chez eux dévotement, soient préservés de toute chute grave pour le corps, et conservent toujours la santé du corps ainsi que celle de l'âme, par les mérites et l'intercession de Saint Georges. Par N.-S. J.-C. vrai médecin de nos âmes et de nos corps, qui vit et règne avec vous dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! ..lspergez d'eau bénite.

Prions.

de votre Fils notre Scigneur Jésus-Chùt, ou de la glorieuse Vierge Marie, mère de N.-S. J.-C. on de Saint N..., afin que quiconque, pour sa défense, s'inclinera pieusement devant cette image pour Vous adorer en la Explication de la rnédaille de Salnt Benoit La porlcr sur soi, la tnctlrc darrs les ntaisons, les d:tallles, et dans tous les endroits infcstôs.

Dire sorrvent, en latin ou en frnnçais, l:r nriùre suila.nte, qui e.st l'explication de toutes'les lcttics majusculcs qrre l'on voit sur cette médaille.


## CS PB

vénérant, obtienne la santé de l'esRrit, la guérison Crur Sancti Patris Benedicti.

du corps, la délivrance de tout péril, en Uû mot que Croix du Saint Père Benoît.

s7- c S S M L Crux Sacra Sit Mihi Lux. Croix Sainte, Sois Ma Lumière.

ce Sont des Maux Que tu Lâches sur nous comme l'eau : toi-même, gardc les Venins et Bois-les.

IHS IIISOUS : Jésus. Vive Jésus ! Bénédiction des nrédailles de Saint Benoit NDSMD Non Draco Sit Mihi Dux. Non, Dragon, ne Sois Mon Directeur.

3 ? ? 7 ?

s s Vade Retro, Satana. Nunquam Suade Mihi Vana. Va, Retire-toi, Satan. Non, jamais, tu ne me pcr Suaderas, à Moi, de suivre tes Vaqités.

e > È.i j ': à C, ;

t [, Sunt Mala Qua Libas : Ipse Vcnena Bibas.

'[ *. Notre aide, etc, Voir page 164. par f Dieu le Père Je vous exorcise, médailles, Torrt-Puisrant, qui a créé le ciel et la terre, la mer et tout ce qu'elle referme. Que par ces médailles soient déracinées et mises en fuite toute force de l'Ennemi, toute l'armée du diable, toute attaque et toute illusion de Satan : Que tous ceux qui Se ser-, viront de ces médailles obtiennent santé de l'âme et du corps : au nom f du Père Tout-Puissant, et f de Jésus-Christ son Fils, Notre-Seigneur, et f du SaintEsprit Consolateur, et dans l'amour de ce même N.-S. J.-C. qui viendra juger les vivants et les morts, et purifiera le monde par le feu. Ainsi soit-il ! Scigneur, ayez pitié de nous. Christ, ayez pitié de nous. Scigneur, ayez pitié de nous. page 139. Notre Père, etc. - Voir :1. Sauvez vos serviteurs, nl. Qui n'cspèrent qu'en vous, ô mon Dieu. *. Soyez pour nous, Seigneur, une invinciblc forlcre33e, nJ. En face de lEnnemi.

:I. C'est le Seigneur qui donne à son peuple force et couraSe, -259* 4. C'est Lui aussi qui comble son peuple de paix et de bénédiction. i, Du haut de votre sanctuaire, Scigneur, envoycznous de l'aide, nJ. Et de Sion veuillez nous protéger. !. Scigneur, exaucez ma prière, n). Et que mon cri monte vers vous. Prions. Dieu Tout-Puissant, Distributeur de tous état de sainteté et de pureté parfaites. Par N.-S. J.-C.

biens, nous vous supplions humblement, que par l'intercession de S. Benoît, vous répandiez cette bénédiction .sur ces médailles marquées de lettres et de caractères.

Prions. O Père Tout-Puissant ! O Mère, la plus - mères tendre des ! O exemple admirable de sentiments et de la tendrcsse de toutes les mères ! O Fils, la fleur de tous les fils ! O Forme de toutes les Formes ! Ame, Esprit, Harmonie I O Nombre de toutes choses; Conservez-nous, protégezrnoug, conduiseznous et soyez-nous propice en tous temps et en tous lieux ! Prions, Tout-Puissant, Distributeur de tous - Dieu biens, nous vous supplions humblement, gue par l'intercession de S. Benoit, vous répandisz cctte bénédiction sur ces médaillcs marquées de lettrcs et de caractères expressément commandés par vous : Que tous ceur qui les porteront et se seront appliqués à quelqucs bonncs œuvres, méritent d'obtenir la santé de l'tlmc et du corps, la grêce de la sanctiûcation et les indulgenccs qui y sont attachées : quâ l'aide de votre infinie miséricorde ils puisent évitcr toutes les cmbtcbes et les ruscs diaboliques, et qu'un jour ils aicnt le bonheur de paraltre devant vous dans u!

Ainsi soit-il ! Prions. - Seigneur Jésus-Christ, qui pour la rédemption du monde entier avez voulu naître d'une Vierge, être circoncis, encourir la haine des Juifs, être trahi par un baiser de Judas, chargé de chaînes, couronné d'épines, transpercé par des clous, crucifié entre deux voleurs, blessé d'un coup de lance, et en6n qui êtes mort sur la croix : par votre très douloureuse Passion, je vous prie humblement d'éloigner toutes embûches et ruses diaboliques de quiconque invoquera pieusement votre saint Nom, par ces lettres et ces caractères spécialement révélés par vous, et de daigner le conduire strement au port du salut éternel, ô Vous qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. Que la bénédiction de Dieu le Père Tout-Puissant, f et du Fils, et du Saint-Esprit, descende sur ces médailles, ainsi que sur ceux qui les porteront, et qu'elle y reste toujours. Ainsi soit-il ! 4 Aspergez les médailles d'cau bénite.


## PRIERES SIIR PARCHEÙIIN

l. - Prière sur parchemin Domine Jesu Chrisie Pour gagner à la loterie, aux ieux pcrmiq pour connaiirc ler choses cechéer (técorr, recrpb) Cette prière doit être écrite sur parclremin, en latin, munle d'une bénédiction et conséôration spécinle oar une messe du Saint Esprit et posée sous l'oreiller rprès l'avoir récitée une-fois.

Il est d'r'idcnt qu'clle ne pettt être infeilliblc, parce qu'nl,,rs il n'1 rurait qrr'à'lr frirc .bi'nir. et nul n'y rir:rrrrlrrelait, ce tltti fcrail qttc slrr cinq ccnls -pers(ttlncs qrri ll ri,citcraicr)t potlr g.rgncr le gros l()t, Pilf excmple. il ne pourrait ]' avoir cinq et'rlts gilgnrlrts. ln:r i s rr rr scu |.

IIais il .v r cct avantngc que si l'on n'est lrns exartcd' directenrent s<'lott stttr d('sir, r'n l'est cl'trnc aitlre feçol que lqut fuis plrrs :rvatttngetrsc t't dans l'ot'dt'e <le la Pror idcncc.

Ceci bien clairement cxpliqud" afin qtt'ott elle notls accuse pas de votrloir trolnpcr qrri que cs 5,rit, ett lctrr dr)unrnl des illtrsions diccr':tlttes ou l';tflirtll;t t i,,ll ccr- taine tl'un ér'éncmerrt qtri perrt ôtre tor:t:tttlrt" liotrs somnlcs disposés à dorirrcr" de l'csprlrrrttcr, i ttitle r ll clrarrcc p:rr la pririre, si lrr clrtrsc dt'ltrtttdi'e t'tllre rl:tlts les dcsscins dô Dictr. tlans l'ordre de Itolrt'srlrrt et de notre bonherrr, à fournir les prières stlr p:trcltetrritr que.n(lus avons f :tit.irnpritnet à l'avrtttcc, tltti .soItt préparéts scion certains ritcs par llotrc illrli, silltlllt ôccultistc et grand Initié, qtte nous bitrissotts et cottsacrons eusuitc.

On ne doit pcs oublicr, dans la tlctunndc, d'irlrliqttcr pourquoi on demande,. afln qrrc. soit cttvrlytlc l;t prid'rc lui cbnlient, et de .plrrs. le prctlotn et le .ll',tlr (le lt personne qrre J iltr dull lnscrlrf stlr la pl'lÙr('. Ce qtre nuus disons tles prières sur pllrcllclttilt, s';lp- plique aussi à.l'trn quclconqtte des sigrrcs utt pt'nt:rcles oui se Inouvent dans rlos trols vululllcs. Au 3" r'oltttue nous donnons une cxpliclttitrn trùs clairc et l'epplication la plrrs contplètc de clt:tqttc signe, en sorte que chacttn les colrtprettdlit et ptrurl'a se lrs ayrpliqut'r, à soi-ntônle otl iltt\ ilutrcs' Nous ne cacltons pas notre science, nous lrt tlivttlgutrns entièrement, et quand nous ne serons pltls ttorts corrtinuerons à faire le bien et beaucoup de bielt à lt,rs tchoses inconnues dans votre sagesse; veuillez eD cctte nuit me les révéler encore, comme vous savez les révéler aux seuls petits enfants, en m'instruisant des secrets inconnus et à veDir, ainsi que de tout le reste, en sorte que je puisse tout connaltre et savoir si telle chose est et comment elle est : faites que la mort me soit douce et embellie, que toutes choses dans la vie me soient comme uo beau et gracieur jardin rempli de bons fruits de toutes sortes, motrtrezmoi tout ce qui peut m'être agréable; et si l'heure n'est pas venue, donnez à mon cœur l'ardeur du feu, ou la fraicheur des sources d'eaux vives, ou toute autre grâce qu'il plaira au Seigneur; enÀn que les saints Anges Ariel, Rubiel et Barachiel soient pleins d'amour pour moi et m'aident puissamment à atteindre ce but... (dites votre demande), que moi N... (dites votre nom) je désire prévoir, connaître, savoir, voir, avoir et posséder : je le demande au nom de ce grand Dieu qui doit un jour venir juger vivants et morts, et par le feu purifiera ce monde. Ainsi soit-il. 3 Pater et 3 Ave pour les ânres du prrrgatoire.

heureux mariage frère s, Voici la tratluction de la prière sur parcltettrin pottr les lotcries, etc. On pouma l'écrire au dos tle la prière, en français, afln que l'on comprenne bien ce que l'on dit :

f Seigneur Jésus Christ, vous qui avez dit : Je suis la Voie, la Vérité et la Vie ; Et parce que vous aimez la vérité, vous avez daigné me maoifester les Prière sur parchemin Kyric - clementissime pour un i\lêlnes obselr.ations que pour le n. I ci-dcssus. 'l'raduction:

f Seigneur très clément, qui à votre serviteur Abra- ham avez donné Sara comme épouse, et qui, par un signe admirable, avez à son fils si soumis indiqué Rebecca comme épouse, veuillez aussi m'indiquer, t- à moi N..., votre serviteur (os servantc) quelle est l'encùahcment des Forces Mauvaiscs déchalnécs contre moi. Au nom f du Père, f et du Fils f et du la personne que je dois épouser (nommez la persowæ, si voas le savez), et que cela s'accomplisse avec l'aide de vos saints Anges Michel, Raphaël et Gabriel. Par N.-S. J.-C. : qui vit et règne avec Dieu le Père, en l'unité du Saint-Esprit, Dieu unique, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. Faire attention aux songes pendant trois vendredis de suite' Prière sur parchemln Elias' Eloim 3. - pour réuslite dans leo affairect protection conùc ler ennemir vlciblet ou tnvislbles. Illêmes observations qu'au no I ci-dessus' Iraduction :

f Elie t Eloim f Eloa f Lion f Ya f Ischyros, ,Eserchcl f Agla f Saday f Adonaï, Agios o Theos, Athanatos, eleison imas : Seigneur Grand Dieu, SainÇ Puissant, Immortel, secourez-moi N..', votre serviteur (ou servante), tout indigne que je sois. Délivrez-moi de tout danger, de ta mort de l'âme et de celle du corps, et des embûches de mes ennemis, tant visibles qu'invisibles. f Jéhovah f Sabaoth f Emmanuel f Sother f Tetragrammaton f Omouzios f Eheye f Alpha et Omega f Via, Veritas et Vita, que vos Saints Noms me soient profitables et salutaires à moi N..., qui suis le serviteur (ou la servante) de Dieu' Vous avez dit : f Ceci est mon corps' dites aussi : Qu'il m'aime ! et votre Amour fera un miracle non moins grand : la conversion et le salut d'uue âme' Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

{.

parchemin sur Imparlbur merltb - Prière contre les vols et ler voleuu Mêmes observatlons qu'au n" I ci-dessus.

Traduction :

Avec des mérites bien inégaux, Sont suspcndus au( croix trois corps, Ici Dysmas et là Gestas, Au milieu d'eux la Divine Puissance : Dysmas lève son cœur vers les hauteurs sublimes, Le malheureux Gestas tombe au fond des abimer : Daigne le Souverain Pouvoir, Nous conserver, nous et nos biens. Dites souvent ces beaux versets, Et sur vos biens voleurs n'auront effet. Faites bénir et consacrer selon les ritcs cette prière, et posez-la avec les croix, bénltes aussi et consàcrées, ou vous mettez votre argent, coffre-fort ou vieux bas de Iaine. 5.

Prière sur parchemln Per Chricturn -contre toute la maladie et contre tout mal Mêmes observations qu'au no I ci-dessus.

Tradtrction: f, Par le Christ, avec le Christ et dans le Christ, à vous, Père Tout Puissant, dans l'unité du SaintIisprit, louange, honneur et gloire dans tous les siècles des siècles, Ainsi soiçil. Prions. Avertis par vos salutaires préceptes, for- Q- tt5 - més à votre divine école, nous osons dire : Notre f Au nom f du Père, f et du Fils f er du Saint Esprit. Ainsi soit-il. f Hel f Heloym f Sother f Père, qui êtes aux cieux, etc. O Jésus ! que la puissance du Père, que la sagesse du Fils, que la vertu du Saint Esprit guérissent cette maladie, chassent ce mal (nommez la maladie ou Ie mal) loin de moi N... (nommez la personne). O Jésus ! Notre Seigneur Jésus-Christ, je crois que dans la nuit du Jeudi Saint, à la Sainte Cène, après avoir lavé les pieds de vos disciples, vous avez pris du pain dans vos mains très saintes, l'avez bénit, rompu, puis distribué à vos Apôtres, en disant : Pre' nez et mangez, car ceci est mon corps; de même, vous avez pris le calice dans vos mains très saintes, avez rendu grâces et le leur avez donné en disant : Prenez et buvez, car ceci est mon sang de la Nouvelle Alliance, qui pour beaucoup sera répandu en vue de la rémission des péchés : chaque fois que vous ferez de même, faitesJe en mémoire de moi. Je vous supplie, mon Seigneur Jésus-Christ, que par ces paroles très saintes, par leur vertu et par les mérites de votre très sainte Passion. que soit guéri promptement ce mal, cette maladie (nommezla). O Jésus ! Au nom f du Père f et du Fils f et du SaintEsprit. Ainsi soit-il.

6. - Prière sur parchetrtin In nominc Palris pour délivrer des idées noires, des troubles, des tentations mauvaises, de l'obscssion, de la possession et de tout lourrnent ou piège des Esprits mauvais Iltrrrrr.s 1|s1rçtl içrrs eu'ilu n" I ci-rlt'sstts. I rrdttctiott :

Emmanuel f Sabbaoth f Agla f Tetragrammaton f Agios f O Theos f Ischyros f Athanathos f Jeho- vah f Ya f Adonay f Saday f Homonzios f Mes- sias f Esereheye f Incréé est le père f Incréé est le Fils f Incréé est le Sainr-Esprit f Jésus f le Christ est valnqueur f le Christ règne f le Christ commande. f Si par ses suggestions ou par ceuvres quelconques Ie Démon vous a lié ou tenté de vous lier, vous N... (nommez ou écrive2 les noms de la personne), que par sa miséricorde vous délivre de tout esprit immonde Jésus-Christ, Fils du Dieu Vivant, qui est descendu du ciel et s'est incarné dans Ie sein de la Bienheureuse Vierge Marie, pour sauver le genre humain et rejeter loin de vous le Démon er tout Esprit Mauvais jusqu'au plus profond des abîmes inférieurs. f Voici la croix du Seigneur j f.uyez, Puissances Ennemies, f il est vainqueur le lion de la tribu de Juda, issu de la race de David. Alle- luia !

BEn' EDICT'IONS ECRITES Nrrrrs t.lrppt,l0rrs rlir'il est sorrvctrt de rr0trs r'('nsullcr potrr, snvoir..le pr,lrtirclt. orr Ùlilc l;r prii.re qrti ( rrrr'r(.lrt crr tel crs rlt:tt,rnrilrti. cl surl{}ul p()ur que n,rrs.]' ir.r.ilions l'ulrt, ties strivalitcs, qrrt, ;rriircs rr,,rrs lt.s l)(ir)issiorrs et k,s c,,rrsicri,,ns, p:ir ii,rii,r,"rr". lelle pcrsonno. F)n corrséqrrerrcc, il iirrrt n,rrrs tftrnl)()nr, u(.t' t(,s pr( nrul\, rronr, lrgr et rlrrttricilc rlt, r.cil, yrcr_ '','trll.('. ('.t lt,rlll(lLrri,rtr rll'tttAtttlC lt,pt,trllrr.le rrti it, |':rr( lt(.ltnr) ; tr)ltt (.( lil lsl ttrir.t.ss:rirc l)riglç 1., n)(.ntiun_ r' \rtr. ll sigrrt. r,1 l;r lrrierc. f:rirt.'la ri.i,,iliin" t.r\r'lr rlu l,"stul:utl t,l.lrir.tr (.u rlri,,n lrrcc lui. ",, I:rJ,l)( lrrns itus\t (llt(, l(,il()n\ i l:r rlisp0si_ ,. ).,,,',t (t( lorrs elles pt.rrl:rcles senolts Iri'il illbl:rl)l(.s il Ccrrx qui Se rrr t trouvent dans nos trois volumes, mais imprlmés À Dart sur papier sPécial. --v6iéi tei Ëeneaiôtions dont nous donnons la traducau tion. mais que Dous écrivons nous-mêmes en lâtinpréàïi-hài pèntÀcles ou imprimés sur parchemin, en prie' qtri pourquoi l'on et cisant oôur Si l'dn prélère ou si l'on ne peut faire autrement' peut et porter la prière bênif écrire, ioi-même on voulu, en naissant de la Vicrge Marie, dcmcurcr parmi nous, à cause de son incffable bonté et de. ca miséricorde inépuisable, par l'intercession de la même avei le pentacle. 1.

- Bénédi*î$Hlttr"

t Que le Seigneur Dieu le Père et mon Epoux' que Jésus-Christ mon fils unique, gue le Saint'Esprit mon Amour vous bénissc, mon cher (oz ma chèrc) enfant N..., et avec vous tout le monde entier. Ainsi soit-il.

Bénédiction des Sailts t Que la paix de Notre Seigneur Jésus Christ soit toujours avec moi N..., par la vertu du Prophètc EIie, par ta puissance et l'efficacité de la Sainte Facc de Notre Divin Sauveur et de sa bien aimée Mère la Bienheureuse Vierge Marie, et par le chef de S. Jean-Baptiste, et par les douze Apôtres, et par les quatre Evangélistes, et par tous les Saints Martyrs, Confesseurs, Vierges, Veuves, et par les Anges, Ar' changes et toutes les célestes Hiérarchies' Ainsi soit-il. 3.

Bénédiction de Sairrt André de Crêle f Jésus-Christ notre Roi vient dans la paix et Dieu a été fait homme.


## L N. R. I. -

Jésus Nazaréen Roi des Juifs.

Que Celui qui étant Verbe s'est fait chair a bien Bienheureuse Vierge Marie, des Anges et de toue les Saints, et principalement des Apôtres et des Evangélistes Jean, Mathieu, Marc et Luc, daigne, je l'en supplie, me protéger et me délivrer de toute infestation de Satan et de ses ministres, ô vous qui vivez et régnez avec le Père et le Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. Que la bénédiction de Dieu Tout Puissant f Père f Fils f et Saint-Esprit descende sur nous et sur les fruits de la terre, et qu'elle y reste toujours, Ainsi soit-il.

t Que la Paix de Notre Seigneur Jésus-Christ, f que la vertu de sa Passion, f que le signe de la Croix Sainte, t que la Pureté de la Bienheureuse Vierge Marie, t que la bénédiction des saints et des EIus de Dieu f que le titre I. N. R. I. inscrit sur la Croix de Notre Sauveur soient, aujourd'hui et chaque jour, pour moi N..., cause d'une triomphante victoire çontre tous mes ennemis, tant visibles, qu'invi- sibles, ainsi que contre tout danger de mon âme et de mon corps, en tout temps comme en tout lieu.

Ainsi soit-il.

Je me réjouirai et me glorifierai en mon Jésus. O Jésus ! soyez toujours pour moi Jésus ! O Jésus Créateur, Directeur et Juge de l'Univers !

Bénédiction de Saint Vincent Ferrier f lls imposeront leurs mains sur les malades. qui s'en trouveront bien.

Quc Jésus, fils de Marie, Sauveur et Maltre du monde, par les mérites de la Bienheureusc Viergo Marie, des Saints, des Anges, des Apôtres, des Martyrs, de,s Confesseurs et des Vierges, vous soit dour et miséricordieux. Ainsi soit-it. Que Notre Seigneur Jésus-Christ soit près de vous t pour vous défendre ; qu'il soit audedans de vous f pour vous protéger; qu'il soit devant vous f pour vous guider; qu'il soit derrière vous f pour vous garder ; qu'il soit audessus de vous f pour vous bénir. O Vous qui avec le Père et lEsprit Saint, en Unité parfaite, vivez et régnez dans tous les siècles.

-269* Frères, et surtout S. Antoine qui leur prêchait la Croix.

Elle est rl'rrne grande puissance eu maintes occasions doulorrreuses. loisqu'on-lrr prononce avec foi et piété.

f Que le Sergneur vous b,énisse et vous garde !

Qu'il vous montre sa face et qu'il ait pitié de vous I Qu'il tourne vers vous son visage et vous donne la paix !

I N... (prénont, nom, âge, domicile) que le Seigneur vous bénisse et vous accorde... (précisez l'obiet de vote demande). Ainsi soit-il.

Ainsi soit-il.


## EXORCISMES

Que la bénédiction du Dieu Tout-Puissant f Père + Fils f et Saint-Esprit descende sur vous N..., et Prière toute puissante contre les mauvais esprifs de la terre ou de l'Au-Delà y reste à jamais. 5.

- Bénédiction de S. Antoine de Padoue S..{ntoine écrivit cctte prii.re sur un hillet, qu'il remit à rrne fcnrme tentrie de se snicider, et la teitation rlisparut;russitôt. Ijt.arrcorrp de nriracles se sont opérés p:rr et.tte rnônrc brirri.rliction.

f Voici la Croix du Seigneur ! Fuyez, puissances Ennemies ! Il est vainqueur le Lion de la Tribu de Juda, issu de la race de David. Alleluia !

Bénédiclion de S. François d'Assise (lette bénôrliction ftrt révéléc à l\'loïse uu désert. clle ftrt !a rlcrniirc Ltlntirlictiorr elle ,l.-C. à ses rlisciples irvr'nt tlr rcniolrtt'r uir cicl, ,-elle tr élé rcnrrrtçcl('e -nâr ,i.-(i. ii S. F'r:rnçois d'.\ssisc strr le rrront.qlvern,:.'.{ s()n Ii)ilf. S. l.rançci.; i;t dotrna rl':r]rorrl tr:r Irrèrc Ld,on, pour le. dd.ii','rcr rl'unc_. lentritirJn i ;:lais il la rôpl:rdit ;rvcc plénitrrrle srrr S. ^{rrtoinr, lorsrlu'au chjtnitre d'Àrlcs il apparut, les bras err croix,- bénissant les Cctte prière tloil se réciter lo plus souvent possible pour t,tie préscnvc tles F)sprits !\larrvais, de fous les rlirngcrs irrrrrrirrcnts, rlu fcr, elle l'carr, <lrr fcrr, de la frrurlrt. rirr Jrtlril elle clrplivitrl. l'orrr se rltllivtcr d'rrrr t,spril rrurrrlais. il f;rrrl la tlire trois frri:; r!c srrilc avec rli cicrgc bi.nit allrrnré. Orr s'.v plt rrtl elle llr rrrôrrrt' rrlrrriùre, lorsqrr'il s'lgit rie rltllivrer rrrrc fcrnnrc crr lrirv:ril d'enfanl. Orr l:r rlit <.rt rrt,rrltirrc corrlrt'lr.s nritléfices elle lrr:rrra{t'.. t,t rr u I rrs rrlr liliccs c()lttr(' lr's pcrsilntrcs et lrs iillllll:ili\.

llclcttt,z bierr que crtlc prii'rc et In srrivante sont rl'tntt' ttt(.rr cillrttse pttissrrncc, slrrl('ut trvcc l'rrpprti de l'rrrr elles sit.lrrt's lrrr.rvcillcrrx elle ce livrr'. (le signe r':rric sclon les cas r.t il n'appnrtient qrr'arrx llrritres elle les <li.signer, de les Lônir, rle lcrrr donner inrptrlsiorr c't ptrissrtncc effcctive, Verbe, qui avez été fait chair, qui avez été att^ché à la croix, qui êtes assis à la droite de Dieu le l)ère, je vous conjure par votre saint Nom, à la prononciation duquel tout genou fléchit au ciel, sur la terre et dans les enfers, exaucez les prières de ceux qui mettent leur croyance et confiance en vous ; daignez préserver cette créature, N... par votre saint Nom, par les mérites de la Sainte Vierge votre Mère, par les prières de tous les Saints, de toute attaque et maléfice de la part des démons et des malins Esprits, vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père en l'unité du Saint-Esprit. Ainsi soit-il I f Voici la Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ, d'otr dépend notre salut, ,notre vie, notre résurrection spirituelle, la confusion de tous les démons et mauvais esprits.

Fuyez donc, disparaissez d'ici, démons, ennemis jurés des hommes, car je vous conjure, vous, démons infernaux, esprits malins, qui que vous soyez, présents ou absents, sous quelque prétexte que vous soyez appelés, invités, conjurés ou envoyés de votre bon gré, ou forcés par menaces ou par l'artifice d'hommes méchants ou de femmes méchantes, pour tourmenter les personnes ou habiter ce lieu, je vous conjure donc derechef, quelque opiniâtres que vous soyez, de quitter cette créature N..., je vous l'ordonne f par le Grand Dieu Vivant, t par le Dieu Vrai, f par le Dieu Saint, f par Dieu le Père, f par Dieu le Fi!s, f par Dieu le Saint-Esprit; principalement par Celui f qui a été immolé en Isaac, f qui a été vendu dans Joseph, f qui étant homme a été cruciôé, t qui a été immolé comme un agneau, f par le sang duquel S. Michel, combattant contre vous, vous a vaincus, vous a fait fuir, vous a précipilés dans les abîmes. Je vous défends de sa part et par son autorité, sous quelque prétexte que ce soit, de faire aucun mal à cette créature N..., soit dans son corps, soit hors d'elle; ni par vision, frayeur ou crainte, tant la nuit que le jour ; soit qu'elle dorme, soit qu'elle veille, mange ou prie ; soit qu'elle agisse naturellement ou spirituellement. Si vous êtes rebelles à ma volonté, je lance sur vous toutes malé- dictions et excommunications, et vous condamne, de la part de la Très Sainte Trinité, à aller dans l'étang de feu et de soufre, oir vous serez conduits par le bienheureux S. Michel. Si l'on vous a invoqués, en vous faisant quelque fort et exprès commandement, soit en vous rendant un ctr.lte d'adoration et de parfums, soit que l'on ait jeté quelque sort par paroles ou par magie sur les herbes, les pierres, ou dans l'air ; soit que cela se soit fait naturellement ou mystérieusement ; soit que ces choses soient temporelJes ou spirituelles ; ou enfin qu'on se soif servi de choses sacrées, qu'on ait employé les Noms du Grand Dieu ou des Anges, qu'on se soit servi de caractères secrers, qu'on ait examiné les minutes, heures, jours, mois et années; quand on aurait fait avec vorrs quelque pacte tacite ou manifeste, même aveç serment solennel : je casse, détruis et annule toutes ces choses f par la puissance et vertu de Dieu le Père, f par la sagesse du Fils, Rédempteur de tous les hommes, f par la bonté du Saint-Esprit ; en un mot par Celui f qui a accompli la loi en son entier, f qui est, t qui était, f et qui sera toujours f Omnipotens, f Agios, f Ischyros, f Athanatos, f Sother, f TetragrammatoD, f Jehovah, f Alpha et Oméga; en un mot, que toute la puissance infernale soit mise en fuite et détruite en faisant sur cette créature N..., le signe f de la Croix, sur laquelle Jésus-Christ est mort, et par l'intercession de la Bieu- heureuse Vierge Marie, des saints Anges, Archanges, Patriarches, Prophètes, Apôtres, Martyrs, Vierges et Confesseurs, et généralement de tous les Saints qui jouissent de la présence cie Dieu, âussi bien que des saintes âmes qui vivent dans l'Eglise de Dieu. Rendez vos hommages au Dieu Très Haut et Très Puissant et qu'ils pénètrent jusqu'à son trône, comme la fumée de ce poisson des abîmes qui fut brtlé par l'ordre de l'Archange Raphaël ; disparaissez, comme l'Esprit immonde disparut devant la chaste Sara. Que loutes ces bénédictions vous chassent et ne vous permettent plus d'approcher cette créature N..., qui a l'honneur de porter sur son front le sigoe f de la Sainte Croix : parce que le commandement que je vous fais maintenant n'est pas le mien, mais de Celui qui a été envoyé du sein du Père Eternel, afin d'anéantir et de détruire vos maléfices, ce qu'il a fait en souftrant la mort sur l'arbre de la croix.

ll nous a donné ce pouvoir de vous commander ainsi, pour sa gloire, pour l'utilité des fidèles. Ainsi, nous vous défendons, selon le pouvoir que nous avons reçu de Notre-Seigneur Jésus-Christ et en son Nom d'approcher de cette créature N..., fuyez donc et disparaissez, à la vue f de la Croix et au nom de N.-S. J.-C.

f Voici la Croix du Seigneur : fuyez, puissants ennemis.

f I-c lion de la tribu de Juda, Race de David, triomphe : Alleluia ! alleluia ! Alleluia ! f Jésus de Nazareth, Roi des Juifs, préservez-nous de tout mal.

f Christus vincit : Le Christ est vainqueur. f Christus regnat : Le Christ règne.

f Christus imperat : Le Christ commande.

Mon Dieu, purifiez mon cceur et efracez tous mes péchés.

Jésus, Marie, Joseph, secourez-moi et délivrez-moi, s'il vous plaît.

Fiat ! Fiat ! Ainsi soit-il ! f Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il ! .ll c:'{ bicir tlrrr,sliorr ir rrrr cntlroit rle cette prière, d'excottrnilttlit':rliorr r,t rle nrtrltitlictirlrrs, ccla sent srrn inr;rrisitiorr rl'rrnt. lit'rrt,, truris corrrrnt: les strsrlites cxcolDurrrrricilti0ns s'udrcssent irrr l)i.nron, errrrettri irré- ducliblc, il rr'r,a licn à tlirc. lin clÏct, c'tst urr irrrluisitcur rtpl)r()uvé par le Papc qui ilpl)rouvc cctlc prière :.1'ui le texte latin et au bas : lrr. Burlltrtlotrtiu"tts /loccrr tIe Palerm. Ine. Tauritti pitlit perntisilqua cl intprintutur, S. P. J'ai donc le pcrrrris d'inrprinrcr, n't,n rltiplaisc à tncssieurs les prêtres ignor;rnts. Flt il en est hinsi db lr,rtrlcs les prie'r'cs, qrri srrllt loulcs cxtrlrite s des Grands llitrrels rrppr,rrrvis plr les l,nllcs, lr.s l.)vritlrres et les prôtrcs drr lerrrps, qrri vlrlent hicn cerrx tlu nôtre. Estcc que le l':rpc de rd'ccrrtc inflillibilité xurnit l'intention dt. rlérrtolir (le t')us ses prétlt:et.ss(,urs ('t de tlire que.ll religion et les prièrci tles temps :rncicns ne vallicrrt rit.rr ? l}tns 6.;6t"t, quartd urt plt:lrc refusc <le bônir votre livrc orr se perrnct de le colrdanlner, ne craignez pas lrsseur de lil rellgron. Hcu.reuscment qu'il y:r d'autres prêtre-s, qrri ne rncudissent pas sans ccssc c{)nlme ces fanatiques rotnains qui cléraillent et qu'on ne peut plus supporter nulle part. Nous, frêtres rnodestes qui sommes des hommes libres, rrorrs Dénissorrs toujours, vos livres, vos m:risons, v()s I)ersonltcs, ctr nolrs aimons nos frères, d.e f rri dile qrr'il est. un igtrure el le plus parfait, dd.riro- conlnrc Jrisrrs les aimait.

Prière de Saint Cyprien Cette prière est très puissante pour lier et conjurcr Ie malin Esprit.

I Moi, N..., serviteur de N.-S. J.-C., j'ai prié le Vous êtes seul le Dieu Fort. ô Dieu Tout Puis- mers que mes fautes avaient liés aussi bien que tout Père Tout Puissant et lui ai dit :

le reste.

sant, qui habitez les cieux, séjour rempli de lumière. Vous êtes seul saint et digne de louanges, et vous avez prévu de toule éternité la malice de votre serviteur et les iniquités dans lesquelles j'étais plongé tenir, étant votre créature, f de tout péril, f de tout danger, f et de tout mal : je vous le demande et vous en conjure, ô mon Dieu, par votre Très Saint Nom, à qui toutes choses, tant spirituelles que corporellcs, doivent honneur et gloire ; par Em. manuel, qui signifie Dieu avec nous, dites aux eaux ; J'ai sanctifié les portes par où vous passez; par vos par la puissance du démon ; mais j'ignorais votre saint Nom, je marchais au milieu des brebis, et elles me quittaient aussitôt ; les nuées ne pouvaient plus donner de pluie sur la terre, qui était sèche et aride; les arbres ne pouvaient plus donner leurs fruits, non plus que les femmes enceintes, qui enduraient d'intolérables souffrances ; les passages de la mer étaient fermés, et il était impossible de les rouvrir : c'est moi-même qui étais la cause de tous ces maux et d'une infinité d'autres. Mais à présent, mon Seigneur Jésus-Christ et mon Dieu, que je connais votre saint Nom et que je l'aime, je me repens de tout mon cæur, de toute mon âme et de toutes mes forces, de la multitude de mes malices, de mes iniquités et de mes crimes, et je forme la résolution de demeurer dans votre amour et de me soumettre à vos saints commandements, parce que vous êtes le seul et unique Verbe du Père Tout Puissant. Je vous conjure maintenant, mon Dieu, de armener et réunir les brebis au même pâturage; de rompre les liens des nuées et de faire tomber sur la terre et sur vos enfants des petites pluies douces et favorables, qui fassent produire la nourriture pour les hommes aussi bien que pour tous les animaux ; de donner une heureuse fécondité à la nature entière, depuis le végétal jusqu'à l'être intellectuel ; de délicr les fleuves et les Préservez-moi N..., qui ai le bonheur de vous appar- serviteurs Moïse et Aaron, je vous en conjure, ô vous, Seigneur, qui aurefois avez délivré les enfants d'Israël de la captivité de Pharaon, étendez sur moi, N.,., votre main droite et votre sainte bénédiction. Vous êtes mon Dieu : bénissez-moi, comme vous avez béni vos Anges, Archanges, Trônes, Dominations, Principautés. Puissances, Vertus, Chérubins et Séraphins. Daignez aussi, mon Seigneur Jésus-Christ, me bénir, moi N..., votre créature : bénissez-moi de telle façon qu'aucun Esprit immonde ni Démoo ne me puissent nuire ; que je ne puisse recçvoir aucune tache; que ni leurs mauvais desseins, ni leurs mauvaises actions, ni la malignité de leurs yeux et de leurs langues envenimées, ni aucune persécution de leur part ne puissent avoir aucune atteintc sur moi. Eloignez de moi, Seigneur, tout mal et tout malin Esprit ; tous tes mes ennemis et adversaires, tous les mauvais hommes et pernicieuses femmes, que N... et N... s'éloignent de moi et moi loin d'eux ; qulls me fuient et n'aient aucune atteinte ni pouvoir sur moi. Je vous le demande par la vertu du Très Haut; et si quelgu'un, Seigneur, me veut nuire et faire le moindre mal, mettez-moi sous votre sainte protection, moi N..., votre serviteur, et daignez me faire tout bien. Je vous le demande par la vertu et les mérites de vos saints Anges, qui vous louent sans cesse, ô mon Dieu, et par tous vos Patriarches, vos Apôtres, vos Saints et Saintes du Paradis, de délivrer et pré. server N..., votre serviteur, de la malignité des regards de tous mes ennemis et de tous ceux qui pourraient me nuire. Ainsi soit-il. Je vous prie derechef, mon Seigneur Jésus-Christ, par toutes les saintes prières qui se disent dans toutes les églises de la chrétienté, de me rendre libre et de par le baptême de Jean-Baptiste, par la voix du père Céleste parlant du haut de son trône et que la terre entendit : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toutes mes complaisances, écoutez-le; par ce grand miracle, par lequel Jésus rassasia cinq mille personnes dans le désert avec cinq poissons et deux pains ; par celui qu'il fit en ressuscitant Lazare; par celui qu'il fait encore chaque jour en se donnant réellement à nous dans l'Eucharistie ; par la primauté de Pierre, par la science de Paul. par la pureté de Jean, par la prédication des Apôtres, par la parole des Evangélistes, par les prières de tous les Saints :

me délivrer de la malignité de toutes les mauvaises actions, de tous les maléfices, que peuvent faire les démons. les mauvais hommes et les mauvaises femmes, et particulièrement N... et N,,. contre moi N...

votre créature qui vous aime. Je vous Ie demande par le nom des Chérubins et des Séraphins, qu'ils n'aient aucun pouvoir ni atteinte sur moi. Je vous en supplie très humblement, ô Jésus très doux et miséricordieux, par votre Annonciation, par votre Passion, par votre Mort, par votre sépulture, par votre admirable Résurrection, par votre merveilleuse Ascension, par la venue du Saint-Esprit sur la terre, par la beauté d'Adam, par l'innocence d'Abel, par la délivrance de Noé, par la foi d'Abraham, par l'obéissance d'Isaac, par la douceur de Jacob, par la religion de Melchissédec, par la patience de Job, par la puissance de Moïse, par la sainteté d'Aaron, par la victoire de Josué, par les psaumes de David, par la sagesse de Salomon, par les larmes de Jérémie, par la force de Samson, par la contrition de Zacbarie, par la hauteur des cieux, par ta profondeur de l'abime inférieur, par la clarté de la Divinité, par tous ceux qui craignent Dieu : je vous supplie, Seigneur, de rompre tous ces liens qui veulent m'enserrer et de me préserver de tous les charmes, enchantements, sortilèges et autres pièges que veulent dresser N... et N... contre moi N..., qui stris le serviteur de Dieu. Je vous conjure, Seigneur, par toutes ces actions saintes et par toutes les vertus qui sont écrites dans ce livre à la louange et à l'honneur du Grand Dieu vivant, que ces charmes n'aient aucune atteinte sur moi N... votre serviteur. Que ce Grand Dieu, qui a créé toutes choses, ne permette pas que toute leur magie, sortilège ou maléfice, s'ils s'en sont servis, aient aucun pouvoir sur l'or, l'argent, l'airain, le fer ; sur tout ce qui est ouvragé, ciselé ou brut; sur les soies, sur les laines, sur les lins et sur les étoffes et linges faits de matières quelconques ; sur tous les os, tant d'hommes que de femmes et de toutes espèces d'animaux ; sur le bois ou sur quelque autre matière que ce soit, sur les herbes, sur les livres, papicrs écrits ou parchemins vierges, s'ils en ont mis ou fait mettre sur quelque pierre, dans l'eau, le pain, le vin, ou autre substance; sur la terre ou sous la terre; dans le sépulcre de quelque mort, soit juif, paien ou chrétien; dans ou sur les cheveux, les habits, les souliers, attaches ou courroies; en un mot, dans ou sur quelque chose que ce puisse être, c'est-àdirc en ce monde de ténèbres, contre les Esprits de malicc quelque lieu ou chose que toutes ces mauvaises actions soient faites ou peuvent être faites. Je vous demande et vous prie très humblement par la vertu f de Dieu le Père Tout Puissant, f et du Fils Rédempteur, f et du Saint-Esprit Vivificateur, de les détruire et rendre saos effet, et qu'elles n'aient aucune puissance sur moi + N..., qui suis votre serviteur. Ainsi soit-il ! f Je vous en conjure par les mérites de S. Cyprien. Au uom f du Père, f et du Fils, f et du Saint- Esprit. Ainsi soit-il !

Exorcisme de Léon XIII cooEe Satan et ses Anges apostltt répandus dans les airs. Yenez au secours des hommes, que Dieu a créés immortels, et qu'il a laits à l'ûnagc de sa ressemblance, et qu'il a rachetés à grand prix de la tyrannie du diable. Combattez aujourd'hui les combats du Seigneur avec toute l'armée des Anges bienheureux, de même qu'autrefois vous ayez combattu contre le Prince de l'orgueil Lucifer et contre tous ses ânges apostat; et ceux-ci ne purent triompher, et désormais il n'y a plus de place pour eux dans les cica.r. Mais il est tombé ce grand dragon, cet antique serpent, que l'on appclle le diable et Satan, qui tend des pièges à tout Ie monde; oui, il est tombé sur la terre, et ses angcs ont été renvoyés avec lui. Or, voici que cet antique ennemi, ce vieil homicide se redresse avec une rage nouvelle. Se transligurant en ange de lumière, il tourne longuement lutour de nous avec toute sa bande d'Esprits mau- vais et envahit la terre, pour y effacer le nom de I)icu et de son Christ, pour y voler les âmes destinées à l'éternelle couronne de gloire, pour les imrno- Prière à S. Michel, Archangc lcr et les entralner dans la mort éternelle. Le virus elle sa perversité, comme un immense teuve d'immonrhces, par ce dragon malfaisant coule et s'infiltre dans les hommes à l'esprit dépravé, au cceur corrompu ; rl déverse sur erD( esq e-sprit de mensonge, d'impiété et de blasphème ; il leur envoie le souffie mortel de l:r luxure, de tous les vices, de toutes les iniquit6.

Très glorieux Prince de la milice céleste, S. Michcl Archange, défendez-nous dans ce combat et cette lulte ardente, que noas avons à soutenir contre les Principautés et les Puissances, contre les maltres de conrblée d'amertumes, enivrée d'absintbe par des enncrnis d'une insigne fourberie, qui posent leurs mains rncrilèges sur tout ce qu'elle a à ccpur de cooservcr f *. Notre aide, etc. - Voir page 164.

Psaume 67.

l.'t)glise, cette épouse de l'Agneau immaculé, est intact. Là même où se trouve le Siège du très bienheureux Pierre et oùr a été constituée la Chaire de vérité pour éclairer les peuples, eux ont établi le trône abominable de leur impiété, dans la pensée qu'en frappant le Pasteur, ils auront plus de facilité pour disperser le troupeau. Venez donc, Général invincible des troupes célestes, au secours du peuple de Dieu contre cette irruption de perversité dans le domaine spirituel, et donnezJui la victoire. La Sainte Eglise vous vénère comme son fidèle gardien et comme un puissant patron, elle se gloriûe d'avoir en vous un tel défenseur contre les puissances néfastes de la terre et des enfers; c'est à vous que le Seigneur a confié les âmes qu'il a rachetées pour que vous les ameniez vous-même à la place qu'elles doivent occuper dans la suprême félicité. Priez le Dieu de la Paix, qu'il nous permette d'écraser Satan sous nos pieds, pour que désormais il ne puisse plus tenir les hommes captifs, ni nuire à l'Eglise. Portez nos prières en présence du Très Haut, pour que la divine miséricorde prenne les devants et se hâte de nous secourir, pour que vous puissiez saisir ce dragon, cet antique serpent, qui est le diable et Satan et que vous le rejetiez enchaîné dans l'abîme, pour que désormais il ne séduise plus les peuples.

C'est pourquoi nous appuyant sur votre secours El9. Voici la f Croix du Seigoeur ; prenez la fuite, Ennemis pêrvers, nJ. Il est vainqueur le Lion de la tribu de Juda, de la race de David. l. Que votre miséricorde, Seigneur, retombe sur nous, nJ. Car en vous seul est notre espoir.

:ù. Seigneur, exaucez ma prière, 4. Et que mon cri vienne jusqu'à vous. Prions. Dieu et Père de Notre-Seigneur Jésus- Christ, nous invoquons votre saint Nom, et suppliant humblement votre bonté, nous vous demandons, par l'intercession de Marie Mère de Dieu et Vierge touiours sans tache, du bienheureux Michel Archange, du bienheureux Joseph Epoux de la même bienheureuse Vierge, des bienheureux apôtres Pierre et Paul c:t de tous les Saints, de daigner nous prêter aide et :rssistance contre Satan et tous les autres Esprits irnmondes, qui s'en vont errer à travers Ie monde pour nuire au genre humain et y perdre les âmes. l):rr N..S. J.-C. Ainsi soit-il ! Exorcîsme. - Que tout Esprit immonde, toute puissance satanique, tout infernal envahissement de l'Ilnnemi, toute légion, toute association et secte dialrolique soit exorcisée par nous au nom et par la puissance de Notre-Seigneur f Jésus-Christ. Nous te et prolection, forts de l'autorité de notre mission, pleins de confiance et de sûreté dans la puissance t onjurons de sortir du nom de Jésus-Christ, notre Maître et notre Dieu, Dous nous avançons hardiment pour repousser les attaques et les ruses du démon.

técs par Ie précieux sang du divin Agneau f. eue rl{sormais tu n'aies plus l'audace, serpent plein de lou16.r1.r, de tiomper le genre humain, de poursuivre et de fuir loin de l'Eglise de | )ieu, loin des âmes faites à l'image divine et rache- -?8t- Itsglisc de Dicu, ni sccoucr ou cribler commo le blé les élus de Dieu +. tr te le commendc, le Dicu TrÈl Haut f, à qui dans ta Srande euperbc tu as cncQrc la ridicule prétention de vouloir t'égalcr ; à Dicu qni vcut que tous les hommes soient sauvés et Panicn Pnt à la connaissance de la vérité. Il est ton Maltrc Dicu lo Père t ; il est ton Maltre Dicu le Fib t; il est ton Maltre Dieu le Saint-Erprit +, Tu cs sous les ordres de la majesté du Christ, de l'Bterncl Verbe de Dieu qui s'est fait chair, qui pour le salut de notre race, pcrdue par ta lâche jalousie, lest humlllé en peqonnc en se taisont obéissant iusqu'à en mourir: c'est Lui qui a bâti son Église sur la solidité de la pierre, et a edicté que jamais les portes de l'cnfcr ne prévaudraient contre elle, puisqræ Lui-même dcvoit rester avec elle tous les iours iusqu'à la fin des siècles.

Ils te commandent le grand mysêre de la Croix { ' et la vertu de tous les autres Mysêres de la foi chrétienne f. Elle te commaude la surélevée Viergc Marie Mère de Dieu t, qui dès le prcmier instant de sa Conception Immaculé a, dans sa profonde hr'rmilité, écrasé ta tête si orgucilleuse. Elle te commande la foi des Saints Apôtres Pierre et Paul, et de tous les autres Apôtres f. IIs te commandent le sang des Martyn et la puissante intercession de tous le.s Saints et Saintes du Ciel.

Donc, dragon maudit et toute espèce de légion diabolique, nous t'adjurons par le Dieu f Vivant' par le Dieu f Vrai, par le Dieu f Saint, par le Dieu qui a tellement aimé le monde, qu'il lui a donné son Fils llnique, afin que toute personne qut croit en lui ne périsse poînt, mais obtiennc la vle éternelle : cessa de lromper les humaincs créaturcc et'de leur vcrser à flot lce poisons de l,éûerncllc pcrdition : cessc de nuire à lEglisc ot de tcndrc dcr piègcs à sa libcrté. Retirc-toi, Satan, invonæur et profcsscur de toute tromperic, enncmi du salut dcr hommqs. Fais place au Christ, dans lequel tu ne pcux ricn trouyer qui soit de ton œuvre : fair ptace à l'Eglise Une, SainùE, Catboliquc et Apostotiquc, que le Christ en personne r'est acquise par son saDg. Humilie-toi sous la puissanæ main de Dicu : trcnblc et fuis dcvaot l'invocation que Doun faisom du seint et tcrrible Nom de Jésus, devant lcqrrcl trcmblent les cnfen, à qui les Vertus des Cieux, et les pubsanses, et les Dominations sont soumiscl ; qræ les Chérubin et les Séraphins louent sans crÊssc, sans ce fatiguer jamais, en disant : Saint, SainÇ Saint est le Seigneur Dicu des armées. :1.'seigneur, exaugez ma prière, Et que mon cri monùe vers vous.

nJ.

Prions.

Dieu du ciel, Dieu de la terre, Dicu des Anges, Dieu des Archanges, Dicu des patriarches, Dieu des Prophètes, Dieu des Apôtres, Dicu des Mar- tyrs, Dieu des Confcsscrus, Dieu des Vicrgcs, Diou qui avez puissance de redonner la vie même aprè la mort, le repoc après le labeur ; parce quT n'y a pas d'autre Dieu hors de vous, et il ne peut en être si ce n'est Vous Créateur de toutes choses visibles et invisibles : nous adressons à votre gloricuse Majesté cette humble prière : daigocz nou délivrer sclon loutc votre puissance de toute iniucnce, piège, trompcric et perversité des Espris Infernaux, et gardeznous sains et saufs de tout mal. Par N.-S. J.-C. Ainsi roit-il I s- De toutes les embûches du démon, délivrez'nous, la.ràgle..{ son <id'faut ou srlr son refrrs, tout chrétien, qui st' sent pltr et fort, pourra les réciter sur son frèrè Seigneur.

Que votre Eglise puisse vous servir en pleinc et tranquille liberté. Nous vous en supplions, exaueoznous.

Veuillez abaisser tous les ennemis de votre Sainte Eglise. Nous vous en supplions, exauçez-nous, Aspergez d'e:ru bénite.

Grsnd erorcisme Rituel de l'Eglise Romeine \,JrrfI'rant rl'rrn Itral qUi rrt'setrrble pas n:rturel. aueS Ioi., u-uec perséuénrnce, chaque jour . Qu'il prie. jusqrr'à prodrrction d'effet. L:r prii'rc agirr l)ar la r.rrtu qui lui est attaclrée.

Litanies des Saints.

Notre Père, etc. -- Voir page 138. Ps:'ume 53. \'. Sauvez votre serviteur N... nl. Qui n'espère qu'en vous, mon Dieu.

On ntr rloit crnployt'r cct cr'orcisrlle -qrr'a di'faut de tout ur['tre. et dariLs ties cas gr{rves' absolrlntent séricrtx, aorùi avoir réfli'chi et cuttstrlté le Itrêtre gui'risseur oi, l'utt de ses de ld'gui's : atttrctltt tlt ott risquerait dt' voir rrtottrttcr conlrc soi et satts:trtcttn lrtoycn de dôfense les Puissrnces que l'on vcrtt enchaîner, chasser eI valltcr('.

L'avis r:st irnport:tnl : qu'ttn vt'trille bien en tenir conl Dt t.

(ldci dit,;11vs15 drrttttotts l:r lrlttlrtction errtii'rc de la [rande f,'itntrle d'cxorcisme de l't'lglise, soit pottr s'en Ïervir arrx conrlitiotrs dites ci-rlessrts ; soit pour suivre Ie prétre et prier avec lui ; soit seulctnetrt pottr s'itts- trrùre ou s'd'difier. La lraduct iotr de cet e xorcisme n'a jamais été donrtée. car lts ér'iqttes le rnetlcttt strus cld'. pour einsi diré. rrtrisqu'ils rfi'fcnrlcrrt aux prf'tres de s'en servir' sous [ri'telto des.abtts qu'ott etl pourrait f:rircN.iris, au t"rttlrrtite, cll usulls fri'<ltrcttlttteltt, cnr c'est ttnc pritrr' l:titt' prrttr êtrc rlilc, rlont les ft)rtlllll('s sr)rlt sacrdes el totttes puissltlttes. Elle est totttc lttiss;ttttc cotltre les déIn('tls, c()ntre les llossd'drrs, crltitrc lt's obsd'tttrs t'l tl:trts plusicrtrs Jutr('s (':rs.

La lrrtriliô rks lilii'tttrs, des nérrrrp:ttlres, elles ittrptrlsiotrtrl's rrr:rlgré trtx à tel ctilttc ott tel di'lit';rt'ttvt'nt c.tfc gtrd'ris l)irr ces pricrcs slri'ciirlcs. Drtttc, si vo:rs lr' l)r)tl\cz, :ttlrlsscl-trttlS .a llt)us' et nolrs :rgirr,rts '! n vcrt lt elle rtolre triplc missirttl <le thérapctrlrl. elle ptr:ltt, t't tle clrritjcrl,..S_i ttrttts elle potlv()tls agil'ett Dcrsr,nIl('rr t:tisotr elle llr distalrce ()ll p(|ttr tout aiitrc rri,rtif, rdrc:s( l-r ous a ttlt autre pritrc ; c'esl Voir 2. volume.

- Seigneur, de nos fautes, ni Ne vous souvenez pas, de celles de nos proches, et ne tirez pas vengeance de nos péchés.

i . Seigneur, soyez pour lui comme une fortcresse r ncxpugnable. n,. .('ontre tout Ennemi.

r . Que cet Ennemi ne l'emporte en rien sur lui.

rrJ l:jt que le Fils du Mal ne puisse jamais lui nuire. rù. De votre sanctuaire, ô Sreigneur, envoye?. à son ,r trlc, rr,;.

Iit de Sion protégezJe.

{. Scigneur, exaucez ma prière. rrj llt que mon cri rnonte vers vous.

r, |.e Seigneur soit avec vous, rç I:.t avec votre esprit. l'rrons. - Dicu dont le privilège est d'avoir tout, 'rrr r prtié et de toujours pardonner : recevez la t'rrr(' (luc nous vous faisons, pour que votre bonté rr rrrrsdricordicuse pardonne largement à N..., votre rrrvrrr.ur', rctenu dans les liens du péché. 'rcrgrreur très Saint, Père Tout-Puissant. Dieu Eterlrl, l'ère de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui avez t6- rejeté aux feux de la géhenne ce Maitrc transfugÊ et apostat : vous qui avez envoyé en ce monde votre Fils Unique, pour écraser cette Bête rugissantc ; hâtezvous, faites attention, empressez-vous d'arracher à la ruine et au démon de midi cette créature faite à votre image et ressernblance. letez, Seigneur, toutes vos terreurs sur cette bête féroce, qui veut ravagcr votre vigne. Donnez force et courage à vos serviteurc pour combattre cet abominable et maudit Dragon, de peur qu'il n'en vienne à mépriser ceux qui mettent en vous leur confiance et qu'il ne dise comme autrefois Pharaon : Dieu, je ne le connais pas, donc je ne laisserai pas partir IsraëI. Que votre droite f puissante le force à se retirer de votre serviteur N..., et qu'il n'ait f l-ecture du saint Evangile selon S. lean. - Voir page 143.

pas l'audace de retenir plus longtemps captif celui que vous avez daigné créer à votre image et que vous avez'racheté par votre Fils. Qui vit et règne avec vous dans l'unité du Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il !

Je te commande, qui que tu sois, Esprit immonde, et je commande à tes compagnons, à vous tous qui obsédez ce serviteur de Dieu, que, par les mystères de l'Incarnation, de la Passion, de la Résurrection et de l'Ascension de N.-S. J.-C., par la mission du Saint-Esprit, et par l'avènement de ce même NotreSeigneur qui se fera au jour du jugement, tu me dises ton nom, le jour et l'beure de ta sortie par un signe quelconque, et qu'à moi serviteur de Dieu, quoique indigne, tu obéisses à l'instant même en tout ce que je te commanderai ; enûn que tu ne puisses faire du tort eD aucune manière à cette créature de Dieu, ou à ceux qui sont autour de rous, pas plus quà tout ce qui lui appartient.

+ I-ecture du saint Evangile selon S. Marc (xvr, l5). En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Allez à travers le monde éntier prêcher l'Evangile à toute créafure. Quiconque aura la foi et sera baptisé, sera sauvé; mais celui qui n'aura pas la foi, sera condara. né. Voici les prodiges que feront ceux qui auront la foi : En mon Nom ils chasseront les démons : ils parleront les langues modernes : ils prendront les serpents à pleines mains : et s'ils boivent quelquc poison mortel, ils n'en ressentiront aucun mal : sur les malades ils imposeront leurs mains, et ceux-ci s'en trouveront bien.

l- . Lecture du saint Evangile selon S. Lric (x, l7). Iin ce temps-là : Les soixante douze disciples revinrent joyeux près de Jésus, en lui disant ; Voici que lcr démons mêmes nous sont soumis en votre Nom. fdsus leur répondit : J'ai vu Satan tombant du ciel e()nrme la foudre. Et mainûenant je vous donne pouvorr de fouler aux pieds serpcnts, scorpions et toute pui*sancc de l'Ennemi : et ricn ne polura vous nuire. ('cpcndant ne vous réjouissez pas trop de ce que les llrprits vous soient soumis : réjouissez-vous plutôt elle ce que vos noms soient inscrits dans les cieux.

I læcturc du saint Evangile selon S. Luc (tr, l4).

lr.n ce temps-là, Jésus venait de chasscr un démon, rl ce démon était muet. Or, dès gue le démon fut prrtr, le muet se mit à parler et la foule en était E- dans l'admiration. Mais quelques-uns firent ces réflexions : C'est par Béelzebub. prince des démons, qu'il chasse les démons. D'autres aussi voulaient le tenter. en lui rlemandant un prodigc dans le ciel' Ivlais Jésus. qui voyait le fond de leurs pensées, leur dit : Tout royaume divisé ctrntre lui-même se détruira, et toute maison divisée contre elle-même tombera. Si donc Satan est divisé contle lui-même. comment son royeume tiendra-t-il debout ? Vous dites que c'est par Béelzebub que je chasse les démons. Si. en effet, c'est par Béelzebub que je chasse les démons, ditesmoi alors au nom <le qui les fils de votre nation les chassent. Voilà pourquoi ceux-là seront vos juges' Si, au .:ontraire, c'est par le doigt de Dieu que je chasse les déntons, c'est ators vraiment que le royaume de l)ieu est venu vers vous. Quand un homme fort et bien armée garde l'entrée de sa demettre' tout ce qu'il a est en paix et à l'abri. Mais si un autre pius fort que lui survient. ce dernier le vaincra, admirables avez daigné nous enseigner celle-ci : Allcz v()us-en, démons. Vous dont le doigt puissant a fait lui dérobera toutes les armes, dans lesquelles il mettait sa confiance, et de tt>ut le butin qu'il lui prcndra il pourra faire un partage. i,. Seigneur, exaucez ma Prière, nJ. Ë,t que mon cri monte vers vou$' nJ. F.t avec votre esprit.

- Seigneur Tout-Puissant, puissance de votre droite sacrée, je puisse attaquer ;rvec confiance et streté èe cruel démon : Par vous, lésrrs-Christ Notre-Seigneur et notre Dieu, qui devez venir un jour juger les vivants et les morts, et purifier le monde par le feu. Ainsi soit-il !

I !. Voici la Croix du Seigneur, fuyez, vous qui ites du parti ennemi. rç Il est vainqueur le Lion de la tribu de Ju.da, telui qui est de la race de David.

i. Scigneur, exaucez ma prière, nr. E,t que mon cri monte vers vous. l.c Seigneur soit avec vous, l' nl. Ët avec votre esprit. Prrrrns. Dieu et Père de N.-S. J.-C., j'invoque r,,tre saint- Nom et je supplie très humblement votre lr.rrttr de vouloir bien me donner aide et assistance { *. Le Seigneur soit avec vous, Prions.

tomber Satan du ciel comme la foudre, timidc et tremblant je supplie humblement votre Saint Nom : dirignez m'accorder à moi, votre très iodigne servitcur, le pardon de mes fautes. une foi inébranlable, et le pouvoir nécessaire, pour que, protégé par la Verbe de Dieu le Père. Christ Jésus, Dieu et Souverain Maître de tout créature : vous qui avez donné pouvoir à tous vos Apôtres d'écraser sous leurs talons les serpents et les scorpioos : qui parmi bien d'autres parolcs 'ntrc l()ut Esprit irnmonde et particulièrement contre rclrrr tlrri persécute cette créature N..., qui est vôtre. l',rr te môme N.-S. J.-C. Ainsi soit-il ! I trtTf i!;24s. -- Je t'exorcise, Esprit très impur, ainsi ,tue toute entrcprise de l'Ennemi, toute illusion, toute llrron , iru nom de 'f N.-S. J.-C., arrache-toi d'ici (t v,r t en hors de cette créature de Dieu. f Que Celuillt le commande, qui a voulu que tu fusses précipité du plus haut des cieux dans les abimes les plus profonds de la terre. Qu'Il te commandc, Celui à qui la tements. il glace de stupeur cette âme et tous ses sens corporels, il le trouble et le terrifie, et la peur mer, les vents et les tempêtes obéisseot. Ecoute donc, Satan, et tremble, Ennemi de la Foi, Ennemi du genre humain, fournisseur de la mort, voleur de vie, détrousseur de justice, source de tous les maux, foyers des vices, séducteur des hommes, trahisseur de peuples, entreteneur de jalousie, monstre d'avarice, cause de discorde, inventeur de toutes douleurs : pourquoi restes-tu là et fais-tu de l'opposition, quand tu sais elles tremblements effrayants lui donne cette agitation fiévreuse. Repoussez, Seigneur, cette puissance démoniaque, détournez.ces pièges si perfides : que loin tl'rci disparaisse le Tentateur impie; que par le f rrgnc de ton Nom, ton serviteur soit fortifié, et ait toute sécurité dans son âme comme dans soo corps.

entreprises ? Tremble devant Celui qui a été immolé dans Isaac, vendu en Joseph, tué comme un agneau, crucifié comme homme, et qui enfin triomphe sur tous lésus, gardez l'intérieur de f cette poitrine. Jésus, y.uvcrnez -f ces entrailles. Jésus, affermissez f ce r,rrrr. Que dans cette âme s'évanouissent tous les r.urrs cssais de la puissance Ennernie. Seigneur, par , rttr invocation de votre très saint Nom, faites-nous l,r liilce, que celui qui jusqu'à ce moment semait que le Christ, qui est le Maître, ruine toutes tes les enfers. Friites les croix sur le front drr possédé.

Va-t'en donc au nom f du Père, t et du Fils, f et du Saint-Esprit : fais place à lEsprit Saint, par ce f signe de la Sainte Croix de N.-S. J.-C. qui avec le Père, et ce même Esprit vit et règne dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! 9. Seigneur, exauecz ma prière, nJ. Et que mon cri monte vers vous.

i,, Le Seigneur soit avec vous, nf. Et avec votre esprit. Dieu, Créateur et Défenseur du genrc Prions.

humain, qui avez fait l'homme à votre image ; voyez votre serviteur N..., victime des ruses diaboliques. Le vieil Adversaire, l'antique Ennemi de la terre vole autour de lui dans toute ltorreur de ses épouvan- l-r.s lr.ois criris sr!i\ iuttcs \(, folll srrr l:t poitrinc <trr ,llrrrotriaqut..

I dporrv:rnte. s'enfuie à son tour épouvanté. tombe r.1r;pl|1sslsnt battu. et que votre serviteur ici présent l'rrrssc, d'un cæur ferme et d'une âme sincère, vous rrrrrlrt' les bommages qui vous sont dus. par N.-S.

l( nl Ainsi soit-il !

I t,'nisme. te conjure, antique serpent, par - Je et l' trt:c des vivants des morts, par ton Créatew, l'u lr. ( réateur du monde : par Celui qui a puissance 'lr rr r(.lcter dans la géhenne, que de ce serviteur ,lr I trrrr, N... qui se jette avec confiance dans les bras '1, l'l,plrsc, tu te retires promptement avec tout le r,sr1'y1. elle tes tremblements et de tes fureurs.

1- (sur te tt,tntl le t'adjure de nouveau, non par moi qui 1., iur\ tpre faiblesse, mais par la vertu de l'Esprit Saint, de sortir de ce seryiteur de Dieu, N-.., que le Dieu Tout Puissant a créé à soq image. Obéis donc' obéis non à moi personnellement, mais à moi ser- ton œuvre néfaste : Lui t'a dépouillé, Lui a bouleversé ton royaume, Lui t'a vaincu et enchaîné et homme te terrifie. t (sar le lront)' Que cette lmage de Dieu te fasse trembler. Ne fais pas de résistance, rr mis en mille pièces ton attirail infernal : c'est l.ui qui t'a rejeté dans les ténèbres extérieures, où t'attend pour toi et pour tous tes ministres une mort tlui ne finit pas. Mais à quoi bon renâcler si violemment ? pourquoi si imprudemment refuses-tu tl'obéir ? Tu es coupable vis-à-vis le Tout Puissant l)ieu, dont tu as transgressé les ordres. Tu es cou1r;rble vis-à-vis son Fils Jésus-Christ Notre-Seigneur, f la Majesté du Christ. f Dieu le Père te commaode, f Dieu le Fils te commaode, 'f Dieu le Saint Esprit te commande. Il te commande le grand tnystère de l)onc, je t'adjure, Dragon abominable et pervers, rru Nom de f l'Agneau immaculé, qui a marché sur l'trst)je et le basilic, qui a écrasé sous son pied le Irorr et le dragon, de sortir de cet homme * (sar viteur du Christ. Car elle te presse, elle te force à partir, la puissance de Celui qui t'a lié sous sa Croix. Tremble sous la force de ce bras, qui a vaincu les hurlements de l'enfer, et a ameDé cette âme à la lumière. t (sar la poitrine). Que le corps de cet ne mets auçun retard à t'en aller de cet homme, parce qu'il plaît au Christ de venir demeurer en luiEt ne crois pas pouvoir te moquer de moi, parce que tu sais trop bien que je ne suis qu'un pécheur. C'est f Dieu qui te comnrande. Elle te commande (luc tu as eu l'audace de tenter et la sotte présomption elle faire mettre en croix. Tu es coupable vis-à-vis le scnrc bumain, à qui tes conseils perfides ont fait boire rrrr poison mortel.

f la Croix. Elle te commande f la Foi des Saints lr frrtnt); de sortir de l'Eglise de Dieu f (vers les Apôtres Pierre et Paul, et celle de tous les autres Saints. II te commande f le sang des martyrs. Elle te commande f la chasteté des Confesseurs du Cbrist. Elle te commande f la pieuse intercession de tous les Saints et de toutes les Saintes. Elle te commande f la force des grandes Vérités de la religion chré' tienne. Va-t'en donc, violateur de toutes Lois' Va-t'en' séducteur, plein de malices et de perfidies sans nom' bre, ennemi de la vertu, persécuteur de l'innoccncc. Hors d'ici, la plus cruelle des bêtes féroces ; hon d'ici, monstre d'impiété; fais place au Christ, en qui tu n'as pu jamais rien trouvcr pour y exeroÊr 'ttli.stunts) : tremble et prends la fuite, en ce moment ru nolls invoquons le Nom du Seigneur, Nom tant rnkrulé des enfers : à Lui sont soumises les Vertus rlrr creux, les Puissances et les Dominatons ; pour I rrr chantent, sans se lasser jamais, les Chérubins et lrt Sér:rphins, qui disent : Saint I Saint ! Saint ! est lr \r'rgncur Dieu Sabaoth. Il te commande, f le Verbe llrt eh:rir. Il te commande, f Celui qui est né d'une Vrrrgc. Il te commande, f ce Jésus de Nazaretb, ,prr, lorsque tu méprisais ses disciples, t'écrasa, te renvrtsu à terre en t'ordonnant de sortir du corps rl rur homme, et quand la séparation fut faite, tu n'osâis même pas entrer en sa présence dans un troupeau de cochons. Maintenant que te voici adiwé au f Nom de Jésus, sors de cet homme que Jésus a créé. Oh I cela te semble bien f dur de vouloir résis- contre celui que Dieu a formé du limon de la terre pour l'honneur de sa gloire : redoute d'attaquer dans cet homme si misérable non l'humaine fragilité, mais l'image du Dieu Tout-Puissant. Obéis donc à f Dieu, qui, par son serviteur Moïse, t'a précipité dans l'abîme, toi et toute ta méchanceté, avec Pharaon et toute son armée. Obéis à f Dieu, qui par les cantiques spirituels de son très fidèle serviteur David t'a chassé du Roi Saûl et t'a forcé à prendre la fuite. Obéis à I Dieu, qui t'a damné dans Judas Iscariote le traître. Elles t'ont cinglé les f verges divines de Celui en présence de qui tu tremblais d'épouvante avec tes légions et disais en hurlant : Quoi de commun entre ter. Oui, f c'est bien pénible pour toi de regimber cuntre l'aiguillon. Mais plus tu tarderas à partir, plus grandira ton supplice, car ce D'est pas l'homme que tu outrages, tu insultes le Souverain Maître des vivants et des morts, Celui qui les jugera tous un jour et purifiera le monde par le feu. nl. Ainsi soit-il !

l. Seigneur, exaucez rna prière, nJ.

Et que mon cri monte vers vous.

*. Le Seigneur soit aveç vous, R). Et avec votre espnt.

Prions. -- Dieu du ciel. Dieu de la terre, Dieu nous et Toi, Jésus, Fils du Dieu Très Haut ? Pour- quoi viens-tu ici avant le temps nous torturer ? Il te Ainsi soit-il I tient. serré dans d'éiernelles flammes, Celui qui à la lin des temps dira aux impies : Retirez-vous de moi, rrraudits, allez au feu éternel, préparé pour le démon (:t ses anges. Là pour toi, grand criminel, et pour Irs ânges, il y a des vers rongeurs, qui ne meureDt ;:rmais. Pour toi et pour tes anges on a préparé un lcu qui ne s'éteindra jamais : parce que tu es le 1'rrnce du maudit homicide, tu es l'auteur de l'inceste, trr cs le roi des sacrilèges, tu es le professeur de t,'us les pires crimes, tu es le docteur de toules les lrr'résics, tu es l'inventeur de toutes les saletés. f Va- propre terrain : je t'adjure de cesser tes combats \.r t'en avec toutes tes perfidies; car Dieu veut que ','t homme devienne son temple. Mais que fais-tu r, r ) larder si longtemps ? Rends gloire à Dieu j. le l'rr c Tout-Puissant, devant qui tout genou fléchit. | .rrr Jrlace à -l Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui pour des Anges, Dicu des Archanges, Dieu des Prophètes, Dieu des Apôtres, Dieu des Martyrs, Dieu des Vierges, Dieu qui avez pouvoir de rendre la vie à qui est mort, le grand repos après le labeur ingtat ; puisqu'il n'est point d'autre Dieu que vous, qu'il ne peut y en avoir de vrai, que vous seul, Créateur du ciel et de la terre, qui êtes le vrai Roi, dont le royaume ne finira jamais ; j'adresse mon humble prière à votre glorieuse Majesté ; daignez délivrer des esprits immoncles votre serviteur ici présent. Par N.-S. J.'C' Exorcismi. * Je t'adjure encore, ô toi, Esprit tout à fait immonde, fanlôme tout à fait trompeur, envahisseur satanique, je t'adjure f au Nom de JésusChrist de Nazareth, qui, après le baptême de Jean, fut conduit dans le désert et triompha de toi sur ton ti'n donc, méchant impie, f va-t'en, grand scélérat, cet homme a répandu son Sang très précieux' Fais place à f l'esprit Saint, qui par son bienheureux Apôtre Pierre f t'a fait tomber à terre en plein public avec Simon le Magicien; qui a condamné ton mensonge dans Ananie et Saphire ; qui t'a ftappé dans Hérode refusant d'honorer Dieu; qui par son Apôtre Paul t'a plongé dans les ténèbres de l'aveuglement avec le Mage Elymas ; et qui, par le même Apôtre, d'un seul mot impératif, t'a ordonné de sortir de la Pythonisse. f Sors donc maintenant, f pars' vil séducteur. Ton séjour est le désert : ta demeure est un serpent. Humilie-toi et prosterne-toi. Bientôt il ne sera plus temps de remettre. Car voici que bientôt approche le Seigneur ton Dominateur, et un feu ardent marche devant Lui et dévore, tout autour' tous.ses ennemis. Si tu peux tromper un homme, tu ne pourras jamais te moquer de Dieu. Celui dont l'ceil pénètre les cboses les plus cachées, te reiette. Celui à qui tout est soumis dans l'univers, te repousse. Celui qui t'a préparé, à toi et à tes anges, une géhenne éternelle, te chasse : un glaive terriblement aiguisé s'élance de la bouche de Celui qui un jour viendra Cantique de la bienheurcuse Yierge Marie (Luc,l,46).

Chante, ô mon âme, les grandeurs du Scigncur.

Et mon esprit est ravi en Dieu, mon salut. Parce qu'il a daigné jeter un regard sur son humble scrvante : et voici qu'à partir d'aujourdhui toutes les générations me nommeront Bienheureuse. Parce que le Tout-Puissant a opéré en moi de gr':rndes choses : béni soit son saint Nom ! Sa miséricorde va de race en race, se répandant \ur ceux qui le craignent. Son bras a prouvé sa puissance : les orgueilleux rl:rns la pensée de leur cceur, il les rejette au loin. ll fait descendre les potentats de leurs trônes : et il cr;rltc les petits humiliés. ll comble de bien les affamés, et renvoie les riches ,lr.1rotrillés.

ll :r reçu Israël comme son enfant, n'ayant souve- ,.rn(c que de sa miséricorde.

l'rrrc:c qu'il l'a promis à nos pères, à Abraham et .r .,;r race, jusqu'à la lin des siècles.

Cantique de Zacharie (Luc, l, 68).

juger les vivants et les morts et purifier le monde par le feu. Ainsi soit-il ! Il('nétez lt's sttsdites prières:ttrtltrt <;tr'il en serâ besoi'n et .irrsqtr'à délivrâncc conrpli'le Dites aussi piettscntt'nt el frd'qtlcmrrrent sttr la personne obsétli'e les prii'rcs sttiv:ltttcs :

Notre père.., Je vous salue, Marie..' Je crois en Voir page 138. Dieu.

r ltr'rrr soit le Seigneur Dieu d'IsraëI, car il a visité t r.rtlrcté son peuple. I r rl nous a suscité un puissant Sauveur, dans La rr,r'.rln de DaVid son serviteur.

| ,,nunc il l'avait prornis par la bouche de ses Saints, .pr tl.rrr\ les siècles passés ont été ses prophètes. ll il,,U\ <lélivre de nos ennemis, et nous arrachc aux ", 'rrr.. ,l(. ceux qui nous détestent. l',,ur ('xcrcer sa miséricorde à l'égard de nos pèrcs, 't ,, ..r)uvr(.nt de la sainte alliance faite avec oous.

Selon le serment qu'il avait fait à Abraham notre père, de se donner à nous. Afin que délivrés des mains de nos ennemis, nous puissions le servir sans nulle craintc. En marchant devant Lui dans la sainteté et la justice, tous les jours de notre vie. Et vous, petit enfant, vous serez appelé le Prophète du Très-Haut, car vous marcherez devant la face du Seigneur pour lui préparer ses voies. Pour donner à son peuple la science du salut, pour la rémission de leurs péchés. Par les entrailles de la miséricorde de notre Dieu, qui sont la cause qu'est venu nous visiter Celui qu'on nomme le Soleil venant des cieux. Il prcrjette sa Lumière sur ceu( qui marchent dans les ténèbres et les ombres de la mort : il dirige nos pas dans les voies de la paix. Syntbole de S. Alhanase l-c Père est incréé, iucréé le Fils, incréé le Saint' Fsprit.

Immensc est le Père. immensc le Fils, immcnsc le Saint-Esprit. Eternel est le Père, éternel le Fils, éternel Ie Saintlr.sprit.

F.t cependant il n'y a pas trois Eternels, mais un rcrrl Eternel. t)c même qu'il n'y a pas trois incréés, ni trois immenscs, mais un seul incréé, et un seul immense. t'arcillement Tout-Puissant est le Père, Tout-Puis' rnnt le Fils, Tout-Puissant le Saint-Esprit. lit cependant il n'y a pas trois Tout-Puissants, mais rrn seul Tout-Puissant. Âussi te Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saintl'rprit est Dieu. lrt cependant il n'y a pas trois Dieux, mais il n'est ,1r'rrn seul Dieu. Âussi le Père est le Seigneur, le Fils est le Seigneur, lr S;rint-Esprit est le Seigneur.

tlt cepcndant il n'y a pas trois Seigneurs, mais il n'y o rtu'un seul Seigneur Maître. (';rr de même que la vérité Chrétienne nous force Quiconque veut être sauvé, a besoin, avant toutes choses, de bien connaître la Foi Catholique. Et s'il est quelqu'un qui ne la garde entière et inviolable, sans nul doute il périra éternellement. Or, telle est la Foi Catholique : nous adorons un seul Dieu dans la Trinité, et la Trinité dans l'Unité. Sans confondre les personnes, sans séparer la sub- rlr r()nfesser chaque personne isolément comme Dieu rl \crgncur, de même la religion Catholique nous stance.

r.rrgcntlré.

En cflet autre est la personne du Père, autre celle du Fils. autre celle du Saint-Esprit. Mais il n'y I qu'une divinité du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, gloire égale, co-éternelle majesté. Tel qu'est le Père, tel le Fils, tel le Saint-Esprit.

,lr'tcnrl de dire qu'il y a trois Dieux ou Seigneurs. I r l)ère n'a été fait par personne, ni créé, ni I r l;ils est du Père seul, il n'a été fait, ni créé, rrr*tr engcndré.

| 'nsrrit Saint est du Père et du Fils, il n'a été fait, rrr r rôé, ni engendré, mais il procède. | )olrc un scul Père, et non trois Pères ; un scul Fils, et non trois Fils ; un seul Esprit Saint, et non trois Esprits Saints. Et dans cette Trinité rien n'est premier ou dernier, rien n'est plus grand ou plus petit, mais toutes les trois personnes sont entrc elles co-éternelles et co- Qui a souffert pour notre salut; est decendu aux tnfers; est ressu-scité le troisième jour d'entre les égales.

cl les morts. Â son avènement tous les hommes devront ressusrrlcr avec leur corps, et rendroDt compte de toutes En sorte que pardessus tout, comme on vient de le dire. il faut adorer l'Unité dans la Trinité et la Trinité dans l'Unité. Qui donc veut être sauvé, doit ainsi penser sur la Trinité. Mais il est nécessaire au salut éternel, que l'on croie aussi fermement à l'Incarnation de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Voici donc la foi vraie que nous croyons et confessons : c'est-à-dire que Notre-Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, est Dieu et Homme. Il est Dieu engendré de la substance du Père avant tous les siècles,'et il est homme né dans le siècle de la substance d'une mère. Dieu parfait, homme parfait, subsistarrt avec une âme raisonnable et dans la chair humaine. Egal au Père selon sa divinité, moindre que le Père selon l'humanité. Et quoiqu'il soit Dieu et homme, il n'y a cependant pas deux Chrish, mais un seul Christ. Or il est Un, non par la conversion de la divinité dans la chair, mais par l'assomption de l'humanité en Dieu.

Il est absolument Un, non par la confusion de la substance, mais l'unité de personne.

Car de même que l'âme raisonnable et la chair font un homme, de même Dieu et homme foot un scul Christ.

m()rts, Ilst monté aux cieux, est assis à la droite de Dicu le Père Tout-Puissant, d'où il viendra iuger les vivants lerrrs actions.

(i:ux qui awont fait le bien, iront dans la vie r'tcrnclle; ceux qui auront fait Ie mal, iront dans le fcrr éternel.

l'elle est la foi catholique ; et si quelqu'un ne l,r croit fidèlement et fermement, il ne peut êtrc l,r rrvf .

l'urume 90. l'tlrume 67. lrrrr unlc 69.

P\irunte 53. l'rrrttmc I I7.

l'\;rtlme 34. |''.,rtllllc 30. lr:;ttlrllc 21. l'r,rtrtttr: 3. lr,rrrutnc 10.

l'r.rttttte 12. Prière finale ll"rl vorr\ prions, Dieu Tout-Puissant, que l'Esprit ,lrr Àl,rl n':rit plus pouvoir sur votre servileur N..., |ndrc ,l|| rl s'cnfuie pour ne plus revenir; ordonnez, 'rrrrrrrur. et fâites entrer en cette âme la bonté et la l'ârt ,lr N S. J.-C., par qui Dous avoos été racbctés; r*fll rrr craignons plus aucun mal, puisquo nour evons avec Dous le Scigneur, Qui vit et règnc avec Dieu le Père Tout-Puissant dans l'Unité du SaintEsprit, Dieu unique, dans tous les sièrlcs des sièclcc. Ainsi soit-il ! Nous venons de donner quelclues exorcisrnes officiels, celui de Léon Xlll, le giand-et unique Exorcisme du Rituel Rotnain, dont ni ér'ôques ni -prêtncs ne se scrvenl, parce que évôques et prêtres disent que l:r .:no_vlnct' aux Esprits est rune bôtise, parce qu'ili souti.ennent que de n()s .iortrs il n'y a plrrs de- poss('d6s, d'ohsdrlés ou r.le lunléficié.s. rn:rii srrrtorrt pricc qrr'ils {)nl uno peur éprluvantable tles cxorcismès, prriÀ<tur,, en.y rôfléchissant bie-n. ce sonl cux les malëficiairts Puisqrr'ils font un lnal inrmensc, uu licrr de l'irnrncnse bie.n qu'ils devra ierrt produ ire ; ce sont cux les possCdis, à cause de lerrr insatiablc di,sir de dominaiion et de possessirrn des biens de ce nrondc : l\lanrlnrlr lt,s possèdc lout errtiers. Alors, crrntment vouicz-vous qu'ils c'hassent leur Maitre ? l,r.s loups ne se rlilngcltt pas enlre eux. Err virité, nous sornme s ôtonnris tlu'ils aicnt eneore conscrvé urr cxorcisntc rrnir;rrc. qrri -est lcrrr c()n(lîtn nrtion, ll v n snns doulc p-orrr rit'l;r unr: raison srrpr,,_ rierrre,--dont ils n'ont plls' c()nsci(.ncc. Or. il u'v lt pas qu'rirr seul e\r)rcisrrre, il v en ;r -benucoup et cntièrcnient rlistincts l(,s ruls elles-nrrtrcs. selon la dir'ersilé el l:r qrar.iti drs cas nurliculiers. L'Église. prinritilc, \li'rc vigrllnte et'tcrr1lrr., avail . oes rcmedes potn' loils l(,s nt:ilIx.

lectualité, grre quelques exorcismes, quelques bénédictions. soient dits en lalin, après les avoir bien compris d'après la traduction franriaise. Le latin donne une Alors. norrs ltc c()iltprenr)nS Dlrrs. si ce rr'est D,lur les raisrrns.,susdites, tlrre l'l.,gl.ise t.te Ù,rs jorrrs, ctirrrplèlenrent détourni'c de ses r oics <.t rle s;i rnission frinri- tive par elles blrrrdits, qrri se targuent d'ôtre succcsseurs des- .{pôtres, ait pu cCchcr ou inépriser des prières si belrcs, sl puissrnlcs, qrri exprinrcrrI d'rrne si ôtonnanlc façon loute la rloclrinc spirile actrrellc. Iln les relisant,.err les lraduisant, norrs avuns ôté stuoéfaits de rlécouvrir tant de bcarrlés, tarrt rlt,richesse's, tâtrl de forces sans elnploi. .tl y.a là., de tâ part de-s gens d'Eglise, une méchanceté aDomtnable et vou.lue, donl nous sâvons la cause, rnail dont nous ne voulorrs pas rdvéler lorrte la noirceur. (;es grands et puissants Exorcisnres, nous ne les don: d'abord, parce que c,crt Irons p.qs. d:rns.ce .r'olumc tmposslDte, taute de place. pié-férable pour nos délégués, pour , D'aille.urs, il est rer SuerrEseurs, pour les personnes avaDcéer en iôtcl.

pr<lcision plus grnndc, partant plus grande efilcacité ;

et puis. c'est la languc de l'Eglise. Nous n'avons pu, faule d'espace, les donner tous en latin, il auîâit fallu run autre volulnc, rnais dans un câs particulier, ou pour.des.délégués prtitres ou pour cértains initiés, uous les donnerons t,olontlers. Mais il y n- une autre raison in-flniment plus grave rt qui nous force de faire un volume séparé, qui ne roit pas à la portée de tout le monde, n<in serrlèment par le prix, rnâis parce que nous ne le fournirons (lu'aux personnes que nous en jugerons dignes et cftpobles de s'en servir, avec de notre Dart Douyoir rl'ôn uscr, qu'ils aient ce pouvoir de pai leui sacerrlocc, ou qrr'ils Autre-fous le tiennent?e notre délélation. rrrent, les ou les fnibles d'esprit, gùi forment ta gr;rrrdt' m-ajorité du genre hulnain,-pourràient en mésurr.r. r.rr :rbuser ; et alors, ces prières, ces bénédictions, crs cxorcismes pourraient rôtomber en foudre sur Ir.rrrs létes impnrdentes et sans cervelle. l',rrrr rnaniei les grandes forces de la nature, il faut ln rcience. la prudence, la pondération et l'équilibre Dans- les chc,ses de t'Au-Delà, à bieh plus Irrlfirits.. lrrrlc raison, il faut tout ccla, et, en ontre, la puïeté rl'lnlrrriion et cette force incomprise et sans ntesure rlni se notnmc Vertu. ll nous est défcndu de gaspiller les célestes margutrites devant -des étrcs qui -devraient avoir quatre l'rtl(,s, puisque leur musearl forrille snns ccsse ên Ieg rrrrlttres... l)rrrrs ce présent livre des < Grands Secrefs Merueillrrrl r nous avons donné beaucoup, à cause.des âmes rlrollr.s, heureusement encore ndmbreuses. et noug .'rrrrr.s certains qu'elles seront satisfaites des donnéec rrrrrrvr,llcs, des vraies révélations que nous leur falrrrrr, (litns l'intérêt de leur santé siirituelle et corporrllr, (.omme dans l'intérêt des personnes qu'cfles elrrrr.rrl ; mais si nous leur avons aonné as6ez, nouJ r'rrr'.nr pas lolt donné. Nous venons de dire pourquoi. ','ll r.st des cas plus graves, hélas ! il y eri a ei ils t"rrl r'lccélérant, étant sur la descentc de ce monde rll"rr f lrdresse.à nous dircctement, ou à nos délégués, ilil rlIrr,S nolls â notre successeur. Âgrrôr exarnen et cntente préalables, ou bien nou! lalnr rn personne, ou bien nous consentirons À céder, slrryrrrrrunt une large otrande à notre Eglise (notre lrrrl roucl, notre unique ambition), le troiiièmc volu- -304.nle, que. n'rrrs. ld rcp(:tons, nous ne fournirorrs qu'à bon escienl et à des persr)nnes dignes de le comprcn'dre ot _capablcs d'en rrscr prrur opériir un bien cerfrin. Sinrin, nort.

Le tlcuxième lolunre, avons-nous dit, rst intitulé Liturgiques >, il cornplett, le preuticr, prris gu'rl lndr(lue a qUt,l saint on rloit f;rirc rune rrerrr rrinc dAns rn) c;rs di'lermiué; il'sera très rct:herclré prrr llrrs fidôlcs catlrtrliqucs; mais voici le titrc de notic troisii me .rolrrnre. rlrri rrr-' se tr()uvcra clrez nucun librairc, mais rl(,r'rl n0trs être rlemandé direetemenl : c l'rrirrs


## I,ES T5O PSATIMES DE DAVID (TEXTE FRANÇAIS)


## LE LIVRE SECRET

I)l'S (;II,\NDS Ii\ORCIS}II]S IJT' RIiNI]DICTIONS Pnttl:n ts A :\Tleu Esr Fotr tr u Ltis occ (. LTlas, til.t(:t :.l rts s r.Ér:t lLr:s Recueil rare et précieux ne devant être confié qu'aux personnes vertueuses, douées du l)on de ferire le Bien et de combattrc le l\lal sous toutes ses formes .\r'ne l:l,tllrc,rTlor r.t1, -,\ppl,rcttlox ' DES SIGNES trT' PENTACLES c()N'lt,i('s


## DANS

fcs S'ecrels Merv,eilleux, les Prières l-iturgiques et Le Livre des Etorcismes t'4 n l,'mnÉ |ULIO l';r'Êqrn nn l'Écr.lsn (:^,l.HoI.tel,11 (le )ivrc, donl l'lreureux possesscrtr ne se séparcr:r jalnais ot qu'jl g:rrdcra:lvrc ur) srrirr jrrloux, currticrr, rlra le tr:xtc latin des bi'nédictiolrs lts trlrrs csst'ntiellcs. cont('nlr(,s rlitns ce livrr,.:rinsi ,tue rle. bi'lrridictiuns spcc.ialcs i l'rrsngc. rles r-léld.guc's rru inititls ; elle Jrlus en lr:rrrçlris, torrs les grilnds cxorcistrrcs irrconrtrt.s el caclrtls. l,e tcnr_ps .r'st .r'rrrrr de les nrettre en pratiquc. On vcrrl ir la'l'ablc (iéner:rle qui tcrrrrirre ce pr'("micr vulrrrrrc la Iistc cxlrrorrlineiie, stupéfi:rrrtc,'tlt.s r'.rtrr( isrnr:s rtu t h e nt i.qu s, olïcicl lelncrrt ;r;rplrlrrvés p:r r toutes les rrul,rritis de l'Flr{lisc, eur,iidicnrrcrDcnr e nrployés ptrr [ille ois. -proforrilt'rrrent ignortir par Illc urr.jorrrtl'lrrri..:rulrcf l':nlitl. rr,)rrs d0nnons, crr ce tr0is,ièrnc et dt,rnicr vo, lurrre, ce qu'trrr nous e !!crrrandé larrt de fuis, l'cxpli caliott crrtttplclc. et l'applicalion p:rrticulii.rc de clrtilrre slgne et pentacle contenus dans les trois volunres. C'est la clé de tout l'ouvrage, e PSAUME T l.r.ç hommes pieux et honnêtes sont heureux, lr.r impies et les pécheurc sont malheureux llr'rtreux l'bomme qui n'est pas allé au conseil ,1,., rrrrpics, qui ne s'est pas fixé dans la route des r,.=' lr('urs, qui ne s'est point assis dans la chaire de 1,r :ltlcttt:C ;

\l.,r,i (l()nt la volonté est dans la loi du Seigneur.

' r ,prr rrrédite cette loi le jour et la nuit. ll .r'111 ç9s1ry1e l'arbrc planté près des courants des r lui (lur donnera son fruit en son temps ; I r ...r lcuiUc ne tombera point ; et tout ce qu'il pro,lr,ir , vrcndrâ à bon terme. ll rr en est pas ainsi des impies; non, il n'en est pas